Ainsi, 96 % des consommateurs « peuvent boire leur eau en toute confiance. » Mais l’UFC-Que Choisir a aussi alerté, dans une étude parue le 26 janvier, sur la non-conformité de l’eau potable bue par les 4 % restants, majoritairement situés en zones rurales. Phytos et nitrates, plomb, bactéries et arsenic ont été détectés dans les réseaux de distribution analysés. L’Union des industries de la protection des plantes (UIPP) a rappelé le jour même que la détection de « traces infimes » n’était pas synonyme de risques pour les populations.