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Meilleure demande en mâles légers

De nouveaux départs de bâteaux, à destination notamment de la Turquie, sont prévus d'ici cinq à six semaines.  De nouveaux départs de bâteaux, à destination notamment de la Turquie, sont prévus d'ici cinq à six semaines. Cela stimule la demande en mâles légers, mais l'offre s'épuise.   La demande, plus sélective, est orientée vers des lots homogènes. Les animaux doivent peser moins de 300 kg et être âgés de moins d'un an à la livraison. Au départ de la ferme, leur poids doit donc être inférieur à 290 kg et ils doivent être âgés de moins de 11 mois. Les mâles charolais ou limousins de 200-290 kg sont mieux valorisés sur les cadrans du centre du pays, avec une gamme de prix comprise entre 3,30 et 3,45 €/kg vif, voire plus dans les légers. En revanche, dès que ces animaux n'entrent plus dans les critères de la demande turque, leurs prix chutent très fortement.   La commercialisation est assez calme dans les mâles charolais U de 300 à 350 kg, avec des tarifs qui se stabilisent de 2,90 à 3,10 €/kg vif sur les cadrans de Châteaumeillant, de Moulins-Engilbert ou de Saint-Christophe-en-Brionnais.   Dans les broutards lourds et les taurillons, le commerce est normal, avec un équilibre entre l'offre et la demande italienne. Les charolais U de conformation et pesant entre 400 et 450 kg se sont négociés de 2,70 à 2,80 €/kg vif, et les R de 2,40 à 2,60 €/kg vif. La commercialisation est en revanche très compliquée dans les très lourds (plus de 550 kg), avec une demande pénalisée par le mauvais commerce de la viande.    Lire

mercredi 01 juillet 2015 - 18h13

Tendance lourde

Même si l'offre tend à se réduire, les cours se dégradent légèrement.  Les tarifs se tassent sensiblement. Dans le centre, les bons mâles charolais ou limousins pesant de 220 à 280 kg restent valorisés entre 3,10 et 3,30 €/kg, tandis que les sujets moyens partent entre 2,85 et 3,00 €/kg. Sur le cadran de Châteaumeillant, les charolais U de 300 à 350 kg se commercialisent de 2,90 à 3,10 €/kg.   L'offre de broutards lourds et de taurillons se réduit sur de nombreux marchés. Ces volumes permettent une stabilisation des prix. Sur les cadrans et les marchés du centre, les charolais U pesant entre 400 et 450 kg se négocient de 2,60 à 2,80 €/kg vif, et les R se vendent de 2,40 à 2,55 €/kg.   Les disponibilités de femelles se réduisent. La pression des acheteurs s'atténue sur les bonnes laitonnes de 350 à 400 kg, dont les cours sont reconduits autour de 2,44 €/kg vif. Les tarifs des sujets légers ou ordinaires exportés vers l'Espagne sont stables, mais peu élevés.  Lire

mercredi 24 juin 2015 - 17h07

Tendance plus lourde

Le tassement des prix amorcé la semaine passée se poursuit et engendre une certaine désorganisation du commerce.  L'activité vers le marché turc ralentit. Les mâles légers en subissent les conséquences. Le tassement des prix amorcé la semaine passée se poursuit et engendre une certaine désorganisation du commerce. Les tarifs restent encore trop élevés pour les opérateurs français, compte tenu des prix des jeunes bovins. Les tarifs perdent de 0,20 à 0,30 €/kg vif dans les mâles de moins de 300 kg. Le tri est plus sévère dans les animaux de qualité. La baisse est surtout marquée à Saint-Christophe-en-Brionnais où la vente fut très active la semaine passée.   Sur les cadrans, les bons mâles charolais ou limousins de 220 à 280 kg se vendent entre 3,20 et 3,40 €/kg vif et les moyens de 2,90 à 3,05 €/kg vif. Cette tendance baissière est constatée en broutards de 300-400 kg mais les bons lots de taurillons charolais herbés résistent mieux à la pression. Les charolais U de 400 à 450 kg se sont négociés de 2,60 à 2,80 €/kg vif sur les cadrans et les marchés du centre. Les R se vendent de 2,40 à 2,55 €/kg vif.    Lire

