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Fluide pour les mâles

L'activité est soutenue dans les mâles légers et les tarifs ne faiblissent pas.  L'activité est soutenue dans les mâles légers et les tarifs ne faiblissent pas. Dans les femelles ordinaires, en revanche, le commerce est plus difficile.  Les volumes présentés sur les marchés sont toujours assez étoffés. La qualité est plus commune après le départ des têtes de lots.   L'activité commerciale demeure assez régulière sur les marchés du Centre et de l'Ouest. Dans l'Ouest, les tarifs tendent néanmoins à se stabiliser. Les bons mâles charolais de 250 à 300 kg se valorisent régulièrement de 850 à 930 €/tête en moyenne sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant.   Dans les femelles, les bonnes laitonnes d'avenir et indemnes d'IBR restent recherchées et normalement valorisées. C'est le cas à Moulins-Engilbert où les charolaises de 300/350 kg se vendent autour de 2,65 €/kg vif. En revanche, les plus communes ou légères trouvent plus difficilement preneur avec l'Espagne comme seul débouché. Les tarifs baissent.    Lire

mercredi 22 avril 2015 - 17h53

Nette accalmie en mâles ordinaires

L'abondance de marchandise tend à couvrir la demande face à un léger creux du commerce.  La dynamique commerciale imposée depuis quelques semaines par le marché turc pousse les éleveurs à vendre des animaux maintenant plutôt que de les repousser pour l'automne. Cette profusion de marchandise tend à couvrir la demande face à un léger creux du commerce, le temps que les bateaux déjà préparés soient partis pour libérer les places de quarantaine.   L'activité commerciale de début de semaine ne montrait pas de signe de faiblesse, notamment à Moulins-Engilbert, Laissac, Mauriac ou Bourg-en-Bresse. La tension était nettement plus sensible sur Saint-Christophe-en-Brionnais et Châteaubriant. Cette « coupure » entraîne des écarts de valorisation assez significatifs, notamment pour les mâles de second choix.   La belle marchandise reste recherchée pour la repousse. La demande italienne est de son côté un peu plus ferme après la libération pour Pâques de places dans les ateliers d'engraissement. Les tarifs des charolais de 350 à 400 kg se stabilisent. Ils se négocient de 2,74 à 2,89 €/kg sur le cadran de Moulins-Engilbert. La demande de R est en revanche nettement plus calme, leur prix reculant à 2,60 €/kg. Les acheteurs font une différence très nette entre les broutards d'herbe et ceux qui sortent des stabulations.   Concernant les limousins, la tendance est également à la stabilisation des prix sur le cadran d'Ussel, avec des mâles U de 300/350 kg commercialisés autour de 3,20 €/kg.     Sur les marchés de l'Ouest, la tendance se durcit, avec des volumes plus importants, des engraisseurs touchés par la tendance baissière des jeunes bovins et une demande à l'exportation un peu moins soutenue. Les transactions sont plus sélectives, avec une disparité commerciale plus importante entre les bons mâles charolais et la moyenne marchandise.   Si les bons charolais ou limousins de 280 à 320 kg se négocient dans une gamme de prix allant de 880 à 950 €, la marchandise commune trouve preneur entre 730 et 800 €. Pour les autres races et les croisés, la vente se montre très sélective car les tarifs, qui ont été dopés par le marché turc, ne permettent plus de les placer en Espagne.   Le commerce des femelles est sans grande variation tarifaire pour les bonnes laitonnes charolaises ou limousines expédiées en Italie ou conservées en France, pour les meilleures indemnes d'IBR. Les transactions sont en revanche laborieuses pour la marchandise ordinaire, avec davantage d'offre pour un marché espagnol atone compte tenu de la valorisation de la viande.    Lire

