Bauer ouvre les portes de son usine européenne
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  • L’ouverture exceptionnelle de l’usine de Voitsberg est la conséquence d’un vaste plan d’assainissement thermique engagé par l’entreprise. Les bâtiments occupent une superficie de 28 000 m². Bauer a entièrement rénové la structure des toits et les a équipés d’une installation photovoltaïque de puissance 2,3 mégawatts. Bauer peut ainsi produire 100 % de l’énergie électrique nécessaire sur ce site.

  • Bauer a revu l’isolation des murs et des toits de l’usine. L’entreprise a investi 12 millions d’euros pour toutes ces mesures d’économies d’énergie et thermique. Pour Bauer, le résultat est aussi présent dans la baisse des coûts de production. Après travaux, le constructeur estime que le besoin énergétique total de 4,2 millions de kilowattheures est réduit de 70 %.

  • Moins connue en France, Bauer a une activité de constructeur de tonnes à lisier. Non encore homologuées route en France, ces machines sont renouvelées en vue du prochain Agritechnica. La filiale BSA de Bauer propose désormais une nouvelle cuve pour abaisser le centre de gravité. Le BSA Lowliner sera disponible avec des capacités de 16 000 ou 18 500 litres. Des versions avec des cuves plus petites sont en préparation.

  • L’usine intègre un service de contrôle qualité, que ce soit pour les matériels d’irrigation ou pour les séparateurs. Les dimensions et régularités sont contrôlées électroniquement grâce à un bras articulé lié à un logiciel informatique.

  • L’usine reçoit une extension pour rationaliser la production sur le site et intégrer l’intégralité de la chaîne, aujourd’hui distribuée sur différents endroits. Des ouvriers préparent ici l’armature pour le sol.

  • Le site de production intègre un atelier d’apprentissage. Les jeunes sont encadrés par un technicien sur plusieurs postes.

  • De nombreuses pièces utilisées sur les réseaux d’irrigation sont moulées par pressage.

  • Cette machine produit 3 rotules instantanément à partir de 3 disques.

  • La matière première pour la fabrication des tuyaux est livrée et utilisée sous formes de grandes bobines, déroulées sur une chaîne dédiée.

  • L’immense feuille de métal traitée et chauffée passe au travers d’une dizaine de rouleaux lui conférant sa future forme de tuyau.

  • En fin de parcours, le tuyau est coupé pour être stocké. Il fera ensuite l’objet de soudures.

  • Plusieurs machines réalisent des découpes mécaniques.

  • Elles permettent notamment de sculpter les cannelures sur les arbres des enrouleurs.

  • La soudure fait partie intégrante des procédés de fabrication de Bauer. De nombreux postes sont disposés dans l’usine.

  • Les enrouleurs sont notamment l’objet de larges bandes de soudure. Les ouvriers assemblent ici les bobines.

  • Nul besoin parfois de « faire des étincelles » pour assembler l’outil. Dans l’atelier, le travail fin s’effectue aussi à main nue.

  • Les séparateurs de phase pour le lisier sont aussi fabriqués à Voitsberg. Ici un poste d’assemblage.

  • La découpe laser fait désormais partie du paysage dans ce genre d’usine.

  • Tandis qu’à l’extérieur, les chargements réguliers doivent assurer l’envoi des commandes partout dans le monde.

  • Les ouvriers sont assistés de grues pour installer les tuyaux déjà enroulés.

  • Focus sur la qualité des tuyaux d’enrouleurs Bauer. Ils sont fabriqués ici-même, à Voitsberg.

  • Les billes, matière première pour la fabrication des tuyaux souples, sont stockées dans des palox.

  • Fondues, ces billes sont travaillées pour former le boyau qui deviendra le tuyau souple de l’enrouleur entourant la bobine.

  • La peinture est aussi assurée dans l’usine de Voitsberg.

  • Peu de pièces sont toutefois peintes. Les ateliers sont manuels.

  • L’une des dernières étapes est celle du montage électronique des boîtiers de commandes.

  • À usine autrichienne, tracteur autrichien. La manutention n’est pas uniquement assurée par les petits valets.

Vincent Gobert