Claus Luerssen produit 10 millions de litres de lait en Basse-Saxe
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  • . Claus Luerssen a construit ce nouveau site en 2009. Loin de l'image d'une

  • . Les vaches sont réparties par lots et dans deux bâtiments. Cette stabulation principale abrite les groupe des primipares, des multipares et des vaches taries.

  • . Le couloir d'alimentation est raclé régulièrement. Les refus (3% de la quantité distribuée chaque jour) servent à alimenter le méthaniseur.

  • . Les racleurs automatiques tournent en permanence dans la stabulation. Des salariés achèvent le travail en bout de chaîne.

  • . De chaque côté du couloir d'alimentation, les vaches sont réparties sur trois rangs de logettes.

  • . Des ventilateurs répartis sur toute la longueur de la stabulation se déclenchent dès que la température dépasse 25°.

  • . Les logettes sont garnies d'un mélange de paille, de sable et de calcaire.

  • . Les charges de mécanisation sont maintenues au minimum avec plusieurs petits automoteurs de manutention pour réaliser l'essentiel des tâches.

  • . La stabulation ne comporte pas de cornadis, ce qui contribue à un niveau de bruit très faible dans le bâtiment.

  • . L'eau de boisson circule en permanence et est chauffée pour augmenter le confort des animaux et réduire les chocs thermiques dans la panse.

  • . Chaque animal est identifié par un collier muni d'un transpondeur. L'activité de chaque vache est suivie grâce à l'analyse des données des colliers.

  • . Claus Luerssen a opté pour l'ensilage en brins longs

  • . A l'autre bout du bâtiment, les taries reçoivent une ration intégrant de la paille.

  • . La base de la ration est constituée d'ensilage maïs et d'ensilage d'herbe (5 coupes).

  • . Le silo à maïs culmine à plus de 4 mètres. La prestation d'ensilage est réalisée par un entrepreneur.

  • . Ce silo est le premier réalisé en brins longs par Claus Luerssen.

  • . Ce silo sera affecté à la récolte de maïs de 2015.

  • . Les veaux sont logés dans des niches collectives. Les génisses de renouvellement sont transportées dans un élevage de l'est de l'Allemagne et reviennent lorsqu'elles sont prêtes à vêler.

  • . Les veaux sont logés par groupes de 6 dans les igloos.

  • . Claus Luerssen emploie un technicien vétérinaire à plein temps et dispose d'un local

  • . Les veaux reçoivent le colostrum réchauffé avec cet appareil.

  • . Les boxes de vêlage sont spacieux et abondamment paillés.

  • . Après le vêlage, les vaches sont examinées tous les jours avec notamment deux prises de température. Un trait rouge indique une vache fiévreuse nécessitant une surveillance accrue.

  • . Le couloir d'attente de la salle de traite est équipé de chiens mécaniques.

  • . Un couloir de circulation pour les salariés permet de déplacer les lots sans prendre de risques entre les animaux.

  • . Le long du couloir d'attente, Claus Luerssen a prévu une installation équipée de cornadis pour les interventions du vétérinaire et du pareur.

  • . La salle de traite est un manège BouMatic de 50 postes.

  • . L'exploitation réalise trois traites pas jour, la première débutant à 3h30. Chaque traite dure 4 heures, nettoyage compris. Le lot des primipares passe en premier au roto, les vaches malades en dernier.

  • . Trois salariés réalisent la traite. Cinq nationalités sont présentes sur l'exploitation (allemand, hongrois, roumain, bulgare et turque).

  • . Claus Luerssen dispose aussi d'une installation de méthanisation. Le digesteur est alimenté avec la sixième coupe d'ensilage d'herbe, les refus de vaches ainsi que le fumier et le lisier de l'exploitation.

  • . Tous les bâtiments de l'exploitation sont recouverts de panneaux photovoltaïques.

Associé avec sa femme Christiane et son fils Claus, Claus Luerssen produit 10 millions de litres de lait avec 880 holsteins. Son roto de traite à 50 postes est utilisé trois fois par jour et la base de l'alimentation des laitières est constituée d'ensilage maïs à brins longs, dit Shredlage.

Lire également l'article paru dans le dossier de La France Agricole n° 3609, du 25 septembre 2015, en pages 48 et 49. Le dossier s'intitule « Structures XXL : le phénomène gagne tous les continents ».