mercredi 17 juin 2015 - 18h03

Une semaine en deux temps

C'est toujours l'exportation vers la Turquie qui oriente le commerce des mâles légers.  C'est toujours l'exportation vers la Turquie qui oriente le commerce des mâles légers. Mais alors qu'en début de semaine et sur la majorité des marchés, la tendance était plutôt à l'accalmie et au plafonnement des prix, les cadrans d'Ussel et surtout de Saint-Christophe-en-Brionnais ont encore été très animés. Ces « écarts » de comportement de la part des acheteurs et de prix entre les différents marchés sont difficiles à comprendre car l'offre est au rendez-vous. Le temps sec et le niveau des cours incitent de nombreux éleveurs à vendre, d'autant qu'ils ont souvent grand besoin de trésorerie. Sur les cadrans du centre de la France, les prix des mâles charolais ou limousins de 220 à 280 kg restent dans une gamme de prix comprise entre 3,50 et 3,60 €/kg pour les bons sujets. Et de 3,20 à 3,40 €/kg pour ceux de moyenne conformation. Ces tarifs sont nettement moins relevés sur les marchés de l'Ouest (- 15 € à Châteaubriant) ou pour les livraisons directes chez les exportateurs. Ce différentiel pose question sur un marché où les tarifs semblaient arrivés au sommet face à la valorisation au port d'embarquement. L'évolution des conditions climatiques se traduit par des volumes de bons lots de taurillons charolais herbés en progression. Cela entraîne un léger tassement des prix avec une demande italienne très réservée. Les charolais U pesant entre 400 et 450 kg se sont négociés dans une fourchette allant de 2,70 à 2,80 €/kg vif sur les cadrans et les marchés du centre. Les tarifs tombent entre 2,50 et 2,60 €/kg pour les R.   Concernant les femelles, l'activité est également plus calme, avec un peu plus d'offre pour une demande facilement couverte, que ce soit sur l'Italie ou l'Espagne.  Lire

mercredi 10 juin 2015 - 17h42

Le commerce est fluide

Le marché est toujours tiré par les besoins à l'exportation sur le pourtour méditerranéen.  L'activité commerciale demeure fluide, avec un marché toujours tiré par les besoins à l'exportation sur le pourtour méditerranéen avec des opérateurs qui font un peu d'avance avant le début du Ramadan (Algérie). Les tarifs des mâles charolais, limousins ou croisés salers de moins de 300 kg restent soutenus sur les marchés du Centre. Les volumes ont tendance à progresser pour les bons lots de taurillons charolais herbés. Cela entraîne un léger tassement des prix. Les charolais U pesant entre 400 et 450 kg se sont négociés dans une fourchette de 2,74 à 2,80 €/kg vif sur les cadrans et les marchés du Centre. La vente des sujets plus lourds ou des taurillons reste régulière, avec des prix stables. Les sujets de 500 à 600 kg se sont négociés de 2,30 à 2,44 €/kg à Moulins-Engilbert, Corbigny et Saint-Christophe-en-Brionnais. Sur les marchés de l'Ouest, les niveaux tarifaires ne passent plus auprès des engraisseurs qui ont sérieusement réduit leur activité. Mis à part les mâles légers qui restent aspirés par le marché turc, la tendance est plus lourde pour les animaux lourds sur le marché de Châteaubriant, avec un plafonnement des prix. Les tarifs pratiqués sur les marchés de Cholet, Châteaubriant ou Lezay sont fermes pour les bons charolais ou limousins légers. Le placement de la marchandise de second choix se montre plus délicat. Les mâles charolais de 250 à 300 kg sont commercialisés de 880 à 950 € la pièce. En ce qui concerne les femelles, la modestie de l'offre permet un placement régulier, avec un maintien des prix des bonnes laitonnes charolaises lourdes herbées. Le climat commercial est un peu moins difficile face au repli de l'offre pour la petite marchandise convenant au marché espagnol.  Lire

