. Les volumes exportés progressent de 0,7 million de tonnes d’une année sur l’autre augmentent, tirés principalement par le blé tendre et le maïs. Quant aux prix moyens à l’exportation, ils ont augmenté de 62 % pour le blé tendre et de 30 % pour le maïs.

 

 

À lire aussi : Le blé russe et le maïs ukrainien reviennent en force (15/08/2022)

Commerce actif avec l’Union européenne

En juin 2022, « le solde des échanges de produits agricoles bruts, à 249 millions d’euros, reste une nouvelle fois excédentaire, constate Agreste. Il gagne 399 millions par rapport à juin 2021. Cette évolution résulte à plus de 70 % de la hausse de l’excédent commercial avec l’Union européenne (+ 282 millions d’euros sur un an). » Le ministère souligne aussi le repli des achats de graines de colza australien et canadien (- 21 millions sur un an).

 

À lire aussi : Records pour la récolte de colza, déceptions en protéagineux (12/08/2022)

 

Plus globalement, le bilan des produits agroalimentaires est positif en juin 2022 par rapport à juin 2021. Le montant des exportations vers les pays tiers augmente de 317 millions d’euros. Près des trois quarts de cette progression sont le fait des produits bruts (+ 231 millions), principalement avec les ventes de blé tendre (+186 millions d’euros), notamment vers le Maroc. La poudre de lait tire la croissance des exportations de produits transformés (+ 86 millions).

Importations de viande en hausse

Le déficit commercial avec l’Union européenne recule de 150 millions d’euros. Les exportations (+ 618 millions, + 19 %) ont davantage augmenté que les importations (+ 468 millions, + 13 %). Cette hausse des exportations concerne plus particulièrement les ventes de céréales notamment vers les Pays-Bas, l’Allemagne et la Belgique, pour les produits bruts, les huiles et les fromages, pour les produits transformés.

 

L’augmentation des importations depuis les autres pays de l’Union européenne concerne à 97 % les produits transformés : principalement les achats de produits laitiers (beurre, fromages), d’huiles (olive), mais aussi de viande bovine et de volailles. Les achats de viandes dans les pays tiers ont également augmenté, ainsi que ceux de tomates en provenance du Maroc, notamment.