Theresa May reprend son souffle, quinze jours après avoir essuyé un échec cuisant faisant suite au rejet en masse du projet d’accord négocié avec l’UE.

Légère majorité en faveur d’une renégociation

Le mardi 29 novembre, la Première ministre a obtenu des députés la possibilité de renégocier les modalités du Brexit, à 317 voix pour et 304 contre. L’issue du divorce n’en demeure pas moins incertaine. Si les députés rejettent l’idée de sortir de l’UE sans accord, la partie est loin d’être gagnée.

« Nous nous tiendrons à l’accord que nous avons négocié »

Michel Barnier, chargé de mener les négociations sur le Brexit pour l’UE, s’est exprimé à la suite du vote des parlementaires britanniques. « Les institutions européennes restent unies. Nous nous tiendrons à l’accord que nous avons négocié. »

500 millions d’euros pour l’agriculture française

Au fur et à mesure que les semaines avancent, l’étau se resserre. Si la date butoir n’est pas repoussée et qu’un accord n’est trouvé, l’économie britannique pourrait être sévèrement touchée, celle de l’UE dans une moindre mesure.

Le coût pour la filière agricole française pourrait être de 500 millions d’euros.

B. Quantinet