La bonne surprise du test
/
  • 1. Avec la Kverneland NG-S 101 Elite, le constructeur norvégien prouve qu'il a plus d'une corde à son arc dans le domaine du travail du sol. Il a le souci du détail et cela se ressent sur la NG-S 101.

  • 2. Souplesse. Les dents fuyantes de la NG-S offrent plus de souplesse et s'usent moins rapidement.

  • 3. Ergonomie. La profondeur se règle précisément à l'aide d'une broche à deux trous.

  • 4 et 5. Traînées. Lors de l'essai, la NG-S a laissé trois traînées où se concentrent de grosses mottes.

  • 4 et 5. Traînées. Lors de l'essai, la NG-S a laissé trois traînées où se concentrent de grosses mottes.

  • 6. Changer les dents. Kverneland utilise un système à deux axes maintenus par des goupilles. Comme l'Amazone, l'axe se retire par le haut, ce qui évite de le recevoir sur le nez. Le problème reste la dureté extrême des goupilles, qui nécessite l'emploi d'un outil pour les ouvrir. Cette étape passée, le chauffeur doit ensuite batailler pour sortir la goupille. Une fois les axes retirés, les dents coulissent sans difficulté vers l'extérieur.

  • 7. Changer les dents. Kverneland utilise un système à deux axes maintenus par des goupilles. Comme l'Amazone, l'axe se retire par le haut, ce qui évite de le recevoir sur le nez. Le problème reste la dureté extrême des goupilles, qui nécessite l'emploi d'un outil pour les ouvrir. Cette étape passée, le chauffeur doit ensuite batailler pour sortir la goupille. Une fois les axes retirés, les dents coulissent sans difficulté vers l'extérieur.

Surtout réputé pour ses charrues, Kverneland prouve qu'il a plus d'une corde à son arc dans le domaine du travail du sol, avec une herse rotative bien née. Le constructeur norvégien a le souci du détail et cela se ressent sur la NG-S 101.

Sébastien Chopin, Henri Etignard, Corinne Le Gall et Nicolas Levillain

  

Les autres diaporamas sur les essais de herses rotatives en 2011