mercredi 03 juin 2015 - 16h42

Demande tonique en mâles

Les échanges sont soutenus par une offre en retrait.  Les disponibilités sont en repli sur l'ensemble des marchés. Le commerce de mâles reste dynamique car les exportateurs peinent à couvrir leurs besoins. Les mâles légers destinés à la Turquie sont recherchés. Ceux pesant entre 250 et 300 kg voient leurs cours progresser de près de 15 centimes/kg vif sur le cadran de Moulins-Engilbert. Les sujets U se commercialisent à 3,44 €/kg, et les R partent à 3,31 €/kg.   Les volumes envoyés vers le Maghreb, la Tunisie et l'Algérie restent significatifs. Les cours des taurillons vendus en Italie augmentent, faute d'offre suffisante. A Saint-Christophe-en-Brionnais, les sujets U de 400 à 450 kg se placent entre 2,82 et 2,90 €/kg, ceux de 450 à 500 kg entre 2,67 et 2,74 €/kg, et les plus lourds entre 2,44 et 2,59 €/kg. Du côté de l'Espagne, la demande ne peut suivre ces tarifs et les volumes exportés chutent fortement depuis le début de l'année.  Lire

mercredi 27 mai 2015 - 18h11

Le commerce des mâles reste fluide

Le décalage entre l'offre et les besoins à l'exportation assure un commerce très ferme des broutards légers et des taurillons d'herbe.  Les sorties précoces de broutards en début d'année se traduisent aujourd'hui par de moindres disponibilités, notamment d'animaux légers convenant au marché turc. Ce dernier reste demandeur, avec des bateaux qui s'enchainent. Les volumes sortis depuis le début de l'année devraient approcher les 150.000 animaux, viande qui n'encombrera pas le marché européen dans les mois à venir. Le décalage entre l'offre et les besoins à l'exportation assure un commerce très ferme des broutards légers et des taurillons d'herbe. L'activité est assez fluide pour l'ensemble des charolais et limousins de moins de 300 kg et de moins de 11 mois. Les tarifs se situent autour de 3,30 €/kg vif voire 3,50 €/kg pour les sujets de 250 kg. Les bons taurillons herbés sont également davantage demandés pour l'Italie, avec des charolais U de 400 à 450 kg vendus entre 2,80 et 2,90 €/kg vif à Moulins Engilbert. Sur les marchés de l'Ouest, les transactions sont également régulières pour les mâles légers. Les charolais et les limousins U de 250 à 300 kg se commercialisent de 900 à 980 € la pièce. Du côté des femelles, les prix des bonnes laitonnes herbées et exportées sur l'Italie sont stables. Les charolaises de 12 à 18 mois pesant 350 à 400 kg se sont négociées autour de 2,60 €/kg vif à Moulins-Engilbert. Les femelles communes restent peu demandées pour l'Espagne, mais les tarifs tendent à se stabiliser.  Lire

mercredi 20 mai 2015 - 17h30

Commerce fluide

Les apports sont réduits, la demande soutenue.  Les apports sont réduits sur les marchés en raison des jours fériés et des travaux sur les cultures. L'abondance de l'herbe n'incite pas non plus à la vente. De son côté, la demande reste soutenue.  Le commerce est actif, avec des tarifs toujours très fermes dans les bons mâles charolais ou limousins pesant de 250 à 300 kg. Dans les plus lourds, les acheteurs italiens ciblent les bons mâles charolais « herbés » dont les volumes sont un peu plus significatifs sur les cadrans du centre. Les transactions sont également fluides à Bourg-en-Bresse, Laissac ou Mauriac, avec des tarifs facilement maintenus.   Les tarifs moyens pratiqués sur les marchés de Moulins-Engilbert ou de Saint-Christophe-en-Brionnais sont de 2,90 €/kg vif pour les sujets U de 350 à 400 kg et varient de 2,74 à 2,81 €/vif pour les taurillons « herbés » de 400 à 500 kg. Quant aux mâles légers de moins de 300 kg, toujours destinés au marché turc, les cotations s'affichent entre 3,25 et 3,50 €/kg vif.   Sur les marchés de l'Ouest, la vente est également assez régulière alors que les volumes présentés sont peu étoffés. Les tarifs se maintiennent sans difficulté pour les bons lots de mâles charolais ou limousins. Le placement reste sélectif dans les sujets élevés en stabulation de second choix ou dans les croisés de toutes races, car l'écoulement est toujours difficile vers l'Espagne.   En femelles, la demande est plus régulière dans les laitonnes « herbées » expédiées en Italie ou indemnes d'IBR. La vente reste très calme dans les femelles de second choix, exportées en Espagne.    Lire

