Malgré une grande hétérogénéité de stades (de deux à dix feuilles), les pucerons verts du prunier sont déjà bien présents sur tournesols.

Dans le Centre, par exemple, près de 75 % des parcelles sont touchées. Le symptôme le plus caractéristique consiste en une crispation du feuillage qui entraîne une moindre activité photosynthétique et une augmentation du risque sclérotinia.

Le seuil de nuisibilité est de 10 % de pieds touchés de la levée à la formation du bouton floral.

Si les auxiliaires ne suffisent pas à endiguer l'attaque, un insecticide à base de pyrimicarbe ou de tau-fluvalinate peut éviter la perte de 4 à 5 q/ha.