Mai 2017 :

La production d’aliments composés progresse de 3,3 %, essentiellement grâce aux aliments pour bovins (+7,9 %). C’est plus particulièrement la catégorie des « autres bovins » qui porte la hausse, avec 87 000 tonnes fabriquées, soit +10,7 %. « La fabrication d’aliments pour porcins reste stable grâce aux aliments porcelets (+3,1 %), contrebalançant la baisse en aliments pour porcs à l’engrais (–0,1 %), précise la note Coop de France-Snia. La fabrication d’aliments pour volailles reste relativement stable (+1,5 %), seuls les aliments pour dindes baissent de 7,0 %. En autres ruminants, les aliments pour ovins (+6,6 %) et caprins (+8,9 %) sont en nette hausse ainsi que les aliments mash (+18,8 %). »

Janvier-mai 2017 :

Les aliments pour bovins sont en hausse de 1,9 % grâce à la progression de 5,1 % en aliment pour les « autres bovins ». La fabrication d’aliments pour porcins recule du fait de la baisse en aliments pour porcs à l’engrais (–4,4 %). Les aliments pour volailles réduisent leur baisse (–1,0 %), les poulets de chair (+1,9 %) et pondeuses (+0,7 %), limitant les baisses observées en dindes et palmipèdes (respectivement –7,9 % et –2,5 %).

11 premiers mois de la campagne (juillet 2016-mai 2017) :

Les fabrications baissent de 2,1 %, la situation en bovins se redresse (–2,9 %) grâce aux aliments pour les « autres bovins » (+1,0 %) avec 1,06 million de tonnes fabriquées. En volailles, la perte de plus de 80 000 tonnes d’aliments pour palmipèdes (–6,9 %), explique en partie la baisse globale de 1,9 % des volumes. Les aliments pour porcins restent la catégorie la plus touchée (–4,4 %), par l’impact de la baisse en porcs à l’engrais (–5,2 %). Les aliments pour lapins sont en très nette baisse de 6,1 %.