Une communauté religieuse Huttérite exploite 1 600 ha
/
  • . A 40 km à l'ouest de Winnipeg, capitale de la province du Manitoba, une route poussiéreuse s'ouvre. Sur sa droite, un panneau en bois fait maison annonce l'entrée dans la James Valley Hutterian Colony, fondée en 1918.

  • . Quelques dizaines de mètres plus loin figure un imposant site de stockage. Un panneau signale que l'entrée n'est autorisée que pour les véhicules désinfectés.

  • . Si les communautés Huttérites ont la réputation d'un mode de vie simple, elles choisissent tout de même d'investir dans des matériels et des installations très modernes. Ici des Challengers et des semoirs Bourgault 3710.

  • . Ce semoir possède une largeur de travail de 18,3 m. La trémie est sur chenilles.

  • . Sur l'entretien des cultures, la colonie ne se prive de rien et utilise cet automoteur RoGator 1264.

  • . Typique du continent, se dresse au coin d'une grande cour un automoteur andaineur Mac Don.

  • . Plus loin, un camion à l'effigie de la colonie avec remorque Load Line effectue une rotation.

  • . Grâce à l'aménagement d'un grand atelier, la colonie retape des camions achetés d'occasion.

  • . Un hangar attenant abrite le vestiaire pour les tenues et l'équipement de lutte contre les incendies, interne à la communauté. Les tenues de Jonas et d'Ernest sont prêtes.

  • . Profitant de son expérience en mécanique et de l'aide d'autres colonies Huttérites en la matière, la James Valley Colony a aussi monté un camion d'intervention.

  • . La colonie est plutôt spécialisée dans la volaille et l'élevage de porcs. Mais elle a aussi aménagé une salle de traite pour quelques vaches laitières.

  • . La colonie a choisi des Holstein pour son élevage laitier.

  • . Deux bêtes curieuses. Comme tous les élevages laitiers, le chat fait aussi partie des pensionnaires.

  • . La colonie abrite en son centre les hébergements et lieux de vies de toutes les familles de la communauté.

  • . Samuel John Wurtz, l'un des responsables de la James Valley Hutterian Colony, au milieu des bancs de la chapelle. La religion est le pilier central de la communauté.

  • . John Hofer, mémoire vivante de la colonie, sur les marches de la librairie dont il a désormais la responsabilité.

  • . Les rayons de la librairie sont fournis de multiples ouvrages religieux, pour tous les âges.

  • . Impossible de se perdre, les cartes donnent le maillage des colonies dans les provinces canadiennes.

  • . Si la colonie prône un mode de vie dépouillé et pratique la communauté de biens, elle investit pour ses activités économiques, dont les déplacements à l'aide de pick-up trucks.

  • . L'élevage est le point fort de la colonie : 150 000 dindes, 13 000 poulets ou encore 5 000 oies sont produits.

  • . En 2007, la colonie importe des oies Legarth, une race européenne. Les femelles sont réputées très fertiles.

  • . Samuel John Wurtz, fier de cet élevage, raconte que durant la saison de ponte, 1 200 à 1 500 oeufs sont en moyenne recueillis chaque jour.

  • . Tous les hommes participent aux activités économiques et à l'entretien de la colonie.

  • . Tous les matériels cohabitent.

  • . C'est l'été, l'année scolaire est terminée. Tous les enfants suivent les cours dans l'école aménagée au sein même de la colonie. Un enseignant est mandaté pour donner les cours et se rend dans la colonie.

  • . Un orage d'après-midi approche. Un vent fort s'abat sur la colonie.

  • . Joshua Wurtz, le frère de Samuel, avec ses enfants. Si les familles ne font plus autant d'enfants qu'auparavant, les colonies voient toujours leurs habitants augmenter. Dès que la population dépasse les 140 à 160 habitants, une nouvelle communauté est fondée et des terres sont achetées.

  • . Une photo aérienne de la colonie, affichée dans le réfectoire de l'école.

La communauté Huttérite « James Valley Colony » s'étale sur 1 600 ha. Elle vit en autarcie de façon simple, pratique la communauté de biens et est très religieuse. Son activité principale est l'agriculture, et elle se diversifie un peu avec des travaux de mécanique.