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Tri sévère

Les volumes restent suffisants pour le nombre de places disponibles en France.  Les volumes restent suffisants pour le nombre de places disponibles en France. Les intégrateurs maintiennent les prix tout en pratiquant un tri sévère dans les lots. Les petits veaux ne sont toujours pas acceptés.   Ce jeudi, sur le marché de Château-Gontier, le commerce est resté tendu avec des volumes réguliers. La qualité était toujours très hétérogène. Les tarifs des bons veaux prim'holsteins lourds plafonnent à 115 €. La grande majorité des veaux présentés s'est commercialisée entre 60 et 100 €/tête. La tension était perceptible en normands et en croisés aussi. En montbéliards, les places pour l'engraissement sont peu nombreuses aussi. Les tarifs sont stables et compris entre 80 et 120 €/tête dans les légers, 130 et 180 € dans les standards et 190 et 230 €/tête pour les meilleurs.   Dans les bons veaux de race pure ou croisés, l'offre est modeste et les prix des meilleurs se maintiennent. Les charolais, limousins, rouges des prés, croisés blanc bleu ou jaunes (R+ ou U de conformation) restent valorisés entre 400 et 500 €/tête. En revanche, la demande est beaucoup plus sélective dans la marchandise plus commune avec un fort décrochement tarifaire. De nombreux veaux sont commercialisés entre 250 et 350 €/tête.  Lire

jeudi 23 octobre 2014 - 17h49

Timides besoins

Les échanges ne retrouvent toujours pas leur stabilité. L'offre reste supérieure à la demande.  Les places peinent encore à se libérer dans les ateliers d'engraissement, faute de consommation. Les disponibilités sur le marché français et européen sont abondantes. Les intégrateurs ont des besoins mesurés, et trient sévèrement les lots.   Les meilleurs prim'holsteins se vendent à 110 €, tandis que les standards partent entre 50 et 80 €. Les veaux légers peinent à trouver preneur. Les normands ordinaires se retrouvent dans les lots de prim'holsteins. A Bourg-en-Bresse, les abondances et les montbéliards échappent à une nouvelle dégradation des cours. Face au commerce laborieux des dernières semaines, les vendeurs ont anticipé le marché en divisant les apports habituels par deux. Seuls 600 veaux ont été présentés.   Les tarifs des croisés charolais se stabilisent à Saint-Laurent de Chamousset, à Saint-Etienne et à Bourg-en-Bresse. La pression se maintient sur les limousins et sur les croisés blanc-bleu de moyenne conformation. Les femelles sont peu demandées.  Lire

mardi 21 octobre 2014 - 17h20

Marché toujours encombré

Les animaux de moindre conformation peinent à se placer. Les tarifs sont en légère baisse dans l'ensemble des catégories.  Le veau de boucherie souffre d'un manque de consommation. La marché est engorgé et les ateliers ne voient pas de places se libérer. Dans le sud-est, les échanges de veaux abondances ou montbéliards sont difficiles. Même tendance partout ailleurs pour les veaux croisés laitiers ou mixtes de moyenne conformation.   L'offre de veaux laitiers couvre largement les besoins des intégrateurs. Les tarifs n'évoluent pas, mais la sélection est lourde dans les lots, notamment pour les sujets de moindre conformation. Ces derniers trouvent preneur à l'export, mais leurs cours sont dévalués en raison de l'engorgement qui touche aussi les marchés étrangers.   Les animaux de race à viande destinés au marché de la viande haut de gamme sont recherchés. Les cours sont néamoins en légère baisse, car les disponibilités s'étoffent. Le commerce de limousins légers et de croisés de moyenne conformation est sélectif.    Lire

