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Mauvais commerce en laitiers

Le marché est engorgé à cause d'un déséquilibre offre/demande.  Le marché est engorgé à cause du déséquilibre entre une offre qui augmente et une demande réduite.   Le commerce est laborieux. Le tri des acheteurs est sévère. Une partie des gros veaux frisons est gardée par les éleveurs ou exportés vers l'Espagne pour faire du jeune bovin. Ce mardi sur le marché de Lezay, les bons veaux prim'holsteins de 50 à 55 kg se vendent entre 100 et 110 €/tête. La grande majorité des veaux pesant de 45 à 50 kg s'écoule à un prix stable de 60 à 90 €/tête. L'exportation vers l'Espagne permet d'écouler une partie des veaux ordinaires ou légers, mais à petit prix (10 à 30 €/tête) à condition qu'ils aient plus de 14 jours. Les plus jeunes sont invendables. Les plus gros veaux triés pour l'export plafonnent à 120-130 €/tête. Dans les bons veaux normands ou montbéliards, le commerce est également très calme. Les tarifs des bons montbéliards se maintiennent entre 180 et 230 €/tête sur les marchés de Normandie ou de Bourg-en-Bresse. Ceux des ordinaire tombent à 140 €/tête, tandis que les plus légers s'écoulent en dessous de 100 €/tête. Dans les veaux d'élevage ou labels, l'écoulement demeure régulier car les volumes ne sont pas excessifs. Les tarifs sont stables dans les bons veaux de race pure ou croisés de race à viande, frais et buveurs. L'écart se creuse de plus en plus entre la très bonne marchandise et les sujets de conformation ordinaire ou légers. A Lezay, la gamme tarifaire oscille entre 380 et 430 €/tête pour les mâles croisés lourds et de 430 à 500 €/tête pour les sujets de qualité supérieure.   La commercialisation est en revanche difficile dans les croisés ordinaires. Les tarifs se rapprochent de ceux des veaux mixtes, soit de 80 à 230 €/tête.  Lire

mardi 19 août 2014 - 17h50

Mauvais commerce

Un certain nombre d'engraisseurs n'ont pas désiré rentrer de veaux en cette semaine du 15 août.  L'activité commerciale est fortement perturbée car un certain nombre d'engraisseurs n'ont pas désiré rentrer de veaux en cette semaine du 15 août. Les intégrateurs doivent aussi toujours faire face à un nombre de places disponibles limité à cause des retards d'enlèvements. Il en découle un déséquilibre entre l'offre et la demande qui accentue les tensions sur le commerce des veaux prim'holsteins, normands et montbéliards.   A partir de la semaine prochaine, les élevages seront plus nombreux à faire rentrer des veaux, mais ils ne pourront pas absorber toutes les disponibilités. Comme l'an dernier, les acheteurs contingenteront leurs achats chez leurs fournisseurs habituels, tout en faisant pression sur les prix. Les veaux qui n'entreront pas dans les élevages français seront négociés sur le marché espagnol, mais à des tarifs inférieurs.   L'offre reste mesurée pour la saison. L'accroissement de l'offre, liée à celui des vêlages, accentuera la pression. Les bons mâles holsteins de 50 à 55 kg se vendent entre 70 et 110 € à Château-Gontier. Ceux de la catégorie supérieure vont jusqu'à 130 €. Les veaux de 45 à 50 kg trouvent preneur entre 50 et 70 €. Les plus légers trouvent difficilement preneur ou à petit prix, de 10 à 20 €. Les sujets légers de moins de 14 jours sont invendables.   Les veaux normands ordinaires se vendent difficilement aux prix des veaux laitiers. Les tarifs des bons mâles destinés à l'élevage se tassent entre 140 et 200 € à Gavray ou Sourdeval. En croisés laitiers, la tendance est également baissière avec un marché entraîné par la baisse des laitiers.   Concernant les veaux de race pure ou les croisés allaitants, les prix sont restés stables à Château-Gontier. Ils ont reculé à Lezay et Bourg-en-Bresse. Les bons sujets frais et viandés se vendent régulièrement de 430 à 470 €. Les meilleurs atteignent 530 €. Les veaux convenables mais plus légers s'échangent entre 340 et 430 €. Les tarifs de la marchandise commune restent stables, entre 180 et 330 €.    Lire

