« L’enjeu de cette loi, c’est l’installation et la lutte contre l’accaparement. Ce n’est pas d’empêcher les gens de travailler », a déclaré Emmanuel Hyest, au sujet de la proposition de loi de Jean-Bernard Sempastous. Le président de la FNSafer, tête de réseau des Safer régionales qui auront la charge de l’instruction des demandes de cession de parts, évalue « en gros à 20 % » les transactions de parts sociales de sociétés qui seraient concernées par le nouveau contrôle prévu par la loi. Cela représenterait un lot moyen « autour d’une centaine d’hectares par transaction ».