Faisant mine de découvrir l’affaire des 1 700 ha de terres berrichonnes parties gonfler le portefeuille d’investisseurs chinois (La France agricole n° 3636, p. 24), la Safer se scandalise. Faute des « moyens juridiques nécessaires », le foncier lui échappe. « Notre souveraineté alimentaire, notre modèle d’agriculture familiale sont en danger », s’alarme-t-elle. Des éléments de langages qui arrivent bien tard… Ou à point nommé pour enrichir la loi Sapin 2…