EIMA : Le salon agricole à la sauce bolognaise
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  • Difficile de passer à côté lors de ce salon, Fiat fête ses 100 ans de tracteur en grande pompe. Le stand (l’un des plus grands du salon) a attiré les foules. Pour célébrer cette occasion, quatre tracteurs étaient présentés dans une robe qui rappelle celle des Fiat de la série 90. Au centre, le concept présenté le jour de l’inauguration.

  • « Centenario », traduisez par Centenaire. C’est le nom du concept présent sur le stand New Holland. Il reprend le design de la série 90 de chez Fiat, remis au goût du jour. Ce concept à un exemplaire n’est pas réservé à la vente.

  • Même si John Deere n’a pas grand-chose d’italien, l’américain marque tout de même le coup avec un 6R « recouvert » d’un drapeau italien.

  • L’arboriculture étant très présente en Italie, une partie du salon fait la part belle aux différentes machines affectées à l’implantation, l’entretien et la récolte des vergers. On retrouve ici la Speedy de chez Sicma, capable de secouer l’arbre et de recueillir les fruits dans un parapluie. La deuxième photo n’est pas un véhicule d’exploration lunaire mais un pulvérisateur automoteur arboricole de la marque Andreoli. On poursuit avec une machine pour recueillir les fruits cueillis à la main. Ils sont regroupés au centre de la machine par les tapis puis conditionnés dans des caisses. Enfin, montée sur chenilles, c’est une récolteuse d’olives, également développée par Andreoli.

  • Pas de tonnes à cinq essieux cette année chez Visini. Pour autant, il n’était pas rare de voir des remorques et des tonnes montées sur des châssis à quatre essieux.

  • Toujours dans les spécialités italiennes, le labour (très) profond. De nombreuses charrues portées sont prévues pour travailler jusqu’à 40/50 cm. Nous avons également croisé deux exemplaires à un corps réversible pour descendre entre 80 et 120 cm de profondeur.

  • Pour les automoteurs de récolte, l’EIMA réserve aussi des originalités comme cette récolteuse à tomates de plein champ. Plusieurs marques exposaient d’ailleurs sur le salon.

  • Les automoteurs de pulvérisation sont aussi adaptés au marché local. Grim propose une machine pour passer dans les maïs italiens pouvant dépasser les 3 mètres.

  • Chez Claas, la Tucano comme la Lexion sont équipées pour affronter les coteaux italiens.

  • 7, 8, 9… 12 mètres. Oui, oui cette machine de chez Valentini est bien une fraise de 12 mètres de largeur. L’Imperium 12 000 est divisée en trois parties de 4 mètres et elle est prévue pour des tracteurs de 400 à 500 ch.

  • Encore quelques petites machines italiennes, comme cette niveleuse Montefiori. Le constructeur propose des modèles fixes et repliables jusqu’à 7 mètres de largeur.

  • 350 chevaux, une largeur de travail de 5,5 m, une largeur hors tout de prés de 6 mètres, 13 tonnes et ce n’est pas le plus gros modèle de retourneur d’andains de la marque Seko. Cette machine est destinée notamment aux plates-formes de compostage.

  • Revenons à des machines à taille humaine avec nos Frenchies qui exposait sur ce salon, pratiquement tous au même endroit. Alors que Berthoud, MX, Sulky et Monosem étaient en enfilade, en face, Grégoire Besson était à proximité de l’importateur d’Agrisem et de Sky.

  • Chez Maschio, la communication autour des appareils de désherbage mécanique est axée sur le bio.

  • L’« exotisme », c’est aussi cet outil de travail du sol proposé par Farmtec, aux disques quelque peu originaux : ils sont censés travailler de façon plus ou moins horizontale.

  • McCormick exposait l’un des tracteurs ayant participé au voyage Xtractor en Afrique du Sud.

  • Le tractoriste turc était venu avec l’un de ses derniers modèles. Le design de ce 3095 se rapproche des tracteurs européens.

  • John Deere proposait sur son stand des jouets pour les grands. Ce petit tracteur, plutôt pour les parcs et jardins, était emballé comme un modèle réduit mais à l’échelle 1/1. L’âge conseillé pour jouer avec était de 17 à 99 ans.

  • Même si ce genre de tricyle était commun en Italie, celui-ci vient de la Chine. Il est proposé par le constructeur Wuzheng, également constructeur de tracteur.

  • Chez FPT, l’ambiance est au virtuel. Le motoriste proposait une immersion à l’aide d’un casque 3D dans ses moteurs pour en développer toutes les technologies.

  • Toujours plus haut, et presque trop. Eima proposait aussi à plusieurs constructeurs d’exposer leur solution en foresterie, ici un téléphérique devant aider au transport des troncs en zones très pentues et peu accessibles.