Avec un jour ouvré de moins qu’en 2018, les fabrications d’aliments destinés aux « bovins reculent de 6,3 %, et cette tendance s’observe aussi pour les mash (–3,8 %), détaillent Coop de France nutrition animale et le Snia dans leur note de conjoncture diffusée le 18 octobre 2019. Les aliments pour ovins et caprins baissent également de 2,3 %, avec 41 700 tonnes fabriquées. »

Recul de 2 % en porc

La production d’aliments pour les porcins recule de 2 % du fait de chutes en porcelets, de 4,8 %, et en truies, de 6,2 %. La baisse est modérée pour les charcutiers : –0,3 %. Les volumes destinés aux volailles reculent de 3 %. De fortes baisses sont enregistrées sur les catégories « phares » : poulets (–2,6 %), pondeuses (–1.9 %), dindes (–2,3 %) et palmipèdes (–6,5 %).

Évolution des volumes d’aliments composés fabriqués sur les huit premiers mois de l’année 2019, par rapport à la même période l’an dernier. © Coop de France nutrition animale et Snia

« Sur les huit premiers mois de l’année 2019, malgré la baisse enregistrée dans le secteur de la volaille, l’activité globale reste à l’équilibre, calculent Coop de France nutrition animale et le Snia. En ruminants, les aliments bovins classiques progressent légèrement (+0,4 %) et les mashs augmentent nettement de 8,7 % avec 567 300 tonnes fabriquées. »

Concernant les ovins et les caprins, les volumes progressent de 3,3 %. Ceux destinés aux porcs gagnent 0,3 % grâce aux formules pour porcs charcutiers (+1,4 %). « Cette hausse est limitée par les baisses en porcelets (–1,0 %) et truies (–2,8 %). En volailles, la production régresse de 1,6 % : les aliments pour poulets (–1,5 %), dindes (–3,7 %) et pondeuses (–0,6 %) ».

E.R.