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Offre en recul

Le commerce de croisés et d'allaitants est porté par des besoins en mâles. L'offre de laitiers recule, et dope les prix.  Les veaux laitiers sont moins disponibles sur le marché, entrainant un commerce plus régulier avec une légère détente des prix. A Lezay, les prim'holsteins se négocient sans difficulté. Les sujets lourds partent entre 170 et 180 €, et les lots convenables trouvent preneur entre 140 et 165 €. Les échanges de normands et de montbéliards sont toniques. Les tarifs sont reconduits.   Le commerce de bons croisés mixtes ou blanc bleu est fluide. L'offre recule. Les mâles de conformation supérieure se négocient entre 500 et 550 €. Les sujets viandés se vendent de 400 à 450 € pour les mâles, et de 350 à 400 € pour les femelles, moins recherchées. Ces tarifs sont un peu plus élevés à Bourg-en-Bresse et à Saint Laurent de Chamousset. Les très bons croisés montbéliards se valorisent de 550 à 650 €. L'offre couvre les besoins en mâles limousins, et les cours sont reconduits. Les femelles ordinaires sont en revanche peu recherchées.  Lire

mardi 02 juin 2015 - 17h01

Ecoulement régulier

Les besoins sont réguliers, avec des tarifs qui se détendent dans les veaux laitiers.  Dans le domaine des veaux de 8 jours, la situation est marquée par le creux des vêlages. Les besoins sont réguliers, avec des tarifs qui se détendent dans les veaux laitiers.   Ce jeudi, les tarifs ont progressé de 10 € sur le marché de Château-Gontier, gommant ainsi les écarts observés depuis quelques semaines avec les marchés bretons ou du Sud-Est. La gamme tarifaire des frisons standards 45/55 kg va de 140 à 165 € pour monter à 180/185 € dans les gros veaux. Les normands suivent cette tendance avec un plafonnement à 220 € dans les veaux d'élevage.   Dans le Sud-Est, l'activité marque le pas après plusieurs semaines de grande fermeté. Les tarifs se sont légèrement repliés de 5 € sur le marché de Bourg-en-Bresse dans les abondances ou les montbéliards. Ces derniers restent néanmoins bien valorisés, avec une fourchette de prix allant de 270 à 300 € dans les lots de bons veaux et 330 € pour les montbéliards lourds.   Dans les veaux allaitants, l'activité commerciale est facilitée par la réduction de l'offre. De nombreux éleveurs gardent leurs veaux pour faire des broutards au regard de la bonne valorisation de ces derniers sur le marché turc. Les bons veaux croisés charolais mixtes ou blanc-bleu se négocient entre 460 et 540 €, voire plus de 600 € dans les supérieurs. La marchandise convenable se vend régulièrement de 400 à 450 € dans les mâles et de 350 à 400 € pour les femelles. Quant aux croisés laitiers ordinaires, les tarifs sont plus variables en fonction de leur poids, de leur âge ou de leur fraîcheur. La gamme de prix est très large et se situe entre 250 et 350 €.     Lire

jeudi 28 mai 2015 - 16h28

Tarifs facilement maintenus

Les échanges sont stables, et les cours reconduits dans toutes les catégories.  Le commerce est fluide et les tarifs conservent les niveaux de la semaine passée. Sur le marché de Lezay, les bons prim'holsteins de 50 à 55 kg se négocient de 140 à 160 €, et les plus lourds montent jusqu'à 170 €. Les tarifs de Bourg-en-Bresse restent compris entre 160 et 190 €. En normands, la tendance évolue peu. Les veaux communs se valorisent dans les lots de prim'holsteins. Les meilleurs sujets atteignent 230 €.   Dans le Sud-Est, la tendance est au maintien des prix. Les cours sont marqués par de gros écarts entre les abondances et les montbéliards. Ces derniers se placent jusqu'à 350 € à Saint-Laurent-de-Chamousset. A Bourg-en-Bresse, les sujets standards d'engraissement se vendent de 200 à 250 €, et les bons lots partent entre 270 et 300 €.   L'offre de sujets croisés laitiers est réduite par le férié de la Pentecôte. Les acheteurs ne couvrent pas leurs besoins, ce qui entraîne une fermeté des prix.   Les prix des bons veaux destinés aux labels gardent leur niveau. Les bons mâles limousins, charolais ou croisés charolais se négocient entre 400 et 530 €, et plus dans les supérieurs. Les femelles se placent de 350 à 470 €. Les veaux plus communs se vendent de 300 à 380 €, voire 30 à 50 € de moins pour les veaux exportés vers l'Espagne.  Lire

