SIMA : les coulisses du démontage
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  • Il est 18 h passées de quelques minutes, et sous les yeux des deniers visiteurs qui quittent le salon, la première machine passe la porte de sortie. Et quelle machine ! Le Falcon de Matrot doit se frayer un chemin entre les derniers badauds et les premiers chariots élévateurs pour gagner la lumière du jour.

  • Ses petits frères le suivent et après un gros quart d’heure, Matrot n’a plus de machine sur son stand. C’est l’avantage de n’avoir que des automoteurs.

  • Même les automoteurs les plus imposants sortent rapidement. Ils se positionnent sur les parkings extérieurs pour attendre les camions.

  • Ainsi c’est un va-et-vient de camionnettes, voitures de fonction et gros automoteurs qui s’organise autour du parc des expositions.Une vraie fourmilière.

  • Très vite, les premiers tracteurs se libèrent également de leurs moquettes. Les chevaux sont de sortie chez Case IH.

  • Les véhicules sont ensuite garés sur les parkings extérieurs en attendant le transporteur. C’est l’occasion pour Case IH de nous démontrer l’étroitesse de son Quantum, en le positionnant entre le Magnum et le Quadtrac.

  • Après une grosse heure, les principaux stands constitués d’engins automoteurs sont déjà bien vides.

  • Le démontage est aussi synonyme de rangement, comme ici chez Agrisem où l’on range soigneusement les documentations.

  • Dans les allées, c’est un balai de chariots élévateurs et de chariots à roulettes qui transportent des caisses en tout genre.

  • Dans les allées les plus étroites, on frise l’embouteillage.

  • Chez les constructeurs d’outils, la sortie des machines est plus longue. A chacun sa technique. Chez Kverneland, des tracteurs Kubota viennent en renfort. Il faut maintenant manœuvrer l’ensemble avec précaution jusqu’à la porte de sortie.

  • Pour certaines machines les plus légères, plusieurs personnes suffisent à la déplacer… Enfin sur quelques mètres pour faciliter ensuite sa reprise par un engin de manutention.

  • Sur le stand Kuhn, le chariot élévateur, bien plus maniable qu’un tracteur, est là pour déplacer les outils et les sortir des halls.

  • Chez Maschio-Gaspardo, tous les moyens sont bons : tracteurs, télescopiques ou encore chariot élévateur. Le stand se vide à vue d’œil.

  • Pour certains constructeurs, la grue du camion fait parfaitement l’affaire pour sortir les machines.

  • Chez Kuhn, on a également des tracteurs, et quoi de mieux qu’un pont avant supersteer pour manœuvrer dans les espaces exigus des halls de Villepinte.

  • Chez les tractoristes, il ne reste bientôt plus que les automoteurs de récolte. Il faut alors démonter la coupe sur le stand pour pouvoir sortir les machines.

  • Non, vous n’avez pas manqué le tracteur Krone sur le salon. Ce Valtra repeint aux couleurs de la firme allemande sert à transporter toutes les machines.

  • Une fois les machines parties, il faut encore démonter tout le stand, et notamment les éclairages.

  • Les caisses de rangement sont directement amenées sur le stand pour faciliter les opérations

  • Nous quittons Villepinte alors que de nombreuses personnes s’affairent encore à vider et ranger leurs stands. Ils termineront tard dans la nuit pour charger le maximum de camions. L’éditons 2 017 s’achève, rendez-vous en 2019.