Stand de traite au cornadis de la stabulation
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  • . La ferme est située à Bulle, non loin du village de Gruyère, au pied des alpes suisses.

  • . Le bâtiment d'élevage abrite 50 UGB dont les 32 vaches du troupeau laitier de Nicolas Morand.

  • . Nicolas produit 115.000 kg de lait à gruyère et à fromage à fondue.

  • . Le bâtiment repose sur une structure en bois sans poteaux dans la stabulation libre.

  • . Le stand de traite se concentre sur douze cornadis au bout du bâtiment. il accueille huit vaches à la fois.

  • . Les quatre griffes sont installées par l'agriculteur avant la traite.

  • . Le système de traite fonctionne comme dans une stabulation entravée, à l'exception que pour le stand, ce sont les vaches qui se déplacent.

  • . Les huit vaches sont bloquées au cornadis et reçoivent les compléments azotés à l'auge durant la traite.

  • . Nicolas trait huit vaches à l'aide de quatre griffes en poste fixes. Les vaches arrivent huit à la fois, et repartent toutes en même temps.

  • . Elles patientent dans la stabulation. Quatre passages sont nécessaires. Une fois la traite terminée, les griffes sont débranchées.

  • . Nicolas les connecte ensuite au circuit de nettoyage dans le local de traite.

  • . Le local est situé juste à côté du stand de traite.

  • . Les griffes et le lactoduc sont nettoyés grâce à un lavage automatique.

  • . Pour la traite, Nicolas utilise un trépied améliorant les conditions de travail.

  • . Nicolas transporte le lait à la coopérative après chaque traite.

  • . Avant chaque traite, l'aire d'exercie où les vaches sont traitent est raclée et passée au jet d'eau.

  • . Les génisses et les veaux sont également abrités sous le même bâtiment d'élevage.

Installé en individuel sur la commune de Bulle, en Suisse, Nicolas Morand trait son troupeau de 32 vaches red-holsteins au cornadis de la stabulation libre à l'aide de quatre postes fixes. Une heure et quinze minute suffit. Il travaille comme dans une stabulation entravée, à la seule différence que ce sont les vaches qui se déplacent de la stabulation en logettes au cornadis réservé pour la traite. Cette solution économique lui a couté cinq, six fois cher qu'une salle de traite. Après plusieurs années d'utilisation, l'éleveur est satisfait de son installation.

Henri Etignard

Voir également l'article paru dans le numéro 3585 de La France Agricole, du 3 avril 2015, en pages 34-35.