Les courants antiviande, qui fleurissent un peu partout actuellement, ont occupé une partie du débat organisé le 11 mai à Paris par l'Association française des journalistes agricoles (Afja). Louis Orenga, le directeur du Centre d'information des viandes (CIV), a saisi l'occasion pour dénoncer les amalgames dont la production de viande bovine fait l'objet. « La mondialisation de l'information a les mêmes effets pervers que celle des finances », a-t-il ironisé. Ce qu'il redoute, c'est l'image que le consommateur se fait de l'élevage français au travers des messages que véhiculent les « antiviande ».

par Marine Gramat