Sur son site recensant les plus gros achats de produits agricoles depuis l’étranger, le ministère américain de l’Agriculture (USDA) a indiqué que Pékin avait commandé pour 1,36 million de tonnes de maïs, livrables lors de la campagne en cours. L’USDA a aussi fait part de la vente à l’exportation de 102 800 tonnes de maïs, qui seront livrées à des acheteurs inconnus.

« Cela a permis au maïs de monter fortement dès l’ouverture », a commenté Brian Hoops, de Midwest Market Solutions.

Le soja a, pour sa part, bénéficié des débuts plutôt lents de la saison des récoltes au Brésil, qui laissent anticiper une offre moins importante que prévu.

Le blé conforté par la taxe russe

Le blé est, quant à lui, monté après la validation mardi par Moscou de nouveaux tarifs sur la céréale.

« Le gouvernement russe a formellement approuvé un projet de loi pour imposer une taxe à l’exportation plus importante à partir du 1er mars alors qu’il tâche de limiter la hausse des prix alimentaires domestiques », observe Nick Paumen, de CHS Hedging.

Les produits agricoles ont par ailleurs continué de profiter de mouvements d’achats après leur plongeon à la fin de la semaine dernière, qui avait été causé par de nouvelles craintes sur la propagation de la pandémie de coronavirus.

Le boisseau de blé (environ 27 kg) pour livraison en mars a terminé à 6,6525 dollars, contre 6,4850 dollars la veille, en hausse de 2,58 %.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en mars a fini à 5,3225 dollars, contre 5,1150 dollars lundi, grimpant de 4,06 %.

Le boisseau de soja (environ 27 kg) pour livraison en mars a terminé à 13,7025 dollars, contre 13,4350 dollars à la dernière clôture, s’appréciant de 1,99 %.

AFP
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Le blé en recul, après des chiffres américains décevants

Les prix du blé reculaient vendredi 26 février 2021 après-midi après la publication aux États-Unis de chiffres d’exportations en deçà des attentes.