Pendant deux jours, les 17 et 18 mai, les acteurs de la filière du machinisme se sont donné rendez-vous à Dunkerque pour le premier forum de lagroéquipement. Organisé par Axema, le syndicat des constructeurs et importateurs de matériel, il succède à la Convention nationale, organisée les années sans Sima jusqu’en 2016. Une grande table ronde sur le co-farming a animé la première journée. Le but é...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
27%

Vous avez parcouru 27% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !

Pendant deux jours, les 17 et 18 mai, les acteurs de la filière du machinisme se sont donné rendez-vous à Dunkerque pour le premier forum de lagroéquipement. Organisé par Axema, le syndicat des constructeurs et importateurs de matériel, il succède à la Convention nationale, organisée les années sans Sima jusqu’en 2016. Une grande table ronde sur le co-farming a animé la première journée. Le but était de confronter les différents acteurs de la filière, agriculteurs, concessionnaires et constructeurs, mais également des représentants syndicaux, des présidents de Cuma ou de chambres d’agriculture, ainsi que des entrepreneurs.

Un gros travail à fournir

Ils ont confronté leurs idées sur les avantages, les enjeux, mais également les contraintes et les risques de ces nouveaux systèmes d’entraide et de coopération. Il en ressort que derrière un concept intéressant sur le papier, un gros travail est encore à réaliser pour arriver à des résultats concrets. Et notamment une remise en question de l’agriculteur. En effet, derrière de potentiels gains économiques, l’exploitant peut perdre en confort, a besoin de confiance et doit mettre de côté son individualisme.

Du co-farming en 2070

Le deuxième jour, une « carte blanche » a été donnée à un groupe d’étudiants de l’ISA de Lille. Sous forme de pièces de théâtre, ils se sont projetés sur une exploitation agricole type de 2070, où le co-farming a pris une place prépondérante, adoptant la robotique, la culture dans les bâtiments, ou encore le partage des biens. Au final, beaucoup d’enjeux, et beaucoup d’attente, mais également des remises en question et les limites du système ont été abordés tout au long de ces deux jours. Comme l’a d’ailleurs souligné Christiane Lambert en clôture de forum : « Il est plus facile de partager son tracteur que son bâtiment d’élevage. »

Pierre Peeters