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La tendance reste baissière

Les besoins italiens et espagnols restent mesurés. L'offre couvre la demande.  Les besoins italiens et espagnols restent mesurés. L'offre couvre leurs besoins. L'arrêt des exportations vers l'Algérie génère des stocks importants dans les ateliers d'engraissement.   Les charolais U de 400 à 450 kg se négocient entre de 2,44 et 2,52 €/kg vif sur les marchés de Moulins-Engilbert, Châteaumeillant et Saint-Christophe-en-Brionnais. Les sujets R se vendent avec plus de difficulté, entre 2,36 et 2,44 €/kg. Même tendance en femelles, car l'offre s'étoffe. Bien qu'elles soient recherchées pour l'élevage de femelles rajeunies, les tarifs se tassent légèrement. Les animaux de moindre conformation partent vers l'Espagne.   Dans le Sud-Ouest, le commerce des blonds d'Aquitaine est laborieux. Les sujets lourds de qualité restent valorisés à des tarifs stables, mais les plus légers voient leurs tarifs diminuer.   Sur les marchés de l'Ouest, l‘offre reste abondante, mais de qualité hétérogène sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant. Les besoins sont ciblés sur les charolais de 270 à 330 kg. Ces derniers se valorisent de 830 à 900 €. Les animaux R sont plus sévèrement triés, et partent entre 700 et 800 €, voire 610 à 700 € pour les croisés légers.  Lire

mercredi 24 septembre 2014 - 17h38

En baisse

La dégradation des cours se poursuit dans le centre du pays.  La dégradation des cours se poursuit dans le centre du pays. Les charolais ont perdu 0,05 €/kg vif en un mois. Les mâles de plus de 400 kg sont les plus touchés. Les sorties des plus légers sont parfois reportées pour mettre à profit les conditions climatiques favorables à la pousse de l'herbe.   Dans le sud-ouest, les prix des blonds d'Aquitaine se tassent sur les marchés de Rabastens-de-Bigorre et d'Agen.   Dans le grand ouest, le commerce est calme. Sur les marchés de Cholet et de Châteaubriant, la qualité de l'offre estompe légèrement la tension. Les cours des broutards U de 270 à 330 kg se stabilisent. La commercialisation des mâles très légers ou croisés est difficile.   Dans l'ensemble, les tarifs des femelles se maintiennent.  Lire

mercredi 17 septembre 2014 - 17h58

Le baromètre toujours à la baisse

Le marché témoigne d'un déséquilibre entre l'offre et la demande de broutards et de taurillons de plus de 400 kg.  L'activité commerciale est identique à la semaine dernière avec un déséquilibre assez marqué entre l'offre et la demande de broutards et taurillons de plus de 400 kg. Face à la tension qui monte sur les prix des jeunes bovins, des retards de sorties en Italie et de la forte concurrence de la marchandise polonaise, les importateurs italiens sont très peu actifs à l'achat.   Les besoins des exportateurs sont ciblés. Ils recherchent toujours des taurillons charolais ou limousins lourds et bien conformés, mais ils veulent faire baisser les prix. La valorisation de ces animaux est en repli sur les cadrans du centre avec une baisse de 10 à 15 centimes par kilo vif en 15 jours.   Les taurillons charolais de 400 à 500 kg se sont valorisés autour de 2,50 €/kg, ce mercredi sur le marché au cadran de Saint-Christophe-en-Brionnais. Les broutards U de 350 à 400 kg fléchissent également à 2,70 €/kg. La baisse à Bourg-en-Bresse et à Moulins-Engilbert est confirmée. La demande de sujets plus légers de 300 à 350 kg reste assez régulière avec des tarifs qui se stabilisent. Le tri des R est plus sévère avec des cours qui oscillent entre 2,44 et 2,52 €/kg pour la gamme de 350 à 450 kg.   Dans l'ouest, la tendance s'alourdit avec des engraisseurs en position d'attente face à l'orientation baissière des cours. Un point positif : des ensilages de maïs qui devraient être de très bonne qualité avec de gros rendements cette année.   La qualité de l'offre sur les marchés de Cholet ou de Châteaubriant limite quelque peu la lourdeur commerciale, car les bons mâles charolais restent recherchés malgré une légère baisse. Les U de 250 à 300 kg sont cotés entre 780 et 860 € la pièce. En revanche, le tri est très sévère avec une dégradation marquée des cours pour ceux de moyenne conformation.   En ce qui concerne les blonds d'Aquitaine dans le Sud-Ouest, la demande est régulière pour des sorties prévues au début de l'année prochaine. La commercialisation se montre en revanche beaucoup plus difficile avec des tarifs revus à la baisse pour la marchandise de second choix.  Lire