mercredi 15 avril 2015 - 16h25

Cours stables pour les mâles de 300 kg

Les tarifs des broutards se maintiennent. Les besoins en femelles sont réduits, et les cours reculent.  L'approvisionnent des marchés est perturbé par le lundi de Pâques. Les prix des sujets pesant autour de 300 kg sont stables, avec un flux continu de mise en quarantaine pour la Turquie. Les mâles U de 250 à 320 kg se négocient entre 3,20 et 3,35 €/ kg vif, les R partent entre 2,90 et 3,05 €/kg.   La tendance est au maintien des prix dans les plus lourds, avec une demande mesurée en Italie. Les charolais de 350 à 400 kg se vendent autour de 2,78 €/kg à Moulins Engilbert. A poids égal, les limousins d'Ussel se placent autour de 3,00 €/kg, et les salers ou croisés trouvent preneur à 2,40 €/kg à Laissac.   Le commerce de femelles reste compliqué, faute de besoins sur les marchés espagnol et italien. Les tarifs se tassent. Les bonnes laitonnes charolaises de 350 à 400 kg vendues à Moulins-Engilbert se placent autour de 2,44 €/kg. Celles de Châteaubriant, pesant 250 à 300 kg, cotent entre 610 et 700 €, contre 500 à 610 € pour les plus communes.  Lire

mercredi 08 avril 2015 - 17h24

Prix fermes dans les légers

Les besoins de la Turquie et du Maghreb maintiennent une très bonne activité dans les mâles de moins de 300 kg.  Les besoins de la Turquie et du Maghreb restent soutenus. Cela maintient une très bonne activité commerciale dans les mâles de moins de 300 kg, toutes races confondues. La gamme tarifaire s'étale de 3,00 à 3,30 €/kg vif dans les 250 à 320 kg.  Sur les marchés de l'Ouest, les négociants observent un très net recul des mises en place de jeunes bovins et seules certaines structures coopératives ont maintenu leur niveau d'activité avec un soutien plus ou moins marqué aux éleveurs. La tendance s'affiche nettement à la baisse à Châteaubriant, où 1.171 broutards ont été échangés. Les bons mâles charolais de 270 à 320 kg se négocient dans une gamme de prix à la pièce allant de 870 à 950 €. La marchandise commune, toutes races confondues, se vend entre 760 et 840 €/tête.   Dans le centre du pays, le commerce reste régulier, avec des tarifs qui semblent se stabiliser dans les charolais U de 350 à 400 kg destinés à la repousse ou à l'export vers l'Algérie. Cette gamme de marchandise demeure négociée autour de 2,74 à 2,82 €/kg vif sur les cadrans du centre.   Dans les femelles, le commerce est nettement moins actif à l'export vers l'Espagne en raison de la Semaine sainte. Les cours plafonnent et tendent même à se replier sur les marchés de l'Ouest dans la marchandise plus commune avec des tarifs qui se situent de 530 à 650 €/tête pour les laitonnes de 250 à 300 kg. Les bonnes femelles charolaises de 250 à 300 kg se vendent encore de 650 à 760 €/pièce sur le marché de Châteaubriant et de 2,52 à 2,66 €/kg vif dans le centre.    Lire

mercredi 01 avril 2015 - 17h49

Stabilisation des prix

Le placement est fluide, et les cours reconduits sur la quasi totalité des marchés.  Les cours restent fermes et se stabilisent sur de nombreux marchés, tels que Moulins-Engilbert, Bourg-en-Bresse, Laissac, Sancoins ou Saint Christophe-en-Brionnais. L'offre est de qualité plus commune. Les lots d'automne sont peu nombreux dans le centre du pays avec des éleveurs qui vont chercher maintenant à valoriser l'herbe du printemps. Les besoins des engraisseurs français s'étoffent. La demande pour la repousse d'automne reste dynamique.   Les tarifs des sujets de moins de 300 kg, toujours recherchés pour la Turquie et la Tunisie, restent soutenus. Les bons mâles charolais de 300 à 350 kg se valorisent de 2,90 à 3,05 €/kg. Pour les plus lourds, la modestie saisonnière de l'offre reconduit les prix. Les sujets de 450 à 500 kg se vendent de 2,44 à 2,52 €/kg à Moulins Engilbert.   Sur les marchés de l'Ouest, les disponibilités s'étoffent. Le commerce est fluide. Sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant, les charolais U de 250 à 300 kg se placent entre 850 et 920 €, et les sujets pesant 300 à 350 kg se vendent entre 920 et 980 €.  Lire

