« Ce matin à 9 heures, j’ai amené les chèvres sur les parcours. Deux heures plus tard, elles avaient bien grimpé sur le versant d’en face », constate Rachel Devèze. Pour le savoir, elle n’a pas besoin d’être à leurs côtés. L’une des chèvres est équipée d’un GPS, qui envoie régulièrement par satellite les coordonnées du lieu où...
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