En juillet 2017, la production totale de bovins progresse par rapport à celle de 2016 (+2,2 %). Celle de bovins finis est en légère hausse (+1,3 %), et les exportations de broutards progressent fortement de +8,7 %. En août, les abattages reculent légèrement en têtes (–1,3 % à plus de 372 000 têtes) et en poids (–2 %) par rapport à 2016.

Gros bovins. Avec 68 000 têtes, les abattages totaux de vaches allaitantes progressent de 10 %, en août en glissement annuel. À l’inverse, ceux de vaches laitières reculent de 11 %, à près de 65 000 têtes. Sur les huit premiers mois de l’année, les abattages de vaches allaitantes sont en hausse de 4,1 % alors que ceux de vaches laitières sont en retrait de 4,8 %.

Après un léger creux en juillet, le cours moyen des vaches « O » s’établit en août à 3,3 €/kg carcasse, soit 6,5 % au-dessus du niveau exceptionnellement bas de 2016.

En juillet 2017, les exportations et les importations de viande bovine reculent, respectivement de – 2,9 % et –3,2 %, en glissement annuel.

Jeunes bovins. En août 2017, les abattages de mâles de 8 à 24 mois sont en retrait en têtes de 3,8 % par rapport à 2016. À 3,83 €/kg carcasse en moyenne, le cours des JB « R » est supérieur de près de 7 % à celui de 2016.

Veaux de boucherie. En août, les abattages de veaux de boucherie entament leur progression saisonnière. En glissement annuel, ils se maintiennent en têtes et augmentent de 1,6 % en poids. À 5,17 €/kg carcasse, le cours moyen subit une baisse saisonnière marquée. Il est désormais en repli de 4,6 % par rapport à 2016.

Votre analyse du marché - Bovins de Boucherie

Marché à l’équilibre

Bien que les ventes ne soient pas très dynamiques dans le secteur aval, les disponibilités globalement modestes assurent l’équilibre en races à viande. Du côté des réformes laitières, aucun changement tarifaire n’est à noter. En jeunes bovins, le commerce reste très fluide compte tenu d’une offre toujours déficitaire sur le marché européen.
Votre analyse du marché - Bovins maigres

Meilleure tenue des prix pour les mâles charolais

Les sorties restent limitées et peinent à couvrir une demande croissante, face au retard de mises en place dans les ateliers italiens. Le relèvement des prix des jeunes bovins participe à l’animation commerciale.