Laforge : L’art de la liaison tracteur-outils
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  • Détenue à l’origine par M. Laforge, l’entreprise est dirigée par Hubert Defrancq depuis 1984. Hervé Defrancq, son fils a également rejoint la société.

  • Tout commence par des plaques d’acier. Chez Laforge, on travaille avec des plaques allant jusqu’à 70 mm d’épaisseur.

  • Les plaques passent ensuite sur la table de découpe numérique. Les premières pièces des relevages prennent forme.

  • Une presse de 320 t à commande numérique permet travailler avec des épaisseurs d’acier importantes.

  • Certaines parties du relevage sont des pièces en fonte moulées. Elles arrivent brutes et nécessitent encore du travail dans l’usine.

  • De nombreux perçages sont réalisés. Les pièces sont ensuite préparées pour la peinture.

  • Pour les pièces les plus fabriquées, un robot effectue les soudures.

  • Presque la moitié de l’usine est occupée par tout le processus de traitement de surface (sablage, apprêt, peinture.). Hervé nous fait remarquer que la moitié de l’usine sert à appliquer une épaisseur de 10 microns de peinture, mais c’est un gage de qualité.

  • Depuis de nombreuses années, la firme fournit des relevages avant au géant américain John Deere, notamment pour l’usine de Waterloo aux États-Unis. Les relevages sont donc conditionnés pour franchir l’atlantique… Avant peut-être de revenir en France sur un tracteur.

  • En complément, Laforge propose une gamme de décompacteurs, ainsi que des lames frontales.

  • Sous la marque EasyMass, la société a développé une gamme de masses de 600 à 1 800 kg.

  • Laforge assure la fabrication des pare-chocs développés par le néerlandais Agribumper. Il assure également la commercialisation pour le marché français.

  • Pour le Sima, le constructeur propose une nouvelle version plus économique du système Fleximass. Le concept permet d’atteler un outil sur la masse et donc améliorer la traction de l’ensemble tracteur outil.