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Grosse affluence

Les apports sont très importants sur les marchés, avec même un record à Châteaubriant.  Le marché s'engorge. A cause du report des volumes de la semaine dernière perturbée par le 11 novembre d'une part, et de la rentrée en stabulation des animaux d'autre part. Les apports sont très importants sur les marchés, avec même un record sur le foirail de Châteaubriant où plus de 1.700 broutards ont été échangés. Les opérateurs constatent également une forte baisse de la qualité des lots qui ne seront pas hivernés.L'activité commerciale se tend au fil de la semaine car les besoins sont rapidement couverts. Les tarifs des bons mâles charolais ont été reconduits à Bourg-en-Bresse, Laissac et Moulins-Engilbert mais la tendance est baissière sur Sancoins et Saint-Christophe-en-Brionnais, avec une proportion plus importante de sujets ordinaires. Les broutards charolais U de 350/450 kg se sont vendus entre 2,36 et 2,44 €/kg vif alors que les R fléchissent entre 2,29 et 2,36 €/kg vif. Les vendeurs doivent également faire quelques concessions tarifaires sur le cadran. Les bons mâles limousins de 350-400 kg se sont négociés autour de 2,74 €/kg vif dans les U et de 2,44 €/kg vif pour les R. Sur l'ensemble de ces marchés, la seule gamme de marchandise recherchée concerne les mâles de 250 à 300 kg de bonne conformation car ils conviennent à de nombreux débouchés : repousse, engraissement ou export vers les pays de Maghreb. Ces animaux se négocient sur les marchés entre 2,70 et 2,80 €/kg vif. Sur les marchés du grand Ouest, l'afflux de marchandise déséquilibre un marché qui tendait à se stabiliser. Sur le marché de Châteaubriant, les écarts de prix sont importants entre le début et la fin du marché. Des invendus ont même été enregistrés.  Lire

mercredi 19 novembre 2014 - 17h29

Activité régulière

Les tarifs se maintiennent voire progressent sur la plupart des marchés.  L'activité commerciale demeure régulière grâce à une demande pour l'export, notamment vers l'Italie et le Maghreb. Les tarifs se maintiennent sur la plupart des marchés. Sur certains, comme celui de Moulin-Engilbert, des disponibilités légèrement inférieures à la demande engendrent une légère hausse des tarifs.   Les broutards U de 350 à 450 kg sont valorisés entre 2,37 et 2,44 €/kg vif à Châteaumeillant et entre 2,44 et 2,52 €/kg vif à Moulins-Engilbert. Les tarifs des races plus rustiques de même poids sont stables entre 2,29 et 2,36 €/kg vif sur le marché de Laissac.   Les tarifs des mâles charolais de 270 à 350 kg se maintiennent entre 750 et 820 €/tête sur le marché de Cholet. Le commerce de la moyenne marchandise reste stable. Les cours oscillent entre 600 et 700 €/tête.  Lire

mercredi 12 novembre 2014 - 17h46

Commerce plus fluide

La stabilisation des prix constatée depuis plusieurs semaines se confirme.  Les sorties sont régulières. La tendance à la stabilisation des prix constatée depuis plusieurs semaines se confirme. Le commerce est plus fluide, même si les prix n'évoluent pas. Aux exportations vers l'Italie ou l'Espagne s'ajoutent celles vers le Maghreb. Les broutards U de plus de 350-400 kg se sont vendus entre 2,44 et 2,52 €/kg vif sur le cadran de Moulins-Engilbert et de 2,37 à 2,44 €/kg vif sur les marchés de Bourg-en-Bresse et Châteaumeillant. Les animaux issus de races plus rustiques se vendent de 2,29 à 2,36 €/kg vif sur le marché de Laissac. La demande est plus régulière dans les animaux plus légers destinée à la repousse.Dans l'ouest du pays, la tendance est à la stabilisation des prix, aussi bien à Cholet qu'à Châteaubriant. Les tarifs des bons mâles charolais de 250-300 kg sont compris entre 730 et 780 €/tête, avec une moyenne proche des 760 €/tête. Le commerce reste calme dans la marchandise moyenne, mais les cours tendent également à se stabiliser entre 600 et 700 €/tête.  Lire

