L’accord de libre-échange avec le Canada (Ceta) doit être signé le 27 octobre. Il devrait s’appliquer provisoirement, avant sa ratification par les parlements nationaux. Ce qui divise en France. Les députés voient le verre à moitié plein : pour la première fois, on inscrit le respect des indications géographiques protégées (IGP) dans un accord. Pour les sénateurs, c’est le contraire : 172 IGP font l’objet d’une protection totale, alors que l’UE en reconnaît plus de 1 400. Ils pointent aussi la suppression de la majeure partie des droits de douane, couplée à l’adoption des quotas d’importations de viande bovine et porcine.