mercredi 10 septembre 2014 - 17h05

Transactions sélectives

L'offre, en croissance dans le centre du pays, est confrontée à une demande italienne en retrait.  L'offre, en croissance dans le centre du pays, est confrontée à une demande en retrait, notamment italienne.   Suite à des cas de fièvre aphteuse, les broutards lourds et les taurillons à l'origine destinés au Maghreb engorgent le marché français. Leurs tarifs se replient sur les cadrans et marchés du centre. Les charolais U de 400 à 450 kg perdent 0,05 €/kg vif pour être valorisés entre 2,55 et 2,60 €/kg vif. Les R se négocient entre 2,35 et 2,44 €/kg.   La demande en sujets plus légers et bien conformés U est régulière. Les tarifs des charolais de 300 à 350 kg se situent entre 2,82 et 2,97 €/kg vif à Moulins-Engilbert. L'activité des R est plus calme. Les cours des mâles légers se replient.   La demande en charolaises de 270 à 350 kg convenables est régulière. Leurs tarifs se maintiennent sans difficulté entre 2,59 et 2,74 €/kg vif. Le placement des plus petites ou de conformation ordinaire est régulier vers le marché espagnol.   Dans l'ouest, la progression de l'offre et le recul des besoins entraînent une accalmie du commerce. Les cours sur le marché de Châteaubriant se tassent. Les bons mâles charolais U de 250 à 300 kg sont valorisés entre 830 et 880 €/tête.   Les blonds d'Aquitaine jeunes et bien conformés se négocient entre 900 et 1.000 €/tête. Les tarifs des animaux de moindre qualité ou plus âgés perdent 150 à 200 €. Sur le marché de Châteaubriant, les tarifs des croisés ordinaires chutent du fait d'une offre plus importante que la demande.  Lire

mercredi 03 septembre 2014 - 16h08

Commerce un peu moins actif

Les besoins des exportateurs sont réguliers mais concentrés sur les charolais et limousins lourds et bien conformés. Leurs prix baissent de quelques centimes sur les cadrans du Centre.  Les besoins des exportateurs sont réguliers mais concentrés sur les charolais et limousins lourds et bien conformés. Leurs prix baissent de quelques centimes sur les cadrans du Centre. Les charolais U de 350 à 400 kg sont valorisés autour de 2,74 €/kg et de 2,66 €/kg pour les plus lourds.   Les transactions des sujets biens conformés de 250 à 350 kg sont régulières. Le commerce des animaux R est plus calme et leurs tarifs se tassent. Depuis la fermeture du marché algérien, l'offre de taurillons n'est plus en phase avec les besoins du marché.   Dans l'ouest de la France, la modestie de l'offre facilite les transactions, en particulier celles des meilleurs animaux. La qualité de l'offre assure une bonne tenue des cours sur les marchés de Cholet, Lezay et Châteaubriant.   Les bons mâles charolais U de 250 à 300 kg  sont valorisés entre 850 et 900 €/tête. Les blonds d'Aquitaine bien conformés destinés à la production de JB de moins d'un an sont vendus entre 900 et 1 100 €. Les tarifs des animaux plus ordinaires sont 150 à 200 €/tête en dessous. L'offre abondante de croisés ordinaires oriente leurs tarifs à la baisse.   Les bonnes femelles charolaises de 270 à 350 kg restent demandées pour l'exportation vers l'Italie. Les sorties demeurent insuffisantes pour satisfaire la demande. Leurs tarifs se maintiennent sans difficulté entre 2,74 et 2,82 €/kg vif.  Le marché des plus petites femelles ou de conformation ordinaire destinées au marché espagnol est stable.     Lire

