18 000 visiteurs aux Culturales
/
  • C’est sur l’ancienne base militaire de la BA (base aérienne) 112, devenue depuis Ferme 112, puis Terralab, que s’est déroulée la 12e édition des Culturales.

  • Les producteurs de grandes cultures à la recherche d’innovations ont pu découvrir 40 ateliers techniques avec de nombreuses démonstrations, des vitrines et la présence de plus de 150 experts pour répondre à leurs questions.

  • L’espace technique était structuré autour de quatre axes : « ferme numérique et technologique » (capteurs, robots, outils d’aide à la décision…), « ferme en route vers la protection intégrée » (leviers agronomiques, chimiques et biologiques pour les différentes espèces cultivées), « ferme fertile » (sélection génétique, fertilité des sols, couverts végétaux…), et « ferme flexible » (changement de système, quel avenir pour les exploitations…).

  • Nouveauté cette année : le « forum au champ », un lieu de discussion entre professionnels du monde agricole autour de diverses thématiques. Deux experts ont animé quatre séances de débats chaque jour, portant sur la compétitivité et la rentabilité de l’exploitation, sur la fertilisation, sur la ferme numérique en 2025 et sur les ravageurs et les virus.

  • Le 14 juin, Arvalis, l’ITB et Terres Inovia ont inauguré l’une des cinq plates-formes prospectives Syppre « Construire ensemble les systèmes de culture de demain » en terres de craie de Champagne, située sur la Ferme 112. L’objectif est de tester des systèmes de culture innovants, de les comparer aux pratiques actuelles pour aider les agriculteurs à choisir les plus robustes et les moins dépendants des intrants et des aléas.

  • Plusieurs machines participant au projet Syppre étaient présentes sur le salon. Duro exposait notamment son semoir frontal pour le semis à la volée.

  • Quatre parmi les cinq lauréats de l’appel à projet Better Idea. De gauche à droite : Declan Gardiner, Bastien Hennequez, Pauline Mangin et Mickaël Jacquemin. Au stand du groupe Bayer, cinq idées visant à améliorer la vie quotidienne des agriculteurs ont été récompensées à travers la deuxième édition de l’appel à projet « Better idea for a better Life ». Une boîte isolée mobile pour réchauffer un veau malade, des panneaux pédagogiques afin de sensibiliser le grand public au respect des parcelles et au travail des agriculteurs, une nouvelle approche de l’utilisation du pulvérisateur dans une démarche écocitoyenne et environnementale, la création d’un site de mise en relation des agriculteurs pour l’échange de parcelles en pommes de terre (https://www.echangepatate.fr), et des perchoirs à rapaces pour lutter contre les rongeurs des cultures ; cinq idées parmi une quinzaine qui ont été sélectionnées par les internautes et un jury de professionnels.

  • Un concours de robot, baptisé « rob’Olympiades » s’est déroulé lors de cette édition. Le cahier des charges était de construire un robot innovant et respectueux de l’environnement pour le désherbage des betteraves. Trois groupes d’étudiants étaient sur la ligne de départ. 4 juges ont départagé les équipes.

  • Parmi les participants, Le Robot H3VR a été construit par les étudiants en 4e année de l’école d’ingénieurs Uni Lasalle Beauvais. Il repose sur deux chenilles et est guidé grâce à des palpeurs. Des dents sur une largeur de 60 cm sont placées à l’arrière pour biner le sol.

  • Le robot « Ecorobotix » était aussi présent sur le salon. Il désherbe les betteraves grâce à des bras articulés, qui pulvérisent les adventices de manières très localisées.

  • Les drones avaient également leurs places lors de cet événement. Parrot y présentait le Disco-Pro Ag, réservé à l’agricole.

  • Parmi les nombreuses microparcelles présentes sur le salon. Certaines présentaient des cultures associées (exemple : blé et pois), tout en rappelant les difficultés du tri de la récolte.

  • Les culturales possèdent également une partie affectée au machinisme, où de nombreux constructeurs et concessionnaires avaient fait le déplacement.

  • Parmi les marques de matériels connues, d’autres marques plus rares dans l’Hexagone étaient présentes. Voici par exemple un semoir de semi-direct d’une largeur de travail de 6 m de la firme anglo-saxonne Weaving. Il se démarque avec des doubles disques montés selon un angle de 25°.

  • L’espace technique comprenait également du machinisme, avec notamment un zoom sur différents semoirs de semis direct (disques, dents…) ou encore sur la technique du strip-till.