Plus de 20 séries de tracteurs dévoilées
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  • Case IH. La série Farmall A fait peau neuve avec trois modèles de 55, 65 et 75 ch équipés d’un moteur à 3 cylindres de 2,9 litres. Le traitement des gaz d’échappement est réalisé au niveau d’un DOC, sans ad-blue. La boîte mécanique 12×12 peut être remplacée par une semi-powershift, 12×12 elle aussi. Le Farmall reçoit une cabine à quatre montants.

  • Claas. Claas dévoilera lors du prochain Agritechnica son Axion 900 Terra Trac. Disponible dans cette version sur tous les modèles de la série Axion 900, ce tracteur se caractérise par son concept half-track, c’est-à-dire avec des chenilles sur l’essieu arrière et des roues sur l’essieu avant. Avec cette solution, Claas peut assurer la suspension des deux essieux. En effet, les roues de la chenille disposent chacune d’une suspension indépendante et la suspension du pont avant de l’Axion 900 est conservée. Les roues de la chenille possèdent des ouvertures sur leur jante afin d’éviter de s’embourber sur les sols humides et meubles.

  • Claas. Le constructeur allemand présentera une version revisitée de l’Axion 800. Il disposera de modèles allant de 205 à 280 ch. Il présente comme son homologue Axion 900, un moteur Tier 4 final et une boîte de vitesses redimensionnée. Pour la cabine, trois choix sont possibles : la version Cebis tactile, CIS classique et aujourd’hui la nouvelle CIS +. La cabine CIS + dispose de l’écran CIS et, en plus, de l’accoudoir multifonction avec commande en croix et levier d’avancement Drivestick. Le tracteur disposera également de feux de croisement à Led et de rétroviseurs à grand angle.

  • Claas. Le dispositif d’aide au réglage Cemos, disponible sur les moissonneuses-batteuses de la marque, est maintenant décliné sur les tracteurs. Le chauffeur bénéficie d’une assistance pour le réglage des paramètres du tracteur et de l’outil Isobus. Les réglages sont effectués en fonction de la priorité donnée par le chauffeur : débit de chantier, qualité du travail ou économie de carburant.

  • Deutz-Fahr. La version à 4 cylindres de la série 6 arrive au catalogue. Trois modèles de 156, 164 et 171 ch viennent enrichir cette gamme. Ils sont équipés d’un moteur Deutz de 4,1 litres. Trois transmissions sont proposées au catalogue : une version à 6 rapports powerhift, la boîte robotisée RC shift et enfin la variation continue TTV. Le pont avant dispose d’une suspension adaptative. Du côté de l’hydraulique, la capacité de la pompe est de 84 l/min mais il est possible d’opter en option pour 120, 160 et 170 l/min.

  • Fendt. Le 200 Vario s’offre une cure de jouvence, que ce soit pour la version standard ou pour les versions spécialisées V/F/P. Equipés d’un moteur Agco Power de 3,3 litres de cylindrée, ils sont conformes à la norme Tier 4 interim grâce à la combinaison d’une vanne EGR et d’un DOC. Ces tracteurs couvrent une plage de puissance de 70 à 110 ch. Parmi les évolutions, on note l’arrivée d’un régime de prise de force économique 540 E. La pompe hydraulique délivre 104 l/min. Un raccord Power Beyond est proposé en option. Le relevage avant a été revisité avec un crochet en fonte pour les bras inférieurs rabattables.

  • Fendt. Le constructeur bavarois hérite de la gamme de chenillards Challenger pour l’Europe. La série 900 Vario MT se décline en trois modèles : 938 MT de 380 ch, 940 de 405 ch et 943 de 431 ch. Ce tracteur a été redessiné et intègre des éléments spécifiques à Fendt, à commencer par la transmission VarioDrive, héritée du 1000. Comme sur le 1000, les deux moteurs hydrauliques sont indépendants et le second moteur est totalement découplé à vitesse élevée. Le 900 Vario MT atteint 40 km/h à un régime de 1 550 tr/min. Il intègre aussi le système « bas régime » Fendt iD, qui équipe déjà le 1000 Vario. Le couple maximum du moteur Agco Power de 9,8 litres est ainsi atteint dès 1 200 tr/min. La série 900 Vario MT intègre aussi une suspension composée de quatre éléments : le siège suspendu, celle de la cabine en deux points, la suspension primaire SmartRide et le nouveau train de chenilles à suspension ConstantGrip. Avec le SmartRide, le support principal des trains de chenilles est relié au châssis à l’aide d’une suspension composée de ressorts hélicoïdaux à amortisseurs de chocs intégrés et d’amortisseurs hydrauliques supplémentaires pour l’amortissement lors de la détente d’air. De plus, un amortisseur de chocs hydraulique et des butées de ressort optimisent la suspension lors de la détente de l’air et limitent le débattement. Enfin, un stabilisateur de torsion assure la stabilité latérale de la chenille.

  • Du côté des 1100 MT, la série comporte quatre modèles : 1149 MT de 492 ch, 1154 MT de 536 ch, 1159 MT de 592 ch et 1165 MT de 646 ch. Pour le moment, ce tracteur est une version verte du Challenger avec notamment la seule transmission powershift du catalogue Fendt. Les deux gammes 900 Vario MT et 1100 MT seront commercialisées à partir d’Agritechnica et livrées dès le premier trimestre de 2018.

  • Fendt. Le tracteur e100 Vario est une version électrique du 200 Vario. Sous son capot, ce tracteur cache une batterie de 650 V d’une capacité de 100 kWh. D’une autonomie de 4 heures en conditions normales, cette batterie peut se recharger en 40 minutes avec une prise CSS standard. La batterie alimente un moteur électrique. Derrière, toute la ligne de puissance est celle d’un Fendt classique avec une transmission Vario et une prise de force entraînée mécaniquement.