mercredi 27 août 2014 - 18h06

Redémarrage en douceur

Les volumes restent limités face une abondance inhabituelle de nourriture dans les prairies.   Dans le centre du pays, les marchés et les cadrans reprennent doucement de l'activité. Les volumes restent limités face une abondance inhabituelle de nourriture dans les prairies.    Le retour des opérateurs commerciaux se fait lentement. Les exportateurs doivent trouver des débouchés pour les animaux en stock depuis une dizaine de jours.   Les tarifs retrouvent leur niveau du début du mois. La demande de bons charolais de 350 à 400 kg est régulière. En revanche, les taurillons lourds accusent le contrecoup de la fermeture du marché algérien. Les animaux plus légers restent normalement valorisés.   A Moulins-Engilbert, les bons charolais U de 300 à 400 kg sont commercialisés autour de 2,80 €/kg vif sur et ceux de 400 à 450 kg avoisinent 2,74 €/kg vif. A Bourg-en-Bresse, le cours des taurillons de plus de 450 kg baisse. Les tarifs des U se situent entre 2,52 et 2,59 €/kg vif, ceux des R entre 2,36 et 2,44 €/kg vif.   Le manque d'offre fait progresser les tarifs, que ce soit celui des bonnes femelles lourdes de plus d'un an convenant à l'export vers l'Italie ou celui des plus légères destinées au marché espagnol. Les tarifs sont proches de ceux des mâles. Les charolaises de 350 à 450 kg sont vendues entre 2,50 et 2,58 €/kg vif à Moulins-Engilbert.    Dans le Grand Ouest, le commerce est fluidifié par des sorties modestes. Les tarifs des charolais, limousins, rouge des prés et blonds d'Aquitaine progressent.   Sur les marchés de Châteaubriant ou de Cholet, les bons mâles charolais U de 250 à 300 kg  se valorisent entre 780 et 880 €/tête. Ceux de 330 kg atteignent 950 €/tête. Le placement de la marchandise moyenne reste très sélectif avec des tarifs compris entre 610 et 750 €/tête.  Lire

mercredi 20 août 2014 - 16h49

Commerce ralenti

La tendance est au maintien des prix.  Le commerce tourne au ralenti. Les volumes sur les marchés sont limités et de nombreuses entreprises de négoce sont fermées. La tendance est au maintien des prix. Dans le centre, les prix des broutards charolais U de 350 à 400 kg oscillent entre 2,70 et 2,80 €/kg vif et les plus lourds (400 à 500 kg) se négocient entre 2,50 et 2,60 €/kg vif.  Le commerce est peu dynamique dans la moyenne marchandise, avec des tarifs sérieusement revus à la baisse à Moulins-Engilbert (- 0,20 €/kg vif).   Dans l'Ouest, les tarifs se maintiennent. Les acheteurs recherchent les bons sujets de 300-350 kg.  Lire

mercredi 13 août 2014 - 17h06

Demande suivie en bons mâles

Les besoins des exportateurs sont ciblés sur des broutards lourds de bonne qualité.  L'ambiance commerciale est un peu moins soutenue que la semaine passée, car l'activité de certaines structures est ralentie par la période des congés. Les besoins des exportateurs sont ciblés sur des broutards lourds de bonne qualité avec une offre qui fait quelque peu défaut. La semaine prochaine sera marquée par l'arrêt des exportations vers l'Espagne en raison du jour férié de l'Assomption.   Les cours sont stables sur les marchés de Bourg-en-Bresse, Moulins-Engilbert ou Châteaubriant. Les tarifs ont légèrement progressé à Saint-Christophe-en-Brionnais avec des acheteurs qui finissent leurs expéditions de la semaine.   Une grande partie des bons taurillons charolais pesant de 450 à 500 kg se commercialisent entre 2,50 et 2,60 €/kg vif. Les broutards de qualité de 400 à 450 kg restent recherchés. Au cadran de Moulins-Engilbert, la grande majorité des broutards pesant entre 300 et 400 kg se sont vendus autour de 2,80 €/kg pour les U, et 2,70 €/kg pour les R.   Dans l'Ouest, l'ambiance est lourde avec des engraisseurs peu motivés par le commerce de la viande. La demande reste néanmoins ciblée sur les bons mâles charolais avec des tarifs qui se stabilisent. Les charolais U de 250 à 300 kg se vendent entre 800 et 850 €. La vente reste très sélective pour les sujets de moyenne conformation ou trop légers.   Le commerce des jeunes femelles reste régulier, avec des tarifs qui se maintiennent sans trop de difficulté. En revanche, la vente des sujets ordinaires est plus calme.    Lire

