Les nouveautés high-tech de la semaine
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  • Lemken introduit une nouvelle gamme de pulvérisateurs traînés avec l’arrivée de l’Orion. Trois capacités de cuves sont proposées avec 4 000, 5 000 et 6 000 litres. Elles sont équipées d’une jauge électronique et d’une cuve de rinçage de 620 litres. Des rampes en aluminium de 24 à 39 mètres sont disponibles. Elles possèdent un repliage en deux ou trois parties et sont montées sur un parallélogramme. Ces rampes intègrent le dispositif de stabilisation ABC (Adaptative Balancing Control). L’Orion repose, au choix, sur un essieu télescopique ou à brides, et est suspendu mécaniquement ou pneumatiquement. Un essieu directionnel est aussi proposé. De plus, le timon d’attelage s’équipe également d’une suspension. Pour la mise en œuvre, l’Orion comprend un incorporateur de 55 litres. Il peut être couplé en option au système d’aspiration et de rinçage des bidons à transfert sécurisé (CTS). Ce pulvérisateur est Isobus et peut se piloter depuis le terminal Opus du constructeur ou depuis le terminal du tracteur. Lemken annonce une disponibilité de l’Orion à partir de l’été 2020.

  • Krone fait évoluer sa presse à pellets Premos avec une adaptation pour travailler à poste fixe. Cette déclinaison est une demande des entrepreneurs de travaux agricoles qui veulent rentabiliser la Premos en confectionnant des pellets en dehors de la période de pressage de la paille. L’objectif est d’alimenter la machine sur le côté avec des bottes de paille de haute densité. Et pour gagner du temps, Krone a développé un dispositif d’enlèvement automatique des ficelles. Le système coupe automatiquement la ficelle, la retire de la balle, l’enroule et la place dans un conteneur dans une séquence automatisée. Lors de la première étape, un couteau triangulaire coupe la ficelle au bas de la balle tandis qu’un râteau placé sur le dessus la ramasse et l’entraîne sur une bobine hydraulique. Lorsqu’elle tourne, elle enroule les cordes puis place la bobine dans un conteneur. La séquence automatique peut être interrompue à distance par l’opérateur.

  • Strautmann élargit sa gamme d’autochargeuses en ajoutant trois petits modèles. Les Ambion 250 (24 m³, 290 (28 m³) et 360 (35 m³) rejoignent ainsi le catalogue aux côtés de leurs aînées, les 440 et 500. Ces machines conviennent aussi bien pour le ramassage du foin que le transport de l’ensilage. Pour le foin, la remorque est fermée en haut par des profilés en tôle pour assurer la compression du fourrage. En configuration ensilage, les arceaux latéraux ainsi que les cordes protègent le chargement pendant le transport. Les nouvelles machines peuvent être livrées avec deux types d’essieux boggie : un avec une charge maximale autorisée de 10 t et un autre de 13 t. Ils peuvent être chaussés avec des pneumatiques en 710/40 R22,5 au maximum. Un essieu suiveur figure également au catalogue des options. L’alimentation est confiée à un pick-up à came de 1,80 m. Il est suivi par 4 ameneurs à peignes entraînés par chaîne duplex. Un cinquième peut y être ajouté en option. Un dispositif de coupe à 6 couteaux est monté d’origine sur l’appareil. Un nombre qui monte à 37 en option pour atteindre une longueur de coupe théorique de 40 mm. Chacun des couteaux bénéficie d’une sécurité individuelle. Le fond mouvant à 4 chaînes, avec sa charge de rupture de 13 tonnes, surplombe le plancher en bois de 25 mm d’épaisseur.

  • Precision Planting, qui appartient désormais au groupe Agco, poursuit son développement en Europe avec des adaptations pour les semoirs monograines. Son système SmartDepth contrôle la profondeur de semis automatiquement et avec précision par rapport aux conditions de sol réelles telles que le niveau d’humidité. Le chauffeur définit une plage de terrage, c’est-à-dire une profondeur minimale et maximale, ainsi qu’un niveau minimum d’humidité. Pendant le semis, SmartDepth mesure et lit en temps réel les différents niveaux d’humidité à différentes profondeurs. Simultanément, il augmente automatiquement la profondeur de semis si c’est nécessaire, à l’aide d’un dispositif électrique. De cette façon, chaque graine bénéficie d’une humidité de sol adaptée à la germination.