« La grande histoire du jour est le blé de printemps dont le contrat a atteint un plus haut niveau depuis 2017 », alors qu’on manque de cette catégorie de blé utilisé notamment pour les pâtes, a indiqué Alan Brugler, de Brugler Marketing and Management.

Pas de disponibilités

« Il n’y a quasi pas de blé de printemps disponible à la suite de la sécheresse américaine et canadienne et le marché commence à réaliser qu’il n’y aura pas d’autres récoltes de blé de printemps avant septembre 2022, ce qui fait long ! », a encore commenté l’analyste.

Le cours du maïs a suivi ce rebond, également soutenu par des rumeurs d’importants contrats de ventes à l’exportation qui ne se sont pas pour l’instant matérialisés, a ajouté Alan Brugler.

Le soja est resté en retrait à la suite d’une baisse des cours des huiles végétales. L’huile de palme notamment s’est beaucoup renchérie au cours de ces dernières séances, suscitant des prises de profits.

Le boisseau de blé (environ 27 kg) pour livraison en décembre a gagné 1,98 %, à 7,5600 dollars, contre 7,4125 dollars la veille.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre a avancé de 1,08 %, à 5,3800 dollars, contre 5,3225 dollars jeudi.

Le boisseau de soja (environ 27 kg) pour livraison en novembre a abandonné 0,28 %, à 12,2050 dollars, contre 12,2400 dollars à la dernière clôture.

AFP
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