« Est-ce que l’on va reposer ses clôtures dans l’avenir ? Je vous dis tout de suite : c’est non ! » s’exclame Christophe Grison, agriculteur à la limite de l’Aisne et de l’Oise. En 2016, excédé par les dégâts de sangliers, il installe un système de clôture électrique fourni par la fédération de chasse. Son efficacité ne l’a pas satisfait.
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole

Pour y accéder : 3 possibilités !

35%

Vous avez parcouru 35% de l'article

Vous êtes déjà abonné, inscrivez-vous.

Inscrivez-vous ou identifiez-vous en haut du site. Vous aurez besoin de votre numéro d’abonné.

Je m'inscris
Vous n’êtes pas abonné, abonnez-vous.

Profitez de l’intégralité des contenus du site en vous abonnant en formule Intégrale ou 100% Numérique.

Je m'abonne
Vous n’êtes pas abonné, découvrez gratuitement.

Profitez, sans engagement, de tous les services de La France Agricole pendant 1 mois, y compris l’accès complet au site Internet.

Je decouvre