C’est la part des labels rouges parmi les poulets entiers achetés par les ménages français, alors que les labels rouges pèsent seulement 15 % de la production nationale, et 40 % des éleveurs. « Cette filière volaille arrive à maturité en France, et cherche aujourd’hui d’autres voies de développement, comme les marchés extérieurs et les produits transformés, souligne Henri Baladier, président de la Fédération des labels rouges, IG et STG (FédéLIS). Pour les autres viandes, il reste des progrès à faire. Seulement 15 % de la viande d’agneau est sous label rouge, et moins de 5 % du bœuf et du veau. »