mercredi 25 mars 2015 - 17h24

Demande soutenue

Sur l'ensemble des marchés, la commercialisation est tonique. Les premiers broutards d'automne apparaissent dans l'Ouest, mais les volumes se tassent dans le Centre.    La demande, notamment turque et tunisienne, reste régulière et soutenue. Sur l'ensemble des marchés, la commercialisation est tonique. Les premiers broutards d'automne apparaissent dans l'Ouest, mais les volumes se tassent dans le Centre.     Le commerce des charolais, des limousins, des salers, des aubracs et des croisés demeure fluide. Le marché est dopé par la demande des sujets pesant moins de 300 kg. Les tarifs progressent pour l'ensemble des catégories. Sur les marchés du centre, les charolais U pesant de 250 à 300 kg se négocient entre 3,15 €/kg pour les plus lourds et 3,35 €/kg pour les légers.   A Ussel, les charolais et limousins de qualité pesant de 350 à 400 kg sont valorisés respectivement entre 2,74 et 2,82 €/kg vif et à 2,95 €/kg vif.   Sur les régions de l'ouest et du sud-ouest, la demande à l'export est suivie. Les cours des  blonds d'Aquitaine sont fermes. Les jeunes et bien conformés sont recherchés pour faire du moins d'un an. Sur le marché de Rabastens-de-Bigorre, les blonds d'Aquitaine pesant de 250 à 300 kg se vendent autour de 3,70 €/kg vif. Les sujets de 225 kg sont côtés à 4,06 €/kg. A Cholet, les plus de 325 kg sont valorisés à 1130 €/tête.   Les bonnes femelles indemnes d'IBR demeurent sollicitées  pour le marché français. Les charolaises et les limousines lourdes convenant au marché italien restent recherchées. Leurs cours se maintiennent. Dans le centre du pays, face à la réduction de l'offre de femelles ordinaires destinées à l'exportation vers l'Espagne, la tendance est également à la détente.    Lire

mercredi 18 mars 2015 - 18h53

Fermeté en mâles légers

Le commerce est dopé par la demande des pays du pourtour méditerranéen.  Sur les marchés, l'activité est tonifiée par la demande turque en mâles légers, et les besoins du Maghreb en sujets lourds. Sur les cadrans de Moulins-Engilbert, de Châteaumeillant ou de Sancoins, les bons charolais U de 250 à 300 kg se valorisent autour de 3,20 €/kg vif. Ceux de 300 à 350 kg partent autour de 2,90 €/kg. L'écoulement délicat des jeunes bovins en Italie pèse sur le commerce. La modestie saisonnière de l'offre permet néanmoins de stabiliser les prix des broutards de plus de 450 kg.   Dans l'Ouest, les sorties sont mesurées. Sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant, la vente est fluide. Les mâles charolais de 270 à 320 kg se négocient entre 850 et 930 €, et les tarifs montent jusqu'à 970 € pour les sujets de 350 kg.   En femelles, les laitonnes lourdes et indemnes d'IBR sont recherchées pour la mise à l'herbe qui approche. Les Italiens achètent de grosses femelles, qui se vendent à des cours stables. Les charolaises U de 300 à 350 kg se commercialisent autour de 2,52 €/kg sur les cadrans de Châteaumeillant et de Moulins-Engilbert. Les laitonnes ordinaires exportées vers l'Espagne peinent davantage à trouver preneur.  Lire

