Dans les entrailles de l’usine robotisée des chargeurs frontaux Quicke
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  • Les pièces du brancard sont astucieusement stockées dans un gabarit avant d’être reprises par les robots.

  • Il ne faut pas moins de 200 fabrications de brancards pour paramétrer et programmer correctement les robots de soudure.

  • Deux robots travaillent en autonomie complète, sans intervention de l’homme, pour fabriquer les brancards des chargeurs.

  • Ce robot nommé T-rex récupère le brancard et le transfère dans la zone de récupération, une fois la soudure terminée.

  • L’homme intervient au début de la chaîne pour installer le gabarit contenant toutes les pièces du futur brancard, puis à la fin de sa fabrication.

  • Les pièces partent ensuite au nettoyage dans différents bains avant de recevoir une couche de peinture poudre.

  • Une fois la poudre déposée par champ électrique sur une surface dont la charge est opposée à celle de la peinture (positive pour la peinture et négative pour la pièce), les pièces passent 4 heures dans un four à 180 °C.

  • Les chariots pour le montage se déplacent automatiquement par une liaison filoguidée dans le sol.

  • Chaque opérateur s’occupe de monter un chargeur de A à Z et signe son travail.

  • Les chargeurs sont commercialisés à travers le monde sous différentes marques de tractoristes

  • Les pièces arrivent en flux tendu et sont montées manuellement sur le chargeur (vérins, flexibles…)

  • Les chargeurs sont commercialisés dans le monde entier, à l’image de ce chargeur à destination du marché nord-américain.

Les chargeurs frontaux de la nouvelle série Q seront en partie fabriqués par des robots. La peinture est également robotisée avec plusieurs bras motorisés qui déposent la poudre sur les éléments bruts.

Henri Etignard