jeudi 16 octobre 2014 - 17h42

Tension sur les montbéliards et les croisés

L'offre reste trop importante par rapport aux capacités d'accueil des ateliers d'engraissement. Le surplus ne trouve pas sa place à l'export, où les marchés sont saturés.  L'offre reste trop importante par rapport aux capacités d'accueil des ateliers d'engraissement. Le surplus ne trouve pas sa place à l'export, où les marchés sont saturés.   Les tarifs se maintiennent mais les lots sont sévèrement triés et contingentés. Les meilleurs prim'holsteins atteignent 110 €, tandis que les standards partent entre 50 et 80 €. Les veaux légers sont invendables.   Les normands ordinaires sont peu recherchés, et se retrouvent dans les lots de prim'holsteins. Les bons sujets se vendent à 140 €.   Les disponibilités d'abondances et de montbéliards sont bien au-dessus des besoins des intégrateurs. Les ateliers peinent à se vider car le commerce de veaux gras est atone. Les tarifs chutent de 20 à 40 € sur le marché de Bourg-en-Bresse. Les veaux convenables se négocient entre 130 et 160 €, et les meilleurs jusqu'à 200 €. Même tendance en croisés laitiers. Les tarifs sont en baisse. Les prix des croisés mixtes de qualité gardent le cap, mais ceux des femelles sont en baisse.   Dans les bons veaux limousins destinés aux labels, les prix se maintiennent mais les femelles et les mâles communs sont triés. Les limousins de conformation supérieure s'échangent entre 450 et 500 €. Les femelles se vendent entre 400 et 450 €. Les sujets plus légers sont peu recherchés, et les tarifs tombent en dessous des 350 €.  Lire

mardi 14 octobre 2014 - 17h49

Pas de cotation à Château-Gontier

Jeudi matin, à Château-Gontier, les opérateurs et les membres de la commission de cotation ont décidé de ne pas établir de grille de prix, tellement l'offre était en inadéquation avec les besoins.  Jeudi matin, à Château-Gontier, les opérateurs et les membres de la commission de cotation ont décidé de ne pas établir de grille de prix, tellement l'offre était en inadéquation avec les besoins. Les places disponibles sont peu nombreuses. Les exportateurs notent également un encombrement du marché espagnol dans les gros veaux destinés à la production de jeunes bovins.   Ailleurs, les tarifs qui avaient réussi à se maintenir au début de la semaine en prim'holteins s'effondrent. Les veaux mis dans le contingent des intégrateurs restent relativement stables même si le tri est plus marqué. Le dégagement du marché à l'export se fait, mais avec des tarifs dérisoires, soit entre 1 € et 20 €/tête.   La commercialisation est également laborieuse en veaux normands avec des tarifs malmenés et en baisse de 20 €/tête sur les marchés de Normandie. Les veaux issus de croisement laitiers (taupe ou gris) ou de conformation ordinaire se vendent avec des difficultés.   En veaux limousins, charolais ou croisés de race à viande, les acheteurs recherchent toujours des animaux très bien conformés pour sortir des veaux haut de gamme à la viande. Néanmoins, la progression saisonnière de l'offre et le recul des besoins pour des sorties prévues en février (vacances), permet aux acheteurs de faire baisser les prix.   Le résultat est une très grande amplitude tarifaire entre les sujets de moyenne conformation valorisés de 150 € à 300 €/tête et la qualité supérieure qui se négocie encore entre 400 € et 500 €/tête.  Lire

jeudi 09 octobre 2014 - 18h39

Cours stables en montbéliards

L'offre de veaux de race à viande ou croisé se développe. Parallèlement, la demande se replie en vue des sorties correspondant aux vacances de février. Les tarifs des bons croisés se maintiennent à Bourg-En-Bresse, mais reculent de 20 € à Lezay, à Saint-Etienne ou à Saint-Laurent de Chamousset.  L'offre de veaux de race à viande ou croisé se développe. Parallèlement, la demande se replie en vue des sorties correspondant aux vacances de février. Les tarifs des bons croisés se maintiennent à Bourg-En-Bresse, mais reculent de 20 € à Lezay, à Saint-Etienne ou à Saint-Laurent de Chamousset.   Les cours des bons veaux croisés charolais x montbéliards ou blancs bleus se situent de 350 à 430 € voire entre 430 et 480 € pour les sujets de conformation supérieure. Les bons limousins partent à 520 €.   En veaux laitiers, les disponibilités couvrent largement la demande. Les cours des veaux lourds destinés à l'élevage de jeunes bovins en France ou en Espagne sont stables et affichent entre 100 et 120 €. Les tarifs des veaux de moins de 45 kg sont sous pression, affichant entre 1 et 20 €. Les animaux de 45 kg valent 50 €. Quant aux sujets de 50 à 55kg, ils s'échangent de 60 à 100 €. Le commerce de normands et de croisés laitiers est difficile.   A Bourg-En-Bresse, les cours des montbéliards sont stables. Si les sujets ordinaires ou légers se négocient comme les prim'holsteins, les animaux convenables trouvent preneur entre 130 et 160 €. Ceux convenant aux labels partent autour de 200 €.    Lire