mercredi 11 mars 2015 - 17h48

Les mâles légers recherchés

L'exportation vers la Turquie dynamise le marché des mâles de moins de 300 kg.  La finalisation de bateaux en partance pour la Turquie continue de dynamiser les échanges des mâles de moins de 300 kg. Les exportations de sujets de 350 à 380 kg vers le reste du Maghreb permettent également de dégager les marchés. La commercialisation des mâles de plus de 400 kg, essentiellement destinés au marché italien, est régulière. Leurs tarifs n'évoluent pas.   Sur les marchés au cadran, les transactions de mâles charolais de 250 à 300 kg restent toniques. Leurs tarifs sont stables entre 3,00 et 3,35 €/kg vif. Les tarifs des sujets de 300 à 350 kg fléchissent légèrement. A Châteaumeillant, ils se situent entre 2,82 et 2,90 €/kg vif. A Moulins-Engilbert et à Saint-Christophe-en-Brionnais, ils varient entre 2,90 et 3,00 €/kg vif. Les prix des broutards lourds de plus de 400 kg se maintiennent entre 2,44 et 2,60 €/kg.   Sur le cadran d'Ussel, la tendance est également à la hausse pour les limousins. Les U de 300 à 350 kg se négocient entre 2,85 et 3,24 €/kg vif. Ceux de 350 à 400 kg avoisinent 3,00 €/kg.     Sur les marchés de l'Ouest, les apports sont un peu plus abondants, mais avec une qualité saisonnière peu relevée. L'écoulement reste régulier. Les cours des bons charolais et limousins se stabilisent. Les sujets de 300 kg se vendent autour de 900 €/tête sur les marchés de Châteaubriant et de Cholet.   Les tarifs des femelles lourdes de plus 350 kg s'effritent légèrement. Les plus légères convenant au marché espagnol s'écoulent à des prix stables.  Lire

mercredi 04 mars 2015 - 17h45

L'export tire le marché

La demande du Maghreb ou de la Turquie dynamise le marché.  L'offre est peu abondante à cette époque de l'année. La demande du Maghreb ou de la Turquie dynamise le marché. Le commerce est actif, faute de disponibilités suffisantes dans le Centre. Les tarifs sont fermes dans mâles charolais U de 250 à 300 kg qui se sont négociés de 3,00 à 3,20 €/kg vif, tandis que les R se sont vendus de 2,74 à 2,90 €/kg vif. La demande est également soutenue pour la repousse ou l'export vers l'Algérie dans les animaux de 300 à 350 kg. Les cours des bons mâles charolais sont fermes et s'affichent entre 2,90 et 3,10 €/kg vif sur les cadrans de Moulins-Engilbert et de Châteaumeillant. La demande italienne cible des broutards de 350-400 kg pour limiter les mises en place correspondant aux sorties d'été. Mais cette catégorie est également recherchée pour la Tunisie. Les U de cette gamme se valorisent autour de 2,74 €/kg vif, et à 2,60 €/kg pour les R. Sur les marchés de l'Ouest, l'activité commerciale est aussi dopée par les besoins des marchés export, notamment vers la Turquie. La vente est active, avec des tarifs en progression dans les mâles de conformation ordinaire. Les bons mâles charolais ou limousins (U de conformation) restent recherchés pour des mises en place régionales même si les engraisseurs sont de plus en plus nombreux à réduire leur activité, faute de rentabilité. Seuls les stocks fourragers les incitent encore à remplir leur atelier. En femelles, le commerce est régulier, avec une meilleure tenue des prix dans les charolaises ou limousines de qualité. Les prix des ordinaires destinées à l'Espagne sont stables.  Lire

mercredi 25 février 2015 - 17h09

Commerce fluide

Les tarifs sont fermes à haussiers.  Comme la semaine dernière, le commerce est assez fluide dans les mâles de moins de 450 kg. Les tarifs sont fermes à haussiers. Sur les marchés au cadran de Moulins-Engilbert, Châteaumeillant ou Saint-Christophe-en-Brionnais, les acheteurs sont nombreux au pupitre, avec des besoins importants pour de multiples débouchés : engraissement, export ou repousse. Les mâles charolais U de 350 à 400 kg sont cotés de 2,64 à 2,87 €/ kg vif à Châteaumeillant. A Ussel, les limousins de 350 à 400 kg s'échangent de 2,62 à 3,02 €/ kg vif. Dans les plus légers, l'écoulement demeure fluide. A Moulins-Engilbert, les charolais U de 300 à 350 kg se valorisent de 2,75 à 3,01 €/kg vif, et ceux de 250 à 300 kg, de 3,03 à 3,35 €/kg vif.   En femelles, la commercialisation est relativement stable avec une demande axée sur les bonnes charolaises indemnes d'IBR à garder.  Lire

