« Nous avons connu un début d'année formidable, avec un Sima très porteur. Nos clients étaient en attente d'investissement », analyse Patrick Pérard, président d'Axema (Union des industriels de l'agroéquipement). « Mais à partir d'avril, la sécheresse a entraîné un quasi-blocage des ventes pendant deux mois car les agriculteurs voyaient leurs récoltes fondre. Les cultures d'arrière-saison (maïs, deuxième et troisième coupes de foin) ont permis de corriger cette tendance. Les salons de septembre ont montré que les perspectives sont correctes. Les pays de l'Europe centrale restent sous-équipés et, en France, les revenus agricoles sont bons en lait, en céréales, et plus sereins en viande. Il reste deux interrogations : les finances des pays européens et l'impact des élections en France, qui pourraient influencer négativement le marché. »

Interview : Nicolas Levillain

Images et son : Marine Gramat

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