mercredi 06 août 2014 - 17h03

Commerce plus régulier

L'équilibre offre/demande permet un écoulement plus régulier sur les marchés.  L'abondance d'herbe et les travaux aux champs tendent à limiter les sorties. L'équilibre de l'offre et de la demande permet un écoulement plus régulier sur l'ensemble des cadrans et marchés.   La tendance est positive pour les mâles. A Châteaubriant, les charolais de 300 à 350 kg gagnent 10 €/tête pour atteindre 850 à 900 €. Sur les cadrans de Chateaumeillant, Moulins-Engilbert et Saint-Christophe-en-Brionnais, les bons charolais de 350 à 400 kg sont valorisés entre 2,74 de 2,82 €/kg vif tandis que les taurillons de 450 à 500 kg se maintiennent entre 2,44 et 2,52 €/ kg vif.   La découverte de cas de fièvre aphteuse en Algérie n'a pas encore d'impact.   La vente de femelles est également régulière face à des sorties mesurées. Les bonnes laitonnes lourdes s'écoulent à des tarifs stables. Le placement est régulier pour celles de choix ordinaire, destinées à l'export vers l'Espagne.  Lire

mercredi 30 juillet 2014 - 17h19

Calme dans le Grand Ouest

Le tonus redonné aux prairies par les dernières pluies tend à retarder la mise en vente des animaux.  Les mises en place sont réduites sur le Grand Ouest. Le commerce y est très calme et les prix relativement stables. Le tonus redonné aux prairies par les dernières pluies tend à retarder la mise en vente des animaux.   Sur le marché de Châteaubriant, les broutards charolais U de 250 à 300 kg sont commercialisés entre 740 à 840 €/tête. Les R se vendent à 645 €/tête en moyenne.    Sur les marchés au cadran, l'activité commerciale est un peu plus régulière. Les sorties sont peu abondantes et la demande à l'export se fluidifie légèrement. Les bons broutards charolais de 350 à 400 kg sont valorisés autour de 2,81 €/kg vif à Moulins-Engilbert. Les bons taurillons de 450 à 500 kg se vendent entre 2,54 et 2,59 €/kg vif.   La demande en bonnes laitonnes charolaises indemnes d'IBR destinées à l'élevage ou pour l'engraissement en France ou exportées sur l'Italie se confirme. Les tarifs sont stables pour celles de choix ordinaire, destinées à l'export sur l'Espagne.  Lire

mercredi 23 juillet 2014 - 16h27

Marchés peu approvisionnés

Avec le 14 juillet, les marchés sont peu approvisionnés. Certains acheteurs ont aussi profité de la semaine écourtée pour prendre des congés.  Avec le 14 juillet, les marchés sont peu approvisionnés. Certains acheteurs ont aussi profité de la semaine écourtée pour prendre des congés.   Dans le centre de la France, les cadrans sont peu approvisionnés, ce qui permet un écoulement un peu plus régulier dans les bons lots de mâles charolais où les cours sont facilement reconduits. A Moulins-Engilbert, les bons charolais herbés de 350 à 400 kg restent valorisés de 2,69 €/Kg vif et 2,82 €/Kg vif. Les échanges sont en revanche assez difficiles dans la marchandise commune.   Sur les marchés de l'Ouest, l'activité commerciale demeure laborieuse, même si l'offre est réduite. Les transactions demeurent difficiles, avec des tarifs en baisse comme ce fut le cas sur le marché de Châteaubriant dans l'ensemble des bons mâles charolais, limousins, rouge des prés ou croisés ainsi que dans la marchandise de moyenne conformation. Dans les femelles, la semaine est peu représentative car offre et demande sont réduites. Les cours sont relativement stables.      Lire

mercredi 16 juillet 2014 - 18h08

Atténuation de la baisse

Après deux semaines de baisse, la diminution de l'offre permet une certaine stabilisation des tarifs.  Après deux semaines de baisse, la diminution de l'offre permet une certaine stabilisation des tarifs.   Sur les marchés du centre de la France, l'activité est calme. A Moulins-Engilbert, les bons charolais herbés de 350 à 400 kg sont valorisés entre 2,69 et 2,82 €/kg vif. La commercialisation des broutards lourds et des taurillons est plus compliquée. Les animaux de 450 à 500 kg se négocient autour de 2,44 €/kg vif.   Sur les marchés de l'Ouest et du Sud-ouest, l'offre, moins importante, limite la pression des acheteurs. Les tarifs des bons mâles charolais sont reconduits sur les marchés de Châteaubriant et de Cholet.   Côté femelles, la modestie de l'offre assure une activité assez régulière malgré un léger tassement des tarifs. Les charolaises U de 300 à 350 kg se négocient entre 2,50 et  2,60 €/kg vif à Bourg-en-Bresse, Moulins-Engilbert et Saint-Christophe-en-Brionnais. La commercialisation des femelles ordinaires destinées à l'Espagne est plus difficile.    Lire

mercredi 09 juillet 2014 - 18h40



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