mardi 07 octobre 2014 - 18h03

Plus calme en croisés ordinaires

Les engraisseurs pèsent sur le marché des croisés ordinaires.  Les marchés de Lezay, d'Agen ou de Bourg-en-Bresse se sont conclus avec une reconduction des prix dans tous les veaux de qualité, dans un commerce assez fluide. Néanmoins, la tendance se montrait un peu plus lourde dans les croisés ordinaires sous l'impulsion des engraisseurs. Cette tendance se concrétise sur le marché de Château-Gontier  où la qualité de l'offre tend à se dégrader depuis la création d'un centre de regroupement privé à quelques km et qui aspire les bons veaux.   Dans les laitiers, malgré des volumes qui restent abondants, la tendance est au maintien des prix dans les jolis veaux. Les gros frisons de plus de 60 kg convenant à l'export se valorisent de 110 à 120 €. Dans les bons sujets de plus de 50 kg, les tarifs se situent entre 70 et 100 €, et de 50 à 70 € pour les 45/50 kg. Les veaux maigreux ou légers restent délaissés ou très mal valorisés (5 à 20 €). Cette tendance au maintien des prix est également constatée dans les montbéliards (dans le Sud-Est).    Lire

jeudi 02 octobre 2014 - 16h25

Statu quo

Malgré une offre toujours en hausse, les prix des veaux laitiers se stabilisent.  Malgré une offre toujours en hausse, les prix des veaux laitiers se stabilisent. Les bons prim'holsteins se négocient entre 60 et 100 €/tête. Les tarifs des veaux les plus lourds destinés à l'exportation ou à la production de jeunes bovins atteignent 130 €/tête. Les prix des plus légers se situent entre 5 et 20 €/tête.   La demande de montbéliards reste faible. Les veaux ordinaires se vendent entre 100 et 130 €/tête. Les sujets convenables se négocient entre 130 et 160 €/tête. Les meilleurs convenant aux labels atteignent 230 €/tête.   Les tarifs des croisés d'engraissement varient fortement en fonction du poids et du type de croisement. Les taupes et les gris se vendent difficilement entre 180 et 250 €/tête. Les très bons jaunes et blanc bleu restent recherchés. Ils se valorisent entre 450 et 500 €/tête.   Ce mardi, sur le marché de Lezay, les tarifs des mâles limousins très bien conformés se sont maintenus sans difficulté. Les très bons sujets se négocient entre 500 à 550 €/tête. Les veaux plus légers sont valorisés entre 400 et 480 €/tête.  Lire

mardi 30 septembre 2014 - 17h41

Offre en hausse

Les vêlages en hausse entraînent un afflux de marchandise qui déstabilise le marché.  Les vêlages en hausse entraînent un afflux de marchandise qui déstabilise le marché. Les ateliers ne sont pas engorgés et les mises en place pour le mois de mars sont plus régulières, mais les places manquent pour absorber cette affluence. Les veaux légers peinent à trouver preneur.   Les tarifs des prim'holsteins sont reconduits. La majorité des lots se négocient entre 60 et 100 €. Les plus lourds, destinés à l'élevage de jeunes bovins en Espagne, atteignent 110 à 120 €. Les sujets de moins de 45 kg partent entre 5 et 15 €/pièce.   Les cours des normands sont en baisse. Quant aux montbéliards, les échanges sont plus difficiles, les besoins pour les sorties de février s'amenuisant. Les tarifs baissent de 10 à 30 € sur le marché de Bourg-en-Bresse.   Le commerce de veaux croisés ordinaires est calme. A Château-Gontier, les prix des bons veaux de race pure se réduisent.   Les bons limousins vendus à Lezay et à Agen restent valorisés entre 470 et 550 €.  Lire

jeudi 25 septembre 2014 - 15h41

Marché déséquilibré

L'offre reste largement supérieure à la demande.  Les besoins des intégrateurs sont plus réguliers pour les mises en place qui correspondent à des sorties de mars. L'offre reste largement supérieure à la demande. Les tarifs des veaux prim'holsteins se maintiennent mais le tri est sévère dans les veaux légers. Ces derniers sont d'ailleurs moins présents sur les marchés compte tenu de leur faible valeur.   Les bons veaux prim'holsteins d'engraissement convenables se négocient entre 70 et 100 €/tête. Les plus lourds atteignent 130 €/tête. En revanche, dans le bas de gamme, il n'est pas rare de voir des lots de veaux à moins de 50 €/tête.   En normands, abondances et montbéliards, l'offre progresse. Les tarifs des veaux ordinaires sont malmenés. Les veaux légers se négocient dans les lots de veaux prim'holsteins. Les bons normands se vendent entre 150 et 200 €/tête. Les montbéliards convenables de 50 à 60 kg, de 170 à 230 €/tête sur le marché de Bourg-en-Bresse. Les plus lourds s'écoulent jusqu'à 250 €/tête.   La tendance est à la stabilisation dans les très bons veaux issus de croisements de race à viande (jaune, blanc bleu) ou dans les charolais ou limousins de conformation supérieure. La gamme des tarifs est large en veaux croisés laitiers où la marchandise commune reste peu prisée.  Lire

