« Seul un prix de 790 euros/1 000 litres permet une rémunération du travail juste et une prise en compte du surcoût de production des deux dernières années », soutient la Fédération nationale des éleveurs de chèvres (Fnec), dans un communiqué publié le 16 janvier. Le syndicat met en cause les sécheresses de 2018 et 2019. Alors que le marché intérieur reste le principal débouché des fromages de chèvre, la Fnec enjoint la distribution à revaloriser « sans tarder » le prix du lait.