Entre le puissant « campo » argentin et le non moins puissant lobby semencier, le gouvernement argentin joue les équilibristes. Il a finalement accouché début octobre d’un projet qui tente de ménager la chèvre et le chou. « Pour permettre, dans un second temps, un débat plus serein sur les questions de long terme », assure Guillermo Bernaudo, chef de cabinet du ministère de l’Agro-industrie. «...
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