mardi 23 septembre 2014 - 17h10

Offre moins importante

La rectification de l'âge de ramassage des veaux à 14 jours a entraîné une réduction sensible des volumes sur la semaine.  La rectification de l'âge de ramassage des veaux à 14 jours a entraîné une réduction sensible des volumes sur la semaine. Cet affaissement conjoncturel de l'offre n'a pas perturbé les gros intégrateurs qui ont maintenu leurs prix et compenseront ce déficit la semaine prochaine, avec une tendance qui sera certainement beaucoup plus lourde.      La gamme tarifaire reste comprise entre 50 et 100 € dans les veaux convenables. Les gros veaux convenant à l'export sur l'Espagne pour la production de jeunes bovins se maintiennent entre 110 et 130 €. Les veaux légers ou maigreux sont écartés des lots et se valorisent à très bas prix (1 à 20 €), même s'ils ont plus de 14 jours.   Pas de changement dans les races mixtes lourdes et de qualité convenant pour le label ou l'élevage : les tarifs sont stables pour les normands commercialisés de 180 à 230 € sur les marchés de Normandie. Les veaux ordinaires se négocient aux mêmes prix que les frisons.   Dans le Sud-Est, les tarifs se sont également stabilisés dans les montbéliards. Les lots de bons veaux convenables se sont négociés entre 180 et 230 € pour monter à 260 € dans les meilleurs. Les sujets plus communs se négocient de 130 à 170 €, voire moins dans les plus légers.   Dans les bons veaux de race pure ou croisés, le climat commercial reste favorisé par la modestie de l'offre. Les tarifs se maintiennent sans difficulté dans les bons veaux frais et buveurs et les sujets de conformation supérieure restent très bien valorisés. Dans les croisés laitiers, la gamme tarifaire est très large avec de gros écarts en fonction de l'origine du croisement (laitier ou viande) et de la qualité des veaux.     Lire

jeudi 18 septembre 2014 - 18h22

Commerce difficile en laitiers

L'offre couvre aisément le besoin des intégrateurs. L'Espagne qui avait permis l'année dernière de désengorger le marché, demande cette année des veaux lourds.  L'offre couvre aisément le besoin des intégrateurs. L'Espagne qui avait permis l'année dernière de désengorger le marché, demande cette année des veaux lourds.   Même à 14 jours, les veaux de moins de 45 kg ou ordinaires sont écartés des lots et ne sont plus ramassés. Les veaux prim'holsteins de 45 à 50 kg se vendent de 60 à 90 €/tête et les bons veaux de plus de 55 kg plafonnent à 115 €/tête sur le marché de Lezay. Les gros prim'holsteins ou ceux destinés à faire du jeune bovin en France ou à l'export trouvent preneur de 120 € à 130 €/tête.   La tendance est identique dans les veaux normands destinés à l'engraissement avec des tarifs sensiblement identiques. Les prix des bons sujets à élever montent jusqu'à 200 €/tête. Dans les montbéliards, les tarifs se stabilisent. Les légers se vendent de 80 à 130 €/tête, les convenables de 180 € à 220 €/tête et meilleurs 260 €/tête. En ce qui concerne les croisés laitiers, le type de croisement, le poids et la conformation sont des éléments déterminants lors de l'élaboration du prix. Les petits "taupes" ou croisés communs se vendent de 100 € à 150 €/tête. Les prix des sujets convenables montent jusqu'à 200 €/tête. En croisés blanc bleu, les plus petits se valorisent de 200 € à 250 €/tête, et les meilleurs atteignent 500 €/tête. Le commerce est très fluide dans les bons veaux limousins, charolais ou croisés. La modestie de l'offre ne couvre pas les besoins. Les tarifs sont fermes, voire en progression, comme à Lezay de 20 €/tête.    Lire

mardi 16 septembre 2014 - 18h14



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