mercredi 05 novembre 2014 - 17h27

Cours stables pour les bons charolais

La stabilisation des prix entamée la semaine dernière se confirme sur l'ensemble des marchés et des cadrans du centre du pays.  La stabilisation des prix entamée la semaine dernière se confirme sur l'ensemble des marchés et des cadrans du centre du pays.   La réouverture des exportations vers le Maghreb donne une impulsion au commerce. L'Italie reste notre principal client, mais les échanges sont perturbés une baisse des prix de la viande et des coûts de production élevés.   Sur les marchés, qui ne bénéficient pas du créneau des exportations, le commerce reste calme. Néanmoins, les tarifs sont reconduits sous l'influence des prix négociés dans les centres de regroupement privés. Sur le cadran de Moulins-Engilbert, les mâles de 400 à 450 kg se valorisent entre 2,44 et 2,52 €/kg. Même tendance sur les autres marchés.   La demande pour la repousse est plus régulière, notamment pour les mâles de 350 à 400 kg. Les plus légers ou de conformation R peinent à se placer, et leur cours est en baisse. L'offre et la demande de femelles s'équilibre, ce qui stabilise les prix.   Dans le Grand Ouest, la tendance reste lourde, faute de besoins chez les engraisseurs régionaux. La vente est laborieuse sur le marché de Châteaubriant. Les tarifs restent malmenés, notamment pour les sujets ordinaires, nombreux à la vente.  Lire

mercredi 29 octobre 2014 - 17h30

Les prix se stabilisent

Les prix des broutards se stabilisent dans le centre du pays.  Les prix des broutards se stabilisent dans le centre du pays. A Moulins-Engilbert, les baisses observées la semaine passée dans les mâles de 300 à 400 kg sont rattrapées cette semaine par les hausses. Dans les plus lourds, les prix sont stables. Cette tendance est également observée sur les autres marchés. La demande pour la repousse est un peu plus régulière. La demande italienne reste en revanche pénalisée par l'état du commerce en jeunes bovins, toujours concurrencé par les viandes de l'Est.A Moulins-Engilbert ou Saint-Christophe-en-Brionnais, les mâles charolais de plus de 400 kg se sont valorisés de 2,36 à 2,44 €/kg vif alors que les prix des 350-400 kg sont légèrement remontés à 2,52 €/kg vif dans les U. La commercialisation reste compliquée sur les marchés ou les animaux sont plus légers ou de qualité commune. Les transactions restent calmes et sélectives faute de besoins dans les blonds d'Aquitaine dans le sud du pays. Les mâles de 200-250 kg U sont cotés à 3,64/kg vif sur le marché d'Agen et les 250-300 kg sont à 3,20 €/kg vif. Les tarifs se maintiennent dans les bons limousins, avec des sujets de qualité encore négociés à 2,81 €/kg vif de moyenne dans les U de 350-400 kg sur le cadran d'Ussel. A Agen, les « U » de 300 à 350 kg sont commercialisés 2,75 €/kg vif. La tendance se durcit dans les femelles. L'offre couvre davantage les besoins. Les bonnes laitonnes charolaises de plus de 350 kg retrouvent le même niveau de prix que les mâles à 2,44 €/kg vif à Moulins-Engilbert. La vente est plus difficile dans les ordinaires ou les légères destinées à l'Espagne.  Lire