mercredi 13 mai 2015 - 17h04

Placement régulier

Les échanges conservent leur dynamisme ; les tarifs sont globalement stables.  Les apports sont limités par le jour férié du 8 mai. Le commerce est régulier mais la qualité de l'offre tend à s'amoindrir. Les échanges toniques avec la Turquie et le Maghreb ont asséché l'offre de sujets de moins de 300 kg.   Les échanges de mâles charolais, limousins ou croisés pesant entre 250 et 300 kg restent fluides sur l'ensemble des marchés. La demande de bons mâles charolais est soutenue. Les tarifs sont stables à Châteaumeillant, Moulins-Engilbert et Saint-Christophe-en-Brionnais.   Les tarifs pratiqués sur les cadrans du Centre restent compris entre 3,20 et 3,40 €/kg pour les mâles U de 250 à 300 kg, entre 2,90 et 3,10 €/kg pour ceux de 300 à 350 kg, et entre 2,80 et 3,00 €/kg pour les sujets de 350 à 400 kg.   Sur les marchés de l'Ouest, où les disponibilités s'amenuisent, les cours des bons mâles charolais ou limousins se maintiennent. La vente des mâles de plus de 300 kg de moyenne conformation, toutes races confondues, est plus calme, avec des cours justes maintenus.   En femelles, les cours des laitonnes destinées à l'Italie ou indemnes d'IBR à conserver en France sont stationnaires. Le placement des femelles de second choix expédiées sur le marché espagnol reste laborieux.  Lire

mercredi 06 mai 2015 - 17h51

Ecoulement régulier des bons mâles

Les multiples débouchés assurent une assez bonne activité commerciale.  Le férié du 1er mai en fin de semaine ne perturbe pas les échanges. Les volumes commercialisés à cette période de l'année sont plus limités et concernent en priorité les fins de lot de l'automne.   Les multiples débouchés assurent une assez bonne activité commerciale. Les premiers taurillons herbés arrivent dans les régions les plus avancées et sont recherchés par les engraisseurs italiens. Ils ne seront cependant pas très nombreux au regard du tonus du commerce des broutards légers depuis le début de l'année.   Les transactions sont régulières, avec une gamme tarifaire maintenue sans difficulté pour les bons charolais, limousins pesant entre 250 et 350 kg, qui sont recherchés pour l'exportation ou la repousse.    A Moulins Engilbert, les tarifs vont de 2,74 à 2,97 €/kg vif pour les sujets U de 350 à 400 kg et de 3,13 à 3,40 €/kg pour ceux de 250 à 300 kg. Les transactions sont en revanche plus calmes dans le Sud-Ouest pour les blonds d'Aquitaine. La tendance est un peu plus lourde sur les prix sur les marchés de Rabastens-de-Bigorre et d'Agen.   Sur les marchés de l'Ouest, les échanges restent réguliers, avec des cours reconduits pour les bons mâles charolais dont l'offre tend à s'amenuiser. Les tarifs vont de 880 à 940 € la pièce pour les charolais U de 250 à 300 kg.   Concernant les femelles, les cours de la bonne marchandise indemne d'IBR à garder ou les plus lourdes expédiées vers l'Italie sont stables. L'activité commerciale est plus difficile avec l'Espagne : l'offre couvre largement les besoins. Les tarifs des femelles ordinaires sont en baisse.    Lire

