La manutention passe par les machines articulées
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  • Schäffer 3550 T. Au pays de l’articulé, Schäffer reste l’une des références. Le constructeur élève le niveau de finition de plusieurs modèles comme cette chargeuse 3550T. Il le dote d’abord de la cabine plus grande de la série 4000, avec air conditionné. Il y place aussi un nouveau moteur Kubota et un mécanisme d’entraînement à régulation électronique. Un potentiomètre disponible en option endosse le rôle de régulateur de vitesse.

  • Avant e4 e6. Le constructeur finlandais montrait au salon EuroTier 2016 sa première chargeuse articulée électrique. Animés grâce à une puissance électrique délivrée par une batterie, les modèles e5 et e6 ne produisent aucune émission et un bruit très faible. Un distributeur hydraulique auxiliaire situé à l’avant propose un débit de 30 l/min. Après 5h de chargement pour le e5, l’équipement peut être utilisé, en fonction des tâches, pour une durée de 1 à 4 heures L’e6 ne nécessite lui qu’1 h de chargement.

  • JCB 403. La nouvelle chargeuse articulée 403 de JCB a une puissance de 36 ch. Ce valet de ferme embarque un moteur Kubota de 1,5 litre et une transmission hydrostatique à deux vitesses ZF — Bosch. Sa vitesse atteint 20 ou 30 km/h. Sa hauteur de levage standard est de 2,7 m, tandis que la charge maximale acceptée est 1,4 tonne. Le rayon de braquage minimum intérieur est d’environ 1,4 m.

  • Weidemann 5080T. Le constructeur allemand a l’habitude de présenter ses nouvelles gammes « à domicile ». Il montrait donc à Hanovre le renouvellement des séries 40 et 50. Ces chargeuses articulées reçoivent des moteurs Perkins qui affichent les performances suivantes : 75, 102 et 122 ch. La version 75 ch correspond à la norme d’émissionTier 4 interim avec filtre à particules diesel, les versions 102 et 122 ch correspondent à la norme d’émission Tier 4 final. Un moteur de 122 ch équipe la série 50. Concernant ce type de moteur, le système de post-traitement des gaz d’échappement est réalisé au moyen d’un catalyseur d’oxydation diesel DOC associé à un catalyseur SCR.

  • Gehl T750. La marque du groupe Manitou présentait le modèle T750. Cette nouvelle chargeuse articulée possède un bras télescopique. Sa capacité de levage atteint 5 mètres de haut. Elle peut soulever près de 3,5 tonnes sans télescoper. Elle est équipée d’un moteur Deutz de 3,6 litres. La pompe hydraulique délivre 70 l/min. La transmission hydrostatique propose deux vitesses en standard et trois en option. En standard, Gehl propose une position flottante ainsi qu’une pédale d’approche.

  • Caterpillar TH3510D. Caterpillar montrait à Hanovre le chargeur à bras télescopique TH3510D avec un nouveau moteur Caterpillar de 100 ch, quatre roues motrices et freinage à disque à bain d’huile sur deux essieux. Sa capacité de charge nominale est de 3 500 kg. Sa hauteur de levage maximale est, elle, de 9 800 mm. Il est équipé d’une flèche hydraulique en trois parties. La transmission Powershift Cat à quatre vitesses entraîne les deux essieux du TH3510D de façon à utiliser en permanence les quatre roues motrices.

  • Kramer KL25.5e. Encore un engin sans émission. Après Weidemann et en même temps qu’Avant cette année, Kramer propose une chargeuse articulée électrique. La puissance produite pour animer la machine, 20 ch, voire 46 ch maxi, est à distinguer de celle fournie pour manipuler les outils : 30 ch. Sa vitesse de déplacement est d’au maximum 16 km/h. Son rayon de braquage est de 2,7 m. Le temps de chargement de la machine est évalué à 6 à 7 heures.

  • Weidemann 1160 eHoftrac. Weidemann propose lors d’EuroTier une version améliorée de son valet de ferme électrique eHoftrac 1160. Le changement principal concerne la batterie, désormais de type « Absorbent Glass Mat », ou AGM. Pour ce type de batterie, l’électrolyte est absorbé dans un matériau intissé composé de fibres de verre. Le constructeur opère ce choix en raison d’avantages pour contrer des déversements et des fuites d’acide. Cela grâce à un coffre de batterie à structure fermée. La batterie doit ainsi être moins sensible aux températures et générer moins de chaleur au moment du chargement et du fonctionnement. Le constructeur vise aussi à améliorer la sécurité au moment du cycle de chargement en raison d’un plus faible besoin en ventilation. Nul besoin alors de rajouter de l’eau distillée.

  • Manitou NewAg. Le constructeur français dévoilait sa nouvelle gamme de télescopiques. Composée de 9 modèles, cette gamme se distingue par un choix de 4 transmissions et une nouvelle cabine à accessibilité améliorée. Ces modèles MLT montrent des puissances atteignant 101 à 130 ch. Les hauteurs de levage varient de 5,85 à 9 m. Les capacités de levage varient de 3 000 à 4 100 kg. La pompe hydraulique offre un débit de 104 à 170 l/min.

  • JCB TM 320 S. Le constructeur anglais montrait à Hanovre le renouvellement de ses chargeuses articulées TM320S. C’est au niveau du moteur que l’on retrouve les principaux changements. Les chargeuses reçoivent un moteur JCB EcoMax conforme à la norme Tier 4 Final sans filtre à particules mais avec un système SCR. Alors que le modèle TM320 est équipé d’un moteur 4,4 litres développant 125 ch, le TM320S comporte, lui, un moteur de 4,8 litres développant 145 ch. La transmission de la puissance passe par une boîte powershift à 6 rapports avec une pointe à 40 km/h. Les plus grands modèles présentent une capacité de levage de 3 200 kg, et une hauteur de levage de 5,2 m à partir du niveau du sol.

  • Weidemann 4080 LPT. Le constructeur allemand a assuré sur son stand quelques surprises aux visiteurs, dont la chargeuse 4080LPT à la peinture artisanale originale. C’est l’artiste Christine Dumbsky, spécialiste de « body art », qui s’est collée à la tâche lors du festival « Night Work » de Korbach.

  • Kärcher Easy Force. Le pistolet Easy Force de Kärcher supprime l’effort des doigts sur la gâchette des nettoyeurs à haute pression. Désormais, c’est la paume de la main qui active la lance. Une fois la sécurité désactivée, l’effort est minimal pendant le travail, l’opérateur répartissant l’effort entre la paume de la main et l’avant-bras. Il suffit d’enlever la pression de la paume sur la lance pour couper l’arrivée d’eau.

Vincent Gobert