Assise dans son jardin, les cheveux balayés par le vent des Côtes-d’Armor, Maud a l’air heureuse. « On part six semaines de la ferme chaque année, calcule-t-elle. Et le reste du temps, il y a des périodes avec une heure de travail par jour : c’est presque des vacances. » Pendant ces six semaines, en janvier et février, les vaches sont taries, au chaud dans la stabulation, et les prairies au repos.
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