mercredi 29 avril 2015 - 17h40

Fluide pour les mâles

L'activité est soutenue dans les mâles légers et les tarifs ne faiblissent pas.  L'activité est soutenue dans les mâles légers et les tarifs ne faiblissent pas. Dans les femelles ordinaires, en revanche, le commerce est plus difficile.  Les volumes présentés sur les marchés sont toujours assez étoffés. La qualité est plus commune après le départ des têtes de lots.   L'activité commerciale demeure assez régulière sur les marchés du Centre et de l'Ouest. Dans l'Ouest, les tarifs tendent néanmoins à se stabiliser. Les bons mâles charolais de 250 à 300 kg se valorisent régulièrement de 850 à 930 €/tête en moyenne sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant.   Dans les femelles, les bonnes laitonnes d'avenir et indemnes d'IBR restent recherchées et normalement valorisées. C'est le cas à Moulins-Engilbert où les charolaises de 300/350 kg se vendent autour de 2,65 €/kg vif. En revanche, les plus communes ou légères trouvent plus difficilement preneur avec l'Espagne comme seul débouché. Les tarifs baissent.    Lire

mercredi 22 avril 2015 - 17h53

Nette accalmie en mâles ordinaires

L'abondance de marchandise tend à couvrir la demande face à un léger creux du commerce.  La dynamique commerciale imposée depuis quelques semaines par le marché turc pousse les éleveurs à vendre des animaux maintenant plutôt que de les repousser pour l'automne. Cette profusion de marchandise tend à couvrir la demande face à un léger creux du commerce, le temps que les bateaux déjà préparés soient partis pour libérer les places de quarantaine.   L'activité commerciale de début de semaine ne montrait pas de signe de faiblesse, notamment à Moulins-Engilbert, Laissac, Mauriac ou Bourg-en-Bresse. La tension était nettement plus sensible sur Saint-Christophe-en-Brionnais et Châteaubriant. Cette « coupure » entraîne des écarts de valorisation assez significatifs, notamment pour les mâles de second choix.   La belle marchandise reste recherchée pour la repousse. La demande italienne est de son côté un peu plus ferme après la libération pour Pâques de places dans les ateliers d'engraissement. Les tarifs des charolais de 350 à 400 kg se stabilisent. Ils se négocient de 2,74 à 2,89 €/kg sur le cadran de Moulins-Engilbert. La demande de R est en revanche nettement plus calme, leur prix reculant à 2,60 €/kg. Les acheteurs font une différence très nette entre les broutards d'herbe et ceux qui sortent des stabulations.   Concernant les limousins, la tendance est également à la stabilisation des prix sur le cadran d'Ussel, avec des mâles U de 300/350 kg commercialisés autour de 3,20 €/kg.     Sur les marchés de l'Ouest, la tendance se durcit, avec des volumes plus importants, des engraisseurs touchés par la tendance baissière des jeunes bovins et une demande à l'exportation un peu moins soutenue. Les transactions sont plus sélectives, avec une disparité commerciale plus importante entre les bons mâles charolais et la moyenne marchandise.   Si les bons charolais ou limousins de 280 à 320 kg se négocient dans une gamme de prix allant de 880 à 950 €, la marchandise commune trouve preneur entre 730 et 800 €. Pour les autres races et les croisés, la vente se montre très sélective car les tarifs, qui ont été dopés par le marché turc, ne permettent plus de les placer en Espagne.   Le commerce des femelles est sans grande variation tarifaire pour les bonnes laitonnes charolaises ou limousines expédiées en Italie ou conservées en France, pour les meilleures indemnes d'IBR. Les transactions sont en revanche laborieuses pour la marchandise ordinaire, avec davantage d'offre pour un marché espagnol atone compte tenu de la valorisation de la viande.    Lire

mercredi 15 avril 2015 - 16h25



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