mardi 26 mai 2015 - 17h47

Les tarifs se tiennent

Les transactions sont assez tendues entre les grands groupes qui maîtrisent les tarifs et des opérateurs plus petits qui ont quelques opportunités pour mieux valoriser les bons veaux.  Les besoins baissent car les mises en place actuelles correspondent à des sorties qui auront lieu pendant les vacances d'automne. Les places sont également limitées en raison des difficultés d'écoulement. Sur les marchés, les transactions sont assez tendues entre les grands groupes qui maîtrisent les tarifs et des opérateurs plus petits qui ont quelques opportunités pour mieux valoriser les bons veaux. Les tarifs sont stables sur les marchés de Château-Gontier et ils progressent, pour les bons sujets, sur les cadrans bretons, les marchés normands ou ceux du Sud-Est. La gamme tarifaire des veaux prim'holsteins standards de 45 à 55 kg va de 130 à 160 €/tête. Les plus gros veaux se vendent 175 €/tête à Château-Gontier, voire 190 €/tête à Bourg-en-Bresse, où la concurrence entre acheteurs est plus marquée.   Cette tendance à la hausse concerne les veaux normands et croisés laitiers aussi. Les bons montbéliards restent demandés et très bien valorisés dans le sud-est. Les écarts de valorisation entre les normands et les montbéliards avoisinent 100 €/veaux (les bons normands se vendent 230 € et les montbéliards les plus lourds 330 €/tête).   En allaitants, l'activité commerciale est plus compliquée. Les prix des limousins reculent de 40 €/tête en 15 jours sur le marché de Lezay. Les croisés montbéliards du Sud-Est ou les charolais bien conformés et buveurs se négocient entre 460 et 540 €/tête, voire plus de 600 €/tête pour les supérieurs. La marchandise convenable se vend régulièrement de 400 à 460 €/tête à Château-Gontier. Quant aux ordinaires, les prix varient davantage. De 250 à 400 €/tête en fonction de leur poids et de leur âge.    Lire

jeudi 21 mai 2015 - 18h07

Haussier dans le Sud-est

L'activité commerciale est normale avec des tarifs qui se maintiennent dans les veaux Frisons malgré une demande toujours pénalisée par le manque de place.  L'activité commerciale est normale avec des tarifs qui se maintiennent dans les veaux Frisons malgré une demande toujours pénalisée par le manque de place.   Les tarifs sont stables et maîtrisés par les gros intégrateurs avec une gamme tarifaire comprise entre 130 et 170 € sur le marché de Lezay. La tendance se montre en revanche plus active dans le Sud-est avec un commerce dopé par la forte demande en Montbéliards et des tarifs de veaux frisons compris entre 150 et 200 €.   Pour les Normands destinés à l'engraissement, l'offre correspond sensiblement aux besoins des engraisseurs, ce qui permet de maintenir globalement les cours que ce soit à Sourdeval ou Sainte mère Eglise. Les Normands convenables se négocient de 160 à 200€ pour monter jusqu'à 230 € dans les meilleurs.   Dans les Montbéliards, l'offre reste insuffisante pour les besoins avec des tarifs qui poursuivent leur progression à Bourg-en-Bresse où les tarifs sont compris entre 270 et 300€ dans les veaux convenables et montent jusqu'à 340 € dans les plus lourds. Les Abondances sont également mieux valorisés avec des tarifs compris entre 160 et 200€ dans les bons sujets.   Dans le domaine de veaux de race à viande ou croisés, la vente reste facilitée par la modestie de l'offre. Les bons mâles croisés/mixte ou de races à viande, frais et buveurs restent recherchés et bien valorisés, avec une gamme tarifaire comprise entre 400 et 500 € voire 550 à 600 € dans les supérieurs. Les sujets plus communs se vendent régulièrement avec des cours stables situés entre 330 et 400 €. Les femelles se valorisent 30 à 40 € en dessous de ces valeurs.   En revanche, face à la progression de l'offre dans le Limousin et à un nombre d'opérateurs limités dans cette gamme de marchandise, la commercialisation se montre plus difficile avec une nouvelle baisse de 10 € sur le marché de Lezay.      Lire

mardi 19 mai 2015 - 18h43

Echanges réguliers

L'activité est plus fluide en veaux laitiers, mais reste assez difficile en veaux gras.  L'activité est plus fluide en raison de la baisse de l'offre en veaux laitiers. L'écoulement des veaux gras reste assez difficile. Les échanges sont réguliers, avec une reconduction des cours ce mardi sur le marché de Lezay. Les tarifs des bons veaux prim'holsteins se situent entre 130 et 160 €/tête. Le tri est moins sévère dans la marchandise de qualité. Les prix des veaux les plus lourds atteignent 170 €/tête. La tendance positive concerne également les marchés bretons ou de Bourg-en-Bresse. Les bons veaux prim'holsteins se négocient entre 190 et 200 €/tête. En Normandie, les tarifs sont stables. Les veaux normands convenables se vendent de 180 à 200 €/tête. Les meilleurs atteignent 230 €/tête. Quant aux montbéliards bien conformés pour le label, les tarifs restent fermes. Ils oscillent entre 270 et 330 €/tête sur le marché de Bourg-en-Bresse.   Dans les veaux croisés avec une race à viande, l'activité commerciale est facilitée par la modestie de l'offre. Les tarifs sont soutenus (+ 10 €), sur les marchés de Saint-Laurent-de-Chamousset, Saint-Etienne ou Bourg-en-Bresse, pour les très bons mâles croisés (mixte ou blanc bleu). Sur le marché de Lezay, les transactions restent très sélectives dans les limousins qui subissent la pression de la part des intégrateurs face à des disponibilités printanières et régionales suffisantes.    Lire

