Max Roustan, le maire d’Alès a décidé le redémarrage partiel de l’activité de l’abattoir. L’outil avait été fermé après la diffusion, mi-octobre, d’une vidéo dénonçant les conditions d’abattage. Cette reprise concerne les bovins, les ovins et les porcins. La filière équine est abandonnée.

Un test en fonctionnement a débuté mercredi 9 décembre sous le contrôle d’un vétérinaire référent national des abattoirs. Il « doit permettre d’évaluer, en fonctionnement, les restructurations effectuées et assurer une activité pérenne et exemplaire en matière de respect des règles sanitaires et du bien être animal », explique la préfecture dans un communiqué de presse. L’État a par ailleurs mandaté un audit économique et financier afin d’assurer la pérennité et la bonne gouvernance future de l’abattoir.

« Les services de la direction départementale de la protection des populations ont pris acte des réponses d’ores et déjà apportées aux remarques formulées lors des inspections précédentes ainsi qu’aux engagements pris pour les travaux futurs », précise la préfecture.