Dacia Duster 1.5 dCi
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  • 1. Franchissement. Le Dacia n'est pas un vrai baroudeur. L'absence de blocage de différentiel limite ses aptitudes en franchissement.

  • 2. Simplicité. Facile à nettoyer, l'habitacle ne craint pas la poussière et la boue. La position de conduite est agréable, les indications du tableau de bord claires.

  • 3. Molette. L'engagement des ponts se fait par une molette. Son usage est facile à comprendre, mais son accès est perfectible.

  • 4. Rapports. Les première, deuxième et cinquième rapports nous ont semblé trop courts.

  • 5. Du volume. Le coffre est le plus volumineux de l'essai. Sièges arrière rabattus, il atteint 1.570 l, roue de secours comprise.

  • 6. Rangements. Le Duster possède des bacs de portière, une boîte à gants et un petit vide-poche entre la console et le levier de vitesses. Nous pensons que c'est le strict minimum pour un véhicule utilitaire et familial.

  • 7. Paré. S'il n'est pas le roi du tout-terrain, le 4x4 roumain est paré contre les dangers des chemins cabossés. Sous le châssis, des boucliers protègent les organes des pierres et autres obstacles saillants.

Après un discret début de carrière, le 4×4 de Dacia rencontre un succès certain. Comme les Logan, il séduit sa clientèle grâce à un avantageux rapport qualité/prix. Il offre de bonnes prestations pour les usages professionnels et personnels, sur routes et chemins. Mais il n'est pas un véritable tout-terrain.

Sébastien Chopin, Henri Etignard, Corinne Le Gall et Nicolas Levillain