mardi 12 mai 2015 - 17h24

Manque de places

Les échanges sont réguliers. Les tarifs conservent leur niveau grâce à une offre en repli.  Les retards des sorties, estimés à une quinzaine de jours, pénalisent les mises en place. Le commerce est néanmoins favorisé par la réduction saisonnière de l'offre. Les transactions sont régulières, avec des tarifs reconduits. Les prim'holsteins convenables se placent entre 140 et 160 €, les normands entre 150 et 180 €, et les montbéliards entre 230 et 280 €.   Les échanges de mâles charolais ou limousins demeurent sélectifs. Un veau qui n'a bu que du lait maternel se valorise 50 à 70 € de plus qu'un autre ayant commencé à brouter.   Les bons sujets croisés trouvent preneur entre 400 et 500 €, en fonction du poids et du type de croisement. Les animaux de qualité supérieure dépassent ces tarifs.  Lire

jeudi 07 mai 2015 - 17h48

Ecoulement laborieux

Les tarifs tendent à baisser dans toutes les catégories. Les placements conservent toutefois leur dynamisme.  La viande de veau de boucherie peine à s'écouler, faute de consommation suffisante. L'offre française et européenne couvre largement les besoins. Les retards d'enlèvements sont marqués dans les ateliers. Les tarifs se tassent en veaux standards, haut de gamme ou élevés sous la mère.   Sur les marchés, le commerce reste perturbé par le manque de place. Mais les volumes sont moins importants grâce au recul des vêlages. Le placement des bons prim'holsteins, normands ou montbéliards est régulier, avec des tarifs qui restent stables. Les prim'holsteins standards pesant 45 à 55 kg se négocient entre 130 et 160 €. Les sujets plus lourds peuvent atteindre 170 à 180 € sur les cadrans bretons ou sur le marché de Bourg-en-Bresse.   Les normands ordinaires trouvent preneur entre 130 et 160 € tandis que les meilleurs montent jusqu'à 230 €. Les mâles croisés laitiers et les montbéliards se placent entre 220 et 280 €, voire plus de 300 € pour les meilleurs.   A Saint-Étienne et à Saint-Laurent-de-Chamousset, les échanges de veaux croisés mixtes, lourds et viandés sont réguliers. Le commerce est en revanche très sélectif dans les lots charolais ou limousins.      Lire

mardi 05 mai 2015 - 16h22

Forte tension en races pures

Qualité hétérogène et progression de l'offre compliquent la vente des sujets de race pure.  L'activité de cette semaine n'apporte pas de grande modification de tendance dans les veaux laitiers ou de races mixtes, avec des intégrateurs qui jonglent entre des disponibilités en baisse et un nombre de places limité au regard des retards de sortie.   Les acheteurs des grands groupes ont stabilisé les prix des veaux frisons et des normands convenables sur des bases comprises entre 130 et 150 €, et des tarifs qui approchent 170 € dans les très bons sujets laitiers et 220 € dans les normands d'élevage.   Les bons montbéliards restent prisés dans le Sud-Est, avec des tarifs stables à des niveaux très convenables à Bourg-en-Bresse, où les bons lots se négocient entre 270 et 320 € et les standards de 180 à 250 €. En croisés laitiers, si les veaux convenables se calent sur le prix des races mixtes, le tri est plus sévère dans les sujets légers ou fragiles.   Dans les croisés allaitants, le commerce est plus calme, mais les tarifs résistent à la baisse pour les très bons croisés jaunes ou blanc bleu frais et buveurs. Le placement est plus compliqué dans les veaux de pré et non-buveurs qui se voient écartés des lots et se vendent à petit prix pour l'export.   Dans les sujets de race pure, la commercialisation est plus compliquée avec une offre en progression, mais avec également une qualité plus hétérogène (plus de veaux durcis). La tendance est légèrement baissière pour les veaux de conformation supérieure. Les transactions sont en revanche plus difficiles dans les limousins ou charolais de moyenne conformation, avec plus d'offres dans les bassins de production et plus de veaux de pré (non-buveurs). Ces derniers sont délaissés par les faiseurs de veaux et sont exportés sur l'Espagne à des tarifs malmenés.   Lire

