Il faut mettre en place un « GIE d'exportation » pour la viande bovine, afin « d'avoir une filière qui se mette en ordre de marche pour conquérir les marchés des pays tiers », a souligné Jean-Pierre Fleury, secrétaire général de la Fédération nationale bovine (FNB), le 18 janvier 2011.

« Ce GIE permettrait de regrouper des compétences et de faire une offre regroupée qui permettrait de gagner des marchés plus vite », affirme-t-il.

« Beaucoup d'opportunités s'ouvrent aujourd'hui » sur le marché mondial de la viande bovine, « notamment du fait du désengagement du Brésil qui est lié à des parités monétaires qui ne sont plus intéressantes pour lui », explique Jean-Pierre Fleury. La demande se situe notamment dans les pays du Maghreb, en Turquie, ou encore en Russie.

Les industriels français commencent à être présents sur ces marchés d'exportation mais « ils sont partis tard, les allemands ont pris de l'avance, l'Irlande a pris de l'avance » et ils sont « désorganisés », constate le responsable syndical.

Eric Roussel et Marine Gramat