jeudi 14 août 2014 - 15h26

Manque de place

Les intégrateurs maintiennent la pression et pratiquent un tri sévère.  Les places manquent en raison des retards d'enlèvement et des congés. Les intégrateurs maintiennent la pression et pratiquent un tri sévère.   Les tarifs baissent de 10 €/tête sur le marché de Lezay. Une grande majorité des veaux prim'holsteins se valorisent en dessous de 100 €/tête. Les plus lourds plafonnent à 120 €/tête. Les volumes devraient progresser fortement lors des prochaines semaines et devraient entraîner la chute des tarifs. En normands ordinaires, le commerce reste laborieux avec des tarifs calés sur le prix des veaux prim'holsteins. Les bons sujets destinés à l'élevage se négocient entre 160 et 200 €/tête sur les marchés de Normandie. La vente est nettement plus sélective dans les croisés laitiers (taupe ou gris) de moyenne conformation. Dans les croisés allaitants, charolais ou limousins, bien conformés, les prix se maintiennent facilement en raison du manque de marchandise. Les prix oscillent de 500 à 550 €/tête sur les marchés, voire plus pour meilleurs. Les tarifs sont stables dans les veaux convenables, mais le tri est plus sévère dans les sujets de moindre conformation ou légers.    Lire

mardi 12 août 2014 - 16h19

Tri sévère des prim'holsteins

L'offre reste mesurée pour la saison, mais elle couvre les besoins des intégrateurs.  L'offre reste mesurée pour la saison, mais elle couvre néanmoins largement les besoins des intégrateurs qui manquent de place dans les ateliers d'engraissement. Près de deux semaines de veaux de boucherie sont en stock chez les éleveurs. Certains intégrateurs commencent à contingenter les apports chez leurs fournisseurs habituels.   Les gros opérateurs ont stabilisé les prix pour cette semaine, mais ils maintiennent un tri sévère dans les lots. Parallèlement, une part plus importante de veaux est orientée vers la production de jeunes bovins. Bilan, l'écoulement des gros prim'holsteins et normands destinés à l'élevage est un peu plus régulier.   Les bons mâles prim'holsteins de 50/55 kg se vendent entre 90 et 120 € sur le marché de Château-Gontier. Les prix atteignent jusqu'à 140 € pour la catégorie supérieure. Les veaux de 45 à 50 kg s'échangent entre 70 et 90 €. Les plus légers trouvent difficilement preneur ou à petit prix. Les légers de moins de 14 jours sont invendables.   Les normands ordinaires se vendent au même prix que les veaux laitiers. Les bons sujets destinés à l'élevage se vendent entre 170 et 200 €, voire 220 € pour les meilleurs à Gavray.   En croisés laitiers, la tendance est au maintien des prix dans toutes les catégories avec moins d'offres. Les tarifs des veaux de race pure ou croisés allaitants sont globalement reconduits, avec une offre insuffisante pour couvrir les besoins en très bons sujets. Les bons veaux, frais et viandés, se vendent régulièrement de 430 à 480 €.   Les prix des meilleurs atteignent 530 €. Les veaux convenables, mais plus légers, se valorisent de 350 à 430 € alors que, pour la marchandise commune, la gamme tarifaire est stable avec des prix qui s'étagent de 200 à 330 €, voire moins pour les catégories inférieures.    Lire

jeudi 07 août 2014 - 17h31

Plus sélectif en croisés ordinaires

Les transactions demeurent très sélectives, avec un tri sévère.  Les intégrateurs sont une nouvelle fois confrontés à un manque important de consommation. Ils maintiennent la pression. Les transactions demeurent très sélectives, avec un tri sévère. L'offre n'est pourtant pas énorme.   Ce mardi, à Lezay, la grande majorité des veaux prim'holsteins de 45 à 55 kg a été négociée entre 80 et 120 €, avec un tri sévère dans les lots. Les veaux de moins de 45 kg se vendent en dessous de 50 €, et risquent de se retrouver rapidement « sans valeur » comme l'an passé.   Les normands ne sont pas épargnés par la pression. À Sourdeval, les sujets convenables se sont commercialisés entre 100 et 130 €, dans la même gamme de prix que les veaux laitiers. Les meilleurs sujets destinés à l'élevage plafonnent entre 180 et 200 €.   Les cours des montbéliards se stabilisent au marché de Bourg-en-Bresse. La gamme tarifaire s'étale de 60 à 160 € pour les légers, et de 180 à 230 € pour les sujets de 50/65 kg. les meilleurs sujets se vendent 270 €.   La tension commerciale est également marquée pour les croisés laitiers. La fourchette de prix est très ouverte entre les taupes ou gris ordinaires et les bons croisés blanc-bleu. Les premiers se valorisent de 200 à 350 €. Les seconds se vendent de 350 €, pour les sujets ordinaires, à 500 € pour les meilleurs.   En ce qui concerne les bons veaux de race pure convenant aux labels, le commerce est également plus sélectif. Les prix des veaux de conformation commune ou légers, difficiles à placer, subissent le contre coup du tassement des tarifs des veaux laitiers.    Lire