jeudi 30 avril 2015 - 15h49

Cours reconduits en prim'holsteins

Les limousins souffrent d'une offre en hausse. Du côté des laitiers, le marché reste stable.  Le commerce bénéficie d'un recul saisonnier de l'offre. Les cours des prim'holsteins restent stables. Les veaux lourds montent jusqu'à 170 €. Les sujets de 45 à 55 kg se négocient entre 120 et 150 €. Les tarifs des normands standards se stabilisent à des niveaux proches des ceux des prim'holsteins. Les plus lourds se négocient de 180 à 220 € sur les marchés de Normandie.   En montbéliard, l'offre s'étoffe sur le marché de Bourg-en-Bresse. La vente reste active, avec des tarifs compris entre 280 et 320 € pour les très bons sujets. Les animaux convenables trouvent preneur entre 230 et 270 €, tandis que les légers se négocient entre 130 et 180 €.   Les tarifs des croisés laitiers convenables sont également reconduits au même niveau que les races mixtes. Les veaux maigres, quelle que soit la race, peinent à se placer, et se valorisent de 30 à 80 €.   Le commerce de limousins est tendu car l'offre s'étoffe. Le tri des sujets moyens est plus marqué. A Lezay, les cours des sujets de conformation supérieure perdent 10 €, ceux des animaux légers baissent de 20 €. Le placement des veaux croisés jaunes ou blanc bleu est sélectif. Les meilleurs conservent leurs tarifs.  Lire

mardi 28 avril 2015 - 16h05

Peu de place pour les laitiers

Les cours des laitiers sont stables. L'offre d'allaitants s'étoffe.  La modestie de l'offre devrait fluidifier les échanges, mais elle est contrecarrée par le manque de places dans les ateliers d'engraissement. Ces derniers tardent à se vider, faute de débouchés.   Néanmoins, la vente des prim'holsteins est régulière, avec des tarifs reconduits. A Château-Gontier, les bons sujets de 45 à 50 kg se valorisent de 100 à 140 €, ceux de 50 à 60 kg partent entre 140 et 155 €, et les meilleurs atteignent 170 €. Les tarifs se stabilisent aussi pour les normands et les croisés laitiers convenables. Les ordinaires affichent des cours sensiblement proches de ceux des prim'holsteins. Seuls les meilleurs montent jusqu'à 250 €.   L'offre de mâles charolais ou limousins progresse, mais les transactions demeurent régulières. Les bons veaux, qui sortiront avec une conformation R+ et U, sont recherchés. La vente des sujets qui ne boivent pas seuls est sélective. Les cours affichent 30 à 50 € de moins que les veaux autonomes à la buvée.   Les bons veaux croisés restent valorisés entre 450 et 530 € pour les mâles, tandis que les femelles se placent entre 380 et 480 €. Dès que la gamme descend, les cours sont plus discutés. Ils perdent 100 à 150 €.  Lire

jeudi 23 avril 2015 - 17h33

Cours stables

Les tarifs sont reconduits dans la quasi totalité des catégories.   Le commerce des veaux de boucherie est perturbé par des retards d'enlèvement. Ces derniers entraînent une réduction des mises en place. Cependant, la réduction de l'offre lisse les échanges de bons prim'holsteins. Sur le marché de Lezay, les sujets de 50 à 60 kg se vendent à des cours reconduits, entre 140 et 155 €, et 165 € pour les plus lourds.   Les cours des normands sont stables. A Sourdeval, les sujets viandés se placent de 170 à 220 €. Le commerce de montbéliards reste régulier à Bourg-en-Bresse, où les tarifs se maintiennent sans difficulté. Les standards partent entre 200 et 250 €, les meilleurs lots trouvent preneur entre 250 et 300 €, voire 320 € pour les supérieurs. Les croisés laitiers se commercialisent sur des bases stables, identiques aux prix des montbéliards.   En veaux allaitants, les disponibilités progressent et couvrent les besoins, mais ne permettent pas aux acheteurs de peser sur les prix. Le commerce est toutefois assez sélectif. Si les tarifs des charolais ou des limousins de qualité sont reconduits, la vente des limousins ordinaires ou légers est plus difficile, avec des tarifs compris entre 250 et 350 €. Les veaux de prés peinent à trouver preneur. Les besoins en croisés de race à viande ou mixtes restent ciblés sur la qualité. Les cours sont reconduits sur le marché Bourg-en-Bresse, où les sujets de 50 à 60 kg se vendent entre 400 et 460 €, tandis que les plus lourds montent entre 480 et 520 €. A Saint-Laurent-de-Chamousset et à Saint-Etienne, les sujets haut de gamme, montbéliards croisés charolais, s'échangent entre 600 et 680 €.  Lire

mardi 21 avril 2015 - 17h19



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