Alors que les sondes tensiométriques qui aident à piloter le déclenchement de l’irrigation gagnent en popularité, Volodymyr Koman, un chercheur de l’université américaine MIT, expérimente des capteurs implantés directement dans la plante. Ces nanocapteurs sont fabriqués à partir d’encre capable de conduire l’électricité.
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Alors que les sondes tensiométriques qui aident à piloter le déclenchement de l’irrigation gagnent en popularité, Volodymyr Koman, un chercheur de l’université américaine MIT, expérimente des capteurs implantés directement dans la plante. Ces nanocapteurs sont fabriqués à partir d’encre capable de conduire l’électricité.

Ils sont dissous dans un composant organique, afin de s’intégrer à la feuille sans l’endommager. Ils sont ensuite placés de chaque côté des stomates, ces ouvertures placées à la surface des feuilles qui permettent à l’eau de s’évaporer. Lorsque les plantes manquent d’eau, les stomates s’ouvrent et se ferment beaucoup plus lentement que lorsque la quantité d’eau est suffisante.

Des capteurs implantés dans les feuilles

Avec ce dispositif, Volodymyr Koman est capable de détecter un stress hydrique bien avant les autres méthodes. L’autre avantage de cette technique est que les capteurs restent présents pendant tout le cycle du végétal, jusqu’à la moisson. Il reste maintenant à développer la technique à l’échelle d’une parcelle et à faire accepter une telle technique de modification du végétal au grand public.

Corinne Le Gall