Pour la session du premier semestre de 2020, le nombre de candidats aux appels d’offres sur l’éolien et le photovoltaïque au sol a largement dépassé les volumes offerts. Pour les projets photovoltaïques en autoconsommation, le volume est dans les clous.

De –4 à –14 %

Barbara Pompili, ministre de la Transition énergétique, a ainsi désigné lauréats :

  • 45 projets de photovoltaïque au sol et sur ombrières, correspondant à une puissance installée totale de 332 MW. Le tarif moyen des projets retenus est de 57,4 €/MWh, en baisse de 7,4 % par rapport à la session précédente.
  • 23 projets éoliens, soit une puissance installée de 258 MW. Le tarif moyen de cette session est de 59,7 €/MWh, en baisse de 4 % par rapport à la session précédente.
  • 31 projets photovoltaïques en autoconsommation, pour une puissance de 9 MW. La prime moyenne versée est de 13,8 €/MWh, en baisse de 14 % par rapport à la session précédente.

L’autoconsommation pénalisée

Une fois mis en service, ces projets produiront près de 1 TWh d’électricité, soit l’équivalent de la consommation d’environ 190 000 foyers.

 

La baisse significative de la prime moyenne sur le photovoltaïque en autoconsommation arrive en même temps que la communication sur la volonté de développer l’autoconsommation électrique en zone rurale. Une annonce qui est pour le moment un vœu pieux assorti d’aucune précision technique. Rappelons toutefois que les prix des panneaux photovoltaïques sont en baisse constante, ce qui compense un peu la chute des tarifs et des primes.