2017. Quelque 2 350 ha sont implantés en tomates, un chiffre stable par rapport à l’an dernier. Plus de 80 % des cultures se font sous serre en abris hauts. Les surfaces en plein air accuseraient un léger repli.

 

 

La campagne a débuté en février avec des prix 37 % au-dessus de ceux de l’an dernier, puis les cours se sont repliés en mars au même niveau qu’en 2017 à la même période. « En avril, dans un contexte où les volumes commercialisés tardent à rattraper ceux de 2016, année où la campagne avait été précoce, les prix s’élèvent 34 % au-dessus de ceux d’avril 2016 », complète le ministère.

La demande peine à démarrer

Les achats ont manqué de tonus en début de campagne, puis la consommation s’est un peu raffermie en avril, l’offre ne suffisant pas à couvrir la demande. « En cumul de janvier à mars, les importations, qui proviennent principalement du Maroc à cette période, ont diminué de 7 % sur un an et les exportations de 12 %, note le ministère. Le déficit des échanges s’est donc réduit sur cette période de 1 %. »