  • Fendt. Le bavarois propose une solution 48 Volts en standard sur ses tracteurs de moyenne et forte puissance. Les tracteurs peuvent ainsi alimenter un outil avec une puissance pouvant atteindre 10 kW. L’interface est une version légèrement modifiée de la solution haute tension de l’AEF.

  • Fendt. Le dispositif VarioPull est un attelage d’outil télescopique qui permet de rapprocher ou éloigner l’outil du tracteur afin d’améliorer la capacité de traction. Ce système est pour le moment proposé uniquement sur le 1000 Vario.

  • John Deere. La série 5E bénéficie d’un lifting. Elle comporte trois modèles de 60, 69 et 75 ch. Tous sont motorisés par un bloc Deere à 3 cylindres de 2,9 litres conforme à la norme Tier 4 interim. En plus de la traditionnelle boîte mécanique, ils peuvent recevoir la transmission PowrReverser 24/12 qui permet d’atteindre 40 km/h. La prise de force délivre deux régimes, 540 et 540 Eco. John Deere a travaillé à l’amélioration du confort en cabine avec un nouveau tableau de bord et une activation électrohydraulique de la prise de force et de la manette des gaz. Un siège à suspension pneumatique est disponible en option.

  • John Deere. Le 5090 M arrive en remplacement du 5085 et complète une série qui comprend aussi les 5075 M, 5100 M et 5115 M. Ces tracteurs sont équipés de moteurs Deere POwerTech PWX conformes à la norme Tier 4 interim. Les principales améliorations sur la version de 2018 concernent un nouveau design et la possibilité de monter des pneumatiques plus larges à l’arrière, en 540/65R38. On note aussi l’amélioration du confort en cabine avec un nouveau tableau de bord, un accoudoir redessiné et une meilleure visibilité sur l’avant. Au niveau de capacités, la force de relevage a été portée à 4,32 tonnes et la charge utile à 7,5 tonnes.

  • Kubota. Trois ans après son lancement, Kubota renouvelle sa série de tracteurs M 7001. Les trois modèles de 130, 150 et 170 ch sont maintenus mais se prénomment désormais M 7002. L’évolution principale concerne la transmission. La variation continue K-VT reste au catalogue mais la boîte semi-powershift à 4 rapports est remplacée par une semi-powershift à 6 rapports qui offre 30 vitesses en marche avant et 15 en arrière. Plusieurs caractéristiques techniques ont été améliorées, comme le PTAC qui passe de 8 à 11,5 tonnes. La taille de pneumatiques augmente elle aussi avec la possibilité de monter des 600/60R28 à l’avant et des 710/60R38 à l’arrière. En cabine, le chauffeur bénéficie d’un siège plus confortable Deluxe, d’un joystick plus réactif et d’une meilleure finition au niveau des plastiques. Le dispositif de mémorisation des séquences de bout de champ offre plus de solutions de stockage, afin de programmer plus de travaux. Enfin, l’autoguidage dispose de plusieurs améliorations, dont la possibilité de corriger rapidement la ligne A-B. Pour l’éclairage, un pack de Led figure maintenant au catalogue des options.

  • Kubota. Pour le tractoriste japonais, le tracteur robotisé, c’est maintenant. Ce tracteur autonome sera commercialisé au Japon dès le début de l’année 2018. Selon la loi japonaise, ces robots sont autorisés dans les champs avec au moins un opérateur pour deux tracteurs autonomes. En cas d’obstacle, le tracteur s’arrête et une intervention de l’opérateur est nécessaire pour qu’il puisse redémarrer.

  • Kubota. La plateforme e-Power s’installe à l’arrière des tracteurs Kubota. Elle est conçue pour délivrer jusqu’à 10,5 kW afin d’alimenter les outils à entraînement électrique qui nécessaire plus de puissance que celle qui est disponible sur la prise 12 V classique. La sortie est placée juste en dessous de la prise de force. La plateforme est compatible Isobus.

  • Landini. Coup de jeune pour le Rex avec une cabine à quatre montants et un nouveau design.

  • Massey Ferguson. Une nouvelle génération de tracteurs spécialisés arrive au catalogue. La série 3700 comprend quatre modèles de 75 à 105 ch. La version WF est adaptée aux travaux en montage, notamment en raison de sa stabilité plus importante. Ces tracteurs sont équipés d’un moteur FPT à 4 cylindres de 3,4 litres. Le débit hydraulique peut atteindre 120 l/min.

  • Massey Ferguson. La série 5700 dite « Global » s’enrichit de deux modèles mieux adaptés aux exigences de la clientèle française. Ainsi, le 5708 de 85 ch et le 5709 de 95 ch pourront recevoir une boîte semi-powershift à 4 rapports Dyna-4 au lieu de la boîte mécanique. Ces deux modèles bénéficient de plusieurs automatismes comme le brake to neutral, qui évite de débrayer pour freiner, le passage automatique des rapports powershift. La suspension mécanique de la cabine est proposée en option.

  • NewHolland. Le T4S vient compléter l’offre de tracteurs de polyculture-élevage. La série comporte trois modèles de 55, 65 et 75 ch. New Holland se positionne sur le créneau des tracteurs économiques. L’engin est équipé d’une boîte mécanique 12×12 et d’une cabine à quatre montants.

  • Valtra. Le tractoriste finlandais garde encore le secret sur la configuration définitive du système mais il présentera un dispositif vison haute (affichage des informations du tableau de bord directement sur le pare-brise) pour les N et les T.

Corinne Le Gall