Ainsi, 3 % des élevages subissent 30 % des attaques de loups, et 15 % des territoires concentrent 60 % des attaques, a rappelé Stéphane Bouillon, préfet coordonnateur du plan loup, lors de son audition par la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat, le 17 avril. Rappelant que 2017 affiche 12 000 victimes dans 3 220 attaques, il veut « infléchir la courbe des pertes » pour passer sous le seuil des 12 000 brebis tuées en 2018. Il compte focaliser les tirs de défense et de prélèvement « là où il y a le plus de pertes », afin de diminuer la pression de prédation.