« Personne ne peut aujourd’hui déterminer l’origine de la viande contenue dans les steaks hachés distribués », fustige le Sénat dans un rapport publié le 24 juillet, suite à l’affaire des steaks frauduleux fournis à des associations caritatives, révélée début juin. Si le « faible niveau d’exigence » des autocontrôles du fabricant est montré du doigt, le Sénat reproche à FranceAgriMer l’inexistence de tests gustatifs lors des appels d’offres, ainsi que l’absence de contrôles sur place.