Nous avons visité une ferme de 36 000 ha
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  • La visite commence dans un quartier chic de Kiev, au 10e étage de cet immeuble. C’est ici qu’AgroRegion a installé son siège social.

  • Nous sommes accueillis par Kateryna Rybachenko, P-D.G de la holding. Dès les premières diapositives de présentation, le ton est donné : 37 000 ha répartis en trois sites, 220 000 t de récolte annuelle, une capacité de stockage de 100 000 t. La société qui date de 2002 emploie aujourd’hui près de 450 salariés répartis sur trois sites d’environ 12 000 ha chacun.

  • Tels des contrôleurs aériens, plusieurs employés surveillent depuis ces écrans les va-et-vient des machines des différents sites. Avec prés de 450 machines (toutes confondues), la télémétrie prend une autre dimension ! À tout moment, l’opérateur derrière son écran peut connaître la machine utilisée, la tâche effectuée, sa localisation ou encore, sa consommation de carburant.

  • Nous avons ensuite visité l’un des trois sites du groupe. Il est implanté à 5 km de l’aéroport de Borispol, (l’équivalent de notre Roissy Charles de Gaulle). AgroRegion y cultive maïs, tournesol, soja, orge ou encore du blé sur prés de 12 000 ha. Malgré cette surface impressionnante, le matériel n’est pas démesuré. Le parc ne se compose que d’une dizaine de tracteurs de 300 ch tels ces deux Massey-Ferguson. Un tracteur articulé de 500 ch complète le tout

  • Les Challenger de la série 600 ne sont rien d’autre que la variante jaune des Massey Ferguson 8 000. L’exploitation en compte quelques-uns. Comme leurs cousins rouges, ils réalisent en moyenne 2 500 heures par an.

  • L’héritage du bloc de l’Est est encore présent. Beaucoup de contraste et une pointe de guerre froide entre ce Belarus de l’ère soviétique et cette S 680 John Deere avec son essieu avant jumelé comme elles le sont souvent au pays de l’oncle Same. Le site comprend deux moissonneuses John Deere, complétées par une Massey Ferguson. Les trois sont des machines à rotor.

  • Le maïs, le soja et le tournesol représentent à eux trois plus des ¾ de l’assolement. Le site est donc équipé avec trois semoirs monograine de grande taille. On compte un Horsch Maestro et deux semoirs Kinze 3600. Ces derniers ont la possibilité de semer 1 rang sur deux pour le maïs (75 cm d’écartement) et de semer avec tous les rangs pour le soja (37 cm d’écartement).

  • Pour la pulvérisation, le parc matériel vient encore des États-Unis. Après Challenger, John Deere et Kinze, voici un pulvérisateur automoteur Apache. Le site en compte deux… pour 12 000 ha.

  • Pour le transport par contre, on revient à l’est avec cette armada de camions Kamaz. Ils acheminent les récoltes des parcelles jusqu’aux sites de stockage.

  • Pour les réparations, un unique atelier concentre les opérations d’entretien et de réparation des différentes machines des trois sites. Les tracteurs toujours sous garantie sont entretenus et réparés en concession. Pour toutes les autres machines, l’entretien est fait en interne.

  • Avec un si bel atelier, il faut le magasin qui va avec. AgroRegion en dispose d’un qui fonctionne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il ne comprend pas moins de 10 000 références, toutes repérées par un code-barres.

  • C’est l’un des derniers investissements de l’agroholding : le Terminal Z. Ici, AgroRegion a dédié 30 000 m2 de bâtiments pour abriter des bureaux, des salles de réunion, et 35 ha de terre pour réaliser notamment des essais de machines.

Nous avons poussé les portes d’AgroRegion, une holding qui cultive 36 000 ha répartis en trois sites. Nous avons visité son siège social en plein cœur de la capitale, ainsi qu’un site exploitant pas moins de 12 000 ha.