mardi 05 août 2014 - 15h24

Baisse des prim'holsteins

Les cours des prim'holsteins poursuivent leur chute.  Les disponibilités couvrent les besoins. Ces derniers sont restreints face au manque de places dans les ateliers d'engraissement.   Les cours des prim'holsteins poursuivent leur chute. Les bons mâles perdent 40 à 50 € en un mois. Les sujets de 50 à 55 kg se vendent entre 90 et 120 € sur le marché de Château-Gontier. Les supérieurs montent jusqu'à 140 €. Les veaux de 45 à 50 kg trouvent preneur entre 70 et 90 €, tandis que les plus légers se placent difficilement. Les animaux légers de moins de 14 jours ne partent pas.   Même tendance en normands ordinaires. Les transactions sont sélectives. Les sujets destinés à l'élevage de bœufs ou de jeunes bovins se maintiennent entre 170 et 200 €.   Les meilleurs croisés laitiers s'écoulent à des cours reconduits. Les veaux de moins de 45 kg ou trop jeunes voient leurs prix reculer.   L'offre modeste de veaux d'élevage ou destinés aux labels permet la reconduction des cours. Les meilleurs veaux se vendent de 430 à 480 €, voire 530 €. Les sujets plus légers se négocient de 350 à 430 €, et les animaux communs se placent de 200 à 330 €, si ce n'est moins.  Lire

jeudi 31 juillet 2014 - 17h58

Pression sur les vendeurs

L'offre est constante, mais trop importante vis-à-vis de la demande.  Malgré une forte réduction des mises en place en début d'année pour des sorties estivales, la faible consommation engendre des retards de sorties. L'offre est constante, mais trop importante vis-à-vis de la demande.   A Lezay, la grande majorité des veaux prim'holsteins de 45 à 55 kg est négociée entre 80 et 120 €/tête. Les veaux de moins de 45 kg se négocient en dessous de 50 €/tête et risquent de devenir prochainement invendables.   Les normands ne sont pas épargnés par la pression. À Sourdeval, les sujets convenables se commercialisent entre 100 et 130 €. Les meilleurs destinés à l'élevage plafonnent entre 180 et 200 €/tête.   Les montbéliards se stabilisent sur le marché de Bourg-en-Bresse. Les veaux légers se négocient entre 60 et 160 €/tête pour les veaux légers. Ceux de 50 à 65 kg sont valorisés entre 180 à 230 €/tête et les meilleurs à 270 €/tête.   Le commerce des veaux de race pure est également plus sélectif.  Lire

mardi 29 juillet 2014 - 17h21

Pression sur les laitiers

La proportion de veaux laitiers augmente alors que les mises en place sont encore faibles.  Les apports sont plus étoffés sur l'ensemble de la semaine. La proportion de veaux laitiers augmente. Les mises en place par les engraisseurs sont encore faibles. L'export vers l'Espagne permet de dégager le surplus.   L'activité commerciale des prim'holsteins et des normands reste délicate, avec une nouvelle dégradation de 10 €. Ce jeudi, sur le marché de Château-Gontier, les laitiers de 50 à 60 kg se sont valorisés entre 95 et 125 €/tête pour monter jusqu'à 140 €/tête pour les meilleurs. Le tri est très sévère à l'encontre des animaux de moindre qualité. Les sujets maigreux de moins 45 kg sont invendables.   La commercialisation des veaux d'élevage et labels est normale. Les tarifs des bons charolais, limousins, rouges des prés et croisés viande sont maintenus entre 400 et 450 €/tête à Château-Gontier. Ceux des extra-supérieurs atteignent 450 à 510 €/tête. Les veaux durcis sont invendables.  Lire

jeudi 24 juillet 2014 - 15h14

Commerce difficile

Les apports s'étoffent alors que la demande des opérateurs est atone.  Les apports s'étoffent et rattrapent les retards de la semaine dernière. La demande des opérateurs est atone, et les besoins des intégrateurs ralentissent. Les mises en place correspondent aux sorties de fin d'année.   Les tarifs des prim'holsteins, des normands et des croisés se dégradent. Sur le marché de Lezay, les meilleurs prim'holsteins décrochent 135 €, tandis que les sujets de 45 à 50 kg se vendent de 85 à 105 €. À Sourdeval, les normands convenables se commercialisent entre 160 et 170 €. Les montbéliards peinent à trouver preneur. Ils perdent 30 € sur le marché de Bourg-en-Bresse.   Le commerce de veaux d'élevage ou destinés aux labels est aussi difficile. Les animaux de moins 45 kg et ceux de mauvaise conformation sont sévèrement triés. Les veaux de race pure ou croisés de haute qualité voient leur tarifs reconduits. A Saint-Etienne, les croisés mixtes gagnent 20 € et se commercialisent entre 420 et 520 €, voire entre 540 à 620 € pour ceux de conformation supérieure. En revanche, à Lezay, les croisés charolais de 60 à 70 kg perdent 10 € pour se négocier entre 285 et 370 €.  Lire