mercredi 22 octobre 2014 - 16h44

Toujours à la baisse

La réouverture des frontières algériennes offre un nouveau débouché à un marché qui reste très encombré.  Même si l'impact sur le commerce n'est pas encore significatif, la réouverture des frontières algériennes offre un débouché de plus à nos broutards lourds, à un moment où le marché est encombré. Les premiers bateaux sont en préparation. Les broutards devront partager la place avec des femelles laitières amouillantes.   Sur le marché hexagonal, l'ambiance est déprimée avec des éleveurs de plus en plus résignés à accepter la chute des prix. Les débouchés sont de plus en plus étriqués. Les tarifs des broutards reculent sur l'ensemble des cadrans et des marchés de gré à gré. Faute de valorisation à l'exportation, les animaux trouvent preneur auprès des repousseurs avec des tarifs en baisse ou ils restent dans leurs exploitations d'origine.   Les mâles charolais de 400 à 450 kg se tassent entre 2,36 et 2,44 €/kg pour les lots de U et de R. Les tarifs des sujets de 350 à 400 kg se situent entre 2,44 et 2,52 €/kg sur les cadrans de Moulins-Engilbert et de Saint-Christophe-en-Brionnais. Le commerce est laborieux à la criée de Sancoins ou à Bourg-en-Bresse avec de bons veaux de 400 kg valorisés autour de 2,36 €/kg.   Dans le Limousin, la commercialisation est restée régulière au cadran d'Ussel, grâce notamment à une très belle présentation. Les mâles limousins de 350 à 400 kg ont été vendus de 2,61 à 2,87 €/kg.   Dans l'Ouest, la tendance reste aussi baissière, avec une nouvelle dégradation des cours à Cholet, Lezay et Châteaubriant. Les engraisseurs régionaux calent face aux tarifs des jeunes bovins. Les bons lots de mâles charolais de 250 à 300 kg perdent de 20 à 30 € pour un prix compris entre 740 et 820 €.   Le commerce est très compliqué pour les nombreux animaux de second choix (petits limousins, charolais moyens ou les croisés), avec de fortes baisses et une gamme tarifaire très large, allant de 600 à 700 € voire moins pour les sujets maigreux.   Du côté des femelles, si les bonnes laitonnes charolaises de plus de 350 kg s'écoulent régulièrement sur le marché italien, la vente est nettement plus difficile pour les broutardes ordinaires ou légères dont l'offre est plus importante, notamment dans l'ouest du pays.  Lire

mercredi 15 octobre 2014 - 17h04

Rien pour enrayer la baisse

Les effectifs proposés à la vente restent étoffés, mais avec une très grande variabilité de la qualité d'une région à l'autre. Les éleveurs vendent pour se mettre à l'abri des baisses ultérieures, mais également pour des raisons de trésorerie.  Les effectifs proposés à la vente restent étoffés, mais avec une très grande variabilité de la qualité d'une région à l'autre. Les éleveurs vendent pour se mettre à l'abri des baisses ultérieures, mais également pour des raisons de trésorerie. Toujours pas de nouvelles du côté des exportations, même si certains parient sur la réouverture du marché algérien pour la mi-octobre.   Face au déséquilibre entre l'offre et les demandes italienne et espagnole, les difficultés persistent sur les marchés et les cadrans du Centre. Les cours des mâles charolais de 400 à 450 kg se tassent. Ils sont compris, en moyenne, entre 2,44 et 2,52 €/kg pour les lots de U et de R. Le commerce est laborieux à Sancoins ou à Bourg en Bresse avec des bons veaux de 400 kg valorisés autour de 2,36 €/kg. Les tarifs tombent à 2,29 €/kg pour les R.   Côté femelles, les bonnes laitonnes charolaises s'écoulent plus régulièrement sur le marché italien à des prix qui dépassent ceux des mâles. A Moulins-Engilbert, les charolaises U de plus de 350 kg se négocient entre 2,52 et 2,60 €/kg vif. La tendance est plus calme pour la marchandise plus commune destinée au marché espagnol.   Sur les marchés de l'Ouest, les échanges sont plus difficiles avec une nouvelle dégradation des cours à Cholet, Lezay et Châteaubriant. Les engraisseurs régionaux ont des stocks de fourrages, mais face aux mauvaises perspectives de vente, ils attendent que les prix soient au plus bas pour remplir leurs ateliers.   Les tarifs pratiqués sur les marchés de l'Ouest restent malgré la baisse, supérieurs à ceux du centre. Les bons lots de mâles charolais de 270 à 320 kg perdent une dizaine d'euro pour se valoriser entre 780 à 850 € la pièce. Le commerce est nettement plus compliqué pour les nombreux animaux de second choix (petits limousins, charolais moyen ou les croisés) avec de forte baisse et une gamme tarifaire très large allant de 610 à 750 €, voire moins pour les sujets maigreux.    Lire