mercredi 18 février 2015 - 17h45

Commerce régulier

Les échanges sont facilités par une offre saisonnière en léger recul. Les cours des mâles sont stables.  Les Italiens ralentissent les achats de mâles de plus de 450 kg, mais l'offre modeste permet une stabilité des prix sur les cadrans du centre. Les charolais U de 400 à 450 kg U se négocient entre 2,44 et 2,52 €/kg vif. Le commerce de sujets plus légers est tonique. La demande de la Turquie et du Maghreb est régulière, et les cours des animaux ordinaires se stabilisent. Les meilleurs restent recherchés pour la repousse.   Sur les cadrans de Moulins-Engilbert, de Châteaumeillant, et de Saint-Christophe-en-Brionnais, ainsi que sur les marchés de Bourg-en-Bresse, de Cholet et de Châteaubriant, les tarifs sont stables. Les bons charolais ou limousins de 300 à 350 kg affichent même une légère hausse. Les charolais U de 350 à 400 kg se valorisent entre 2,74 et 2,80 €/kg vif, et ceux de 300 à 350 kg partent entre 2,82 et 2,90 €, soit 850 à 950 €/pièce. Les limousins de 350 à 400 kg d'Ussel s'échangent entre 2,70 et 3,25 €/kg vif.   La demande de femelles reste tonique. Les laitonnes indemnes d'IBR sont recherchées pour le marché français, et se vendent à des cours reconduits. Le marché espagnol se durcit. Les charolaises U de 250 à 300 kg se négocient autour de 2,57 €/kg à Moulins-Engilbert, et les R trouvent preneur à 2,40 €/kg. A Ussel, les limousines de 300 à 350 kg cotent 2,82 €/kg.  Lire

mercredi 11 février 2015 - 14h30

Accalmie en mâles légers

Le commerce, soutenu ces dernières semaines par l'export maritime, se montre moins actif.  L'activité commerciale, soutenue ces dernières semaines par la préparation de bateaux à destination de la Turquie ou de certains pays du Maghreb, se montre nettement moins active. Le commerce des mâles légers de moyenne conformation est plus sélectif. Cette réduction de la demande de ces pays offre un peu plus de souplesse aux opérateurs travaillant pour le marché espagnol.   Le commerce des bons charolais de plus de 400 kg reste en revanche assez régulier. Les tarifs se stabilisent entre 2,44 et 2,52 €/kg vif.   Les marchés du sud du pays ont été fortement impactés par les chutes de neige (ramassage difficile voire impossible dans certains secteurs). Les marchés de Rabastens de Bigorre, Laissac, Mauriac, Ussel et Agen ont vu leur effectif chuter.   Cette tendance baissière est également observée sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant où les tarifs des mâles légers, ceux de moins de 350 kg et de moyenne conformation, ont peiné à se maintenir. Les échanges sont restés assez réguliers avec une stabilisation des prix des bons charolais, limousins ou blonds d'Aquitaine pour des mises en place régionales. Les mâles U de 250 à 300 kg ont été valorisés de 800 à 880 € sur ces marchés.   Le commerce des femelles est plus calme, avec suffisamment de marchandise pour les besoins exprimés. Les tarifs des bonnes laitonnes charolaises ou limousines destinées au marché italien peinent à se maintenir. Ceux de la marchandise de conformation plus commune et destinée à l'Espagne sont davantage discutés.  Lire

mercredi 04 février 2015 - 16h31



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