mardi 22 juillet 2014 - 17h32

Commerce difficile en laitiers

Les apports sont réduits par le lundi férié sur les marchés de Saint Etienne, de Lezay et de Bourg en Bresse. La grille de prix n'est pas établie.  Les apports sont réduits par le lundi férié sur les marchés de Saint Etienne, de Lezay et de Bourg en Bresse. La grille de prix n'est pas établie.   La consommation de veau est atone, les mises en place ralentissent avec les vacances, tandis que les disponibilités progressent sur le marché européen. Les cours marquent le pas. A Château-Gontier, les prim'holsteins, les normands et les montbéliards perdent 10 €. Les prim'holsteins de 45 à 55 kg se négocient de 110 à 140 €, et les plus lourds partent à 150 €. Les croisés laitiers de conformation ordinaire sont sévèrement triés.   Les échanges de veaux de race à viande ou de bons croisés allaitants sont réguliers, à des tarifs reconduits. Les charolais ou croisés de conformation supérieure se placent de 450 à 510 €, tandis que les standards de 60 à 70 kg partent entre 350 à 400 €. La gamme inférieure peine à trouver preneur.  Lire

jeudi 17 juillet 2014 - 18h54

Moins d'offre à cause du jour férié

Le férié du 14 juillet réduit l'offre sur les marchés. La tendance reste toutefois baissière. Les prim'holsteins perdent 10 € à Lezay. Les sujets de 50 à 60 kg se valorisent entre 120 et 150 €.  Le férié du 14 juillet réduit l'offre sur les marchés. La tendance reste toutefois baissière. Les prim'holsteins perdent 10 € à Lezay. Les sujets de 50 à 60 kg se valorisent entre 120 et 150 €.   Même tendance pour les montbéliards ordinaires. Seuls les meilleurs sujets voient leurs tarifs se stabiliser grâce à la réduction conjoncturelle de l'offre. Les veaux de 45 à 50 kg se placent entre 130 et 180 € à Bourg-En-Bresse, ceux de 50 à 60 kg entre 180 et 260 €, et les plus lourds triés pour le label de 260 à 290 €.   La demande de normands demeure réservée. Sur le marché de Sourdeval, les tarifs discutés. Les sujets ordinaires se vendent entre 130 et 160 €, et les meilleurs décrochent 200 €.   Les échanges de veaux croisés sont calmes malgré une offre modeste, notamment en veaux de qualité. Les tarifs sont reconduits sur les marchés de Lezay, de Bourg-En-Bresse et de Saint-Étienne. Les croisés charolais lourds se vendent entre 380 et 480 €, pour une moyenne de 440 €. Les sujets de conformation supérieurs se valorisent de 500 à 550 €.    Lire

mardi 15 juillet 2014 - 18h55

Tension marquée

Le commerce est tendu. Les retards de sortie sont importants. Les tarifs sont orientés à la baisse.  Le commerce est tendu. Les retards de sortie sont importants. Les tarifs sont orientés à la baisse.   Dans les petits veaux, la tension reste forte face au déséquilibre offre/demande et à la volonté des intégrateurs de faire pression sur les prix. La commercialisation est très sélective. La baisse se poursuit dans les veaux prim'holsteins.   Jeudi matin sur le marché de Château-Gontier, ceux de 45/55kg se sont négociés de 120 à 150 €/tête et les plus lourds plafonnent à 160 €/tête. La sélection est plus forte dans les ordinaires et les sujets pesant moins de 45 kg ou maigreux sont délaissés.   Cette tendance baissière est également marquée dans les veaux normands ordinaires, leurs tarifs sont calés sur ceux des prim'holsteins. Les très bons sujets se sont encore valorisés de 180 € à 230 €/tête sur le marché de Gavray en Normandie.   En croisés, la marchandise commune ou légère se vend avec plus de difficultés. Les tarifs baissent. Les meilleurs croisés blanc bleu résitent toutefois. Les croisés limousins standard se vendent de 230 € à 280 €/tête, mais les sujets de moindre conformation trouvent difficilement preneur ou à petit prix. Dans les croisés Bleu ou INRA 95 de bonne conformation les tarifs oscillent entre 480 € et 550 €/tête. Les sujets plus communs se valorisent de 350 € à 450 €/tête, voire pour les femelles légères. Dans les veaux issus du troupeau allaitant (charolais, limousins ou rouge des près) ou croisés de race à viande, la vente reste régulière avec des tarifs qui se maintiennent sans difficulté sur les marchés faute d'offre suffisante.    Lire

jeudi 10 juillet 2014 - 18h20



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