mercredi 08 octobre 2014 - 16h45

Marchés saturés

Si les conditions climatiques très douces permettent un étalement des sorties, la dégradation des prix incite les éleveurs à vendre pour éviter de nouvelles baisses.  Même si les conditions climatiques encore très douces permettent un étalement des sorties, la dégradation des prix depuis quelques semaines incite les éleveurs à vendre pour éviter de nouvelles baisses. Les marchés italien et espagnol sont saturés de marchandise. Les places ne se libèrent pas dans les ateliers d'engraissement, face au mauvais commerce de la viande et aux viandes des pays de l'Est. L'ensemble des opérateurs attend avec impatience la réouverture du marché algérien pour donner un peu d'air au commerce. L'activité commerciale est de plus en plus tendue. La tendance est baissière pour l'ensemble des marchandises. A Moulins-Engilbert, Bourg-en-Bresse ou Saint-Christophe-en-Brionnais, les broutards charolais de 400 à 450 kg se sont négociés entre 2,29 et 2,36 €/kg. Même tendance baissière en limousins où les tarifs ont perdu 8 centimes par kilo vif pour les sujets de 300 à 400 kg, et 23 centimes pour ceux de 400 à 450 kg. Sur les marchés de l'Ouest, les transactions sont également plus difficiles, avec des apports plus importants. La gamme de marchandise reste très hétérogène en poids et en qualité. La demande pour les mises en place régionales est nettement moins importante. Cela entraine une très forte dégradation des prix sur le marché de Châteaubriant où 1.300 broutards étaient présentés. La demande reste ciblée sur les bons mâles charolais ou limousins U pesant entre 270 et 330 kg, mais avec des tarifs qui se dégradent sérieusement. Ils sont compris entre 760 et 850 €. Les tarifs des charolais, limousins ou croisés de moyenne conformation sont malmenés avec trop d'offres. Cette gamme de marchandise se négocie entre 630 et 730 €. Les prix peuvent tomber en dessous de 600 € pour les légers. Le commerce des blonds d'Aquitaine reste calme, mais avec un maintien des cours pour les très bons mâles lourds convenant pour l'export. Ainsi que pour les animaux plus jeunes achetés pour produire des jeunes bovins de moins d'un an. La vente des sujets de moyenne conformation est en revanche sélective. Plus de 150 € peuvent séparer des animaux de même poids, mais de qualité différente. En femelles, toutes races confondues, si la tendance est également baissière face à des offres plus abondantes, le flux commercial reste lui assez régulier, que ce soit vers l'Italie ou l'Espagne.  Lire

mercredi 01 octobre 2014 - 17h22

La tendance reste baissière

Les besoins italiens et espagnols restent mesurés. L'offre couvre la demande.  Les besoins italiens et espagnols restent mesurés. L'offre couvre leurs besoins. L'arrêt des exportations vers l'Algérie génère des stocks importants dans les ateliers d'engraissement.   Les charolais U de 400 à 450 kg se négocient entre de 2,44 et 2,52 €/kg vif sur les marchés de Moulins-Engilbert, Châteaumeillant et Saint-Christophe-en-Brionnais. Les sujets R se vendent avec plus de difficulté, entre 2,36 et 2,44 €/kg. Même tendance en femelles, car l'offre s'étoffe. Bien qu'elles soient recherchées pour l'élevage de femelles rajeunies, les tarifs se tassent légèrement. Les animaux de moindre conformation partent vers l'Espagne.   Dans le Sud-Ouest, le commerce des blonds d'Aquitaine est laborieux. Les sujets lourds de qualité restent valorisés à des tarifs stables, mais les plus légers voient leurs tarifs diminuer.   Sur les marchés de l'Ouest, l‘offre reste abondante, mais de qualité hétérogène sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant. Les besoins sont ciblés sur les charolais de 270 à 330 kg. Ces derniers se valorisent de 830 à 900 €. Les animaux R sont plus sévèrement triés, et partent entre 700 et 800 €, voire 610 à 700 € pour les croisés légers.  Lire

mercredi 24 septembre 2014 - 17h38

En baisse

La dégradation des cours se poursuit dans le centre du pays.  La dégradation des cours se poursuit dans le centre du pays. Les charolais ont perdu 0,05 €/kg vif en un mois. Les mâles de plus de 400 kg sont les plus touchés. Les sorties des plus légers sont parfois reportées pour mettre à profit les conditions climatiques favorables à la pousse de l'herbe.   Dans le sud-ouest, les prix des blonds d'Aquitaine se tassent sur les marchés de Rabastens-de-Bigorre et d'Agen.   Dans le grand ouest, le commerce est calme. Sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant, la qualité de l'offre estompe légèrement la tension. Les cours des broutards U de 270 à 330 kg se stabilisent. La commercialisation des mâles très légers ou croisés est difficile.   Dans l'ensemble, les tarifs des femelles se maintiennent.  Lire

