« Est-ce que l’on va reposer ses clôtures dans l’avenir ? Je vous dis tout de suite : c’est non ! » s’exclame Christophe Grison, agriculteur à la limite de l’Aisne et de l’Oise. En 2016, excédé par les dégâts de sangliers, il installe un système de clôture électrique fourni par la fédération de chasse. Son efficacité ne l’a pas satisfait.
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