mercredi 17 septembre 2014 - 17h58

Le baromètre toujours à la baisse

Le marché témoigne d'un déséquilibre entre l'offre et la demande de broutards et de taurillons de plus de 400 kg.  L'activité commerciale est identique à la semaine dernière avec un déséquilibre assez marqué entre l'offre et la demande de broutards et taurillons de plus de 400 kg. Face à la tension qui monte sur les prix des jeunes bovins, des retards de sorties en Italie et de la forte concurrence de la marchandise polonaise, les importateurs italiens sont très peu actifs à l'achat.   Les besoins des exportateurs sont ciblés. Ils recherchent toujours des taurillons charolais ou limousins lourds et bien conformés, mais ils veulent faire baisser les prix. La valorisation de ces animaux est en repli sur les cadrans du centre avec une baisse de 10 à 15 centimes par kilo vif en 15 jours.   Les taurillons charolais de 400 à 500 kg se sont valorisés autour de 2,50 €/kg, ce mercredi sur le marché au cadran de Saint-Christophe-en-Brionnais. Les broutards U de 350 à 400 kg fléchissent également à 2,70 €/kg. La baisse à Bourg-en-Bresse et à Moulins-Engilbert est confirmée. La demande de sujets plus légers de 300 à 350 kg reste assez régulière avec des tarifs qui se stabilisent. Le tri des R est plus sévère avec des cours qui oscillent entre 2,44 et 2,52 €/kg pour la gamme de 350 à 450 kg.   Dans l'ouest, la tendance s'alourdit avec des engraisseurs en position d'attente face à l'orientation baissière des cours. Un point positif : des ensilages de maïs qui devraient être de très bonne qualité avec de gros rendements cette année.   La qualité de l'offre sur les marchés de Cholet ou de Châteaubriant limite quelque peu la lourdeur commerciale, car les bons mâles charolais restent recherchés malgré une légère baisse. Les U de 250 à 300 kg sont cotés entre 780 et 860 € la pièce. En revanche, le tri est très sévère avec une dégradation marquée des cours pour ceux de moyenne conformation.   En ce qui concerne les blonds d'Aquitaine dans le Sud-Ouest, la demande est régulière pour des sorties prévues au début de l'année prochaine. La commercialisation se montre en revanche beaucoup plus difficile avec des tarifs revus à la baisse pour la marchandise de second choix.  Lire

mercredi 10 septembre 2014 - 17h05

Transactions sélectives

L'offre, en croissance dans le centre du pays, est confrontée à une demande italienne en retrait.  L'offre, en croissance dans le centre du pays, est confrontée à une demande en retrait, notamment italienne.   Suite à des cas de fièvre aphteuse, les broutards lourds et les taurillons à l'origine destinés au Maghreb engorgent le marché français. Leurs tarifs se replient sur les cadrans et marchés du centre. Les charolais U de 400 à 450 kg perdent 0,05 €/kg vif pour être valorisés entre 2,55 et 2,60 €/kg vif. Les R se négocient entre 2,35 et 2,44 €/kg.   La demande en sujets plus légers et bien conformés U est régulière. Les tarifs des charolais de 300 à 350 kg se situent entre 2,82 et 2,97 €/kg vif à Moulins-Engilbert. L'activité des R est plus calme. Les cours des mâles légers se replient.   La demande en charolaises de 270 à 350 kg convenables est régulière. Leurs tarifs se maintiennent sans difficulté entre 2,59 et 2,74 €/kg vif. Le placement des plus petites ou de conformation ordinaire est régulier vers le marché espagnol.   Dans l'ouest, la progression de l'offre et le recul des besoins entraînent une accalmie du commerce. Les cours sur le marché de Châteaubriant se tassent. Les bons mâles charolais U de 250 à 300 kg sont valorisés entre 830 et 880 €/tête.   Les blonds d'Aquitaine jeunes et bien conformés se négocient entre 900 et 1.000 €/tête. Les tarifs des animaux de moindre qualité ou plus âgés perdent 150 à 200 €. Sur le marché de Châteaubriant, les tarifs des croisés ordinaires chutent du fait d'une offre plus importante que la demande.  Lire

mercredi 03 septembre 2014 - 16h08



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