Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
100%

Vous avez parcouru 100% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !
Nous avons testé Farming Simulator 2019
/
  • Première nouveauté, le choix du niveau (facile, moyen, difficile) a disparu au profit de trois scénarios. Le premier, « Nouveau Fermier », est semblable à ce que proposaient les versions précédentes : vous commencez la partie avec une petite somme sur votre compte en banque, quatre parcelles en culture et du matériel. Dans le second mode, « Gérant de la ferme », vous démarrez avec des fonds importants mais sans terre, ni bâtiment ou matériel. Petite subtilité, vous aurez aussi un crédit de 250 000 euros sur le dos. Les deux maps sont disponibles. Enfin, le mode « Partir de zéro » est à réserver aux plus aguerris car vous débuterez sans parcelle, bâtiment ou matériel et avec des fonds limités.

  • Le personnage évolue. Homme ou femme, différentes couleurs de peau, styles de coiffure ou encore accessoires sont disponibles.

  • La map nord-américain nous entraîne à Ravenport, au bord du Pacifique, dans un État inspiré de l’Oregon.

  • La map comprend d’immenses parcelles. La ferme de départ du joueur est en bas à droite.

  • L’équipement de départ en mode « Nouveau fermier » comprend quelques machines de légende.

  • L’usine de méthanisation est toujours présente… et elle carbure toujours à l’ensilage de maïs.

  • Le menu de sélection des outils chez les concessionnaires bénéficie d’un nouveau design, plus ergonomique. On note également toujours plus d’outils et de marques différentes. Des machines de très (très) grande largeur (jusqu’à 25 mètres pour un semoir) sont disponibles.

  • Il est possible de faire tourner à 360° chaque machine sélectionnée. La location, lancée sur la version de 2017 est toujours possible et les options de configuration de la machine sont plus nombreuses. Pour les chenilles, la voie est modifiable. Pour les tracteurs à roues, plusieurs dimensions de pneumatiques de marques différentes et plusieurs options (jumelage avant, avant et arrière) sont proposées.

  • La grande nouveauté est l’apparition d’une fonction « Maintenance ». Autour du cadran indiquant la vitesse, on trouve le classique niveau de carburant et un nouvel indicateur matérialisé par une clé à molette. Il indique le niveau d’usure de la machine. Ici, il est clairement temps d’emmener la batteuse chez le concessionnaire pour une révision.

  • L’atelier se trouve dans la cour de la concession. La maintenance est effectuée en sélectionnant la fonction « Réparer ». Son coût est bien entendu proportionnel à celui de la machine.

  • En nous déplaçant dans la map pour explorer l’environnement, nous remarquons que toutes les évolutions ne sont pas bienvenues. Par exemple, les routes sont très peu visibles, en particulier sur la version PS4. Préparez-vous à faire de nombreux demi-tours avant de mémoriser les trajets.

  • Il est temps de tester la deuxième map. Felsbrunn remplace la map d’un ancien sovkhoze, qui a eu peu de succès sur la version de 2017. Nous sommes ici dans un village alpin, aux airs de Suisse et d’Autriche. Nous passons en mode « Gérant de la ferme » pour accéder à cette map.

  • En mode « Gérant de la ferme », la partie commence par l’achat d’un premier terrain pour installer les bâtiments ainsi que de la parcelle attenante. Attention à bien choisir un terrain plat car il est impossible de monter une stabulation sur un terrain accidenté.

  • Une fois le type de bâtiment ou de paddock sélectionné, il faut choisir son emplacement sur le terrain dont vous être le propriétaire. Le bâtiment est livré complètement monté, salle de traite, fumière et fosse à lisier comprises.

  • L’une des nouveautés attendues de l’édition de 2019 est la présence des matériels John Deere, notamment deux moissonneuses-batteuses et plusieurs séries de tracteurs. Cependant, aucune presse, aucune ensileuses ou encore aucun automoteur de récolte pour les nouvelles cultures comme le coton ou la canne à sucre... c’est un peu dommage.

  • Les routes alpines ne sont pas larges et Farming Simulator complique la circulation des engins avec des ronds-points. Comme dans le monde réel, c’est compliqué avec la bétaillère.

  • Puisque la bétaillère est attelée, nous en profitons pour nous rendre chez le marchand de bestiaux. Et là, grande nouveauté, plusieurs races (décrites par leurs couleurs) sont proposées pour chaque animal de rente (cochons, vaches et moutons). Nous chargeons la bétaillère et repartons sur l’exploitation.

  • Notons tout de même la possibilité de monter un troupeau de brahmanes.

  • Oups ! À pleine charge, la route sinueuse du retour est difficile à négocier, surtout quand on a l’habitude de jouer à Farming Simulator sur les maps nord-américaines.

  • Grande première : il est maintenant possible d’acheter des chevaux. Mais attention, ils coûtent deux fois plus cher qu’une vache et sont bien moins rentables. Notons qu’il faut également cultiver de l’avoine pour les nourrir.

  • Le principal intérêt du cheval est de pouvoir le monter. Voilà, c’est fait. On passe à la suite.

  • En installant une niche près de la stabulation, on reçoit automatiquement un chien, un bouvier bernois pas très ressemblant. Il est livré avec ses accessoires : une gamelle qui se remplit d’un seul clic et une balle qu’on peut lui lancer. Là aussi, c’est amusant deux minutes mais sans grand intérêt.

  • Une nouveauté un peu étrange : il faut désormais livrer soi-même son lait à la laiterie. Fini le camion qui passe automatiquement. C’est réaliste pour la Suisse, mais ça s’arrête là. Concrètement, les pots de lait à l’entrée de la salle de traite font office de stockage temporaire avant d’être versés dans la tonne. Pas très moderne tout ça. Vous l’aurez remarqué, le tracteur est bien trop puissant pour cette citerne mais honnêtement, qui peut résister à un Fendt 1000 ? On notera l’effet « reflet » sur la citerne, très réussi.

  • En parlant du Fendt 1000, l’éclairage 360° des projecteurs de travail est très réussi. Ambiance « sapin de Noël ».

  • On arrive au chantier que vous attendiez tous : la récolte du coton. Cette culture fait son entrée dans Farming Simulator 2019 avec un nombre assez limité d’outils, en particulier pour la récolte puisque cette machine est l’unique choix.

  • Les conditions pédoclimatiques n’ont pas d’importance sur Farming Simulator. Nous avons cultivé sans problème du coton dans les Alpes comme en témoigne cette remorque chargée d’une botte de coton sur fond de château autrichien.

  • Pas de difficulté non plus pour faire pousser de la canne à sucre sur les flancs des Alpes. La planteuse peine toutefois dans les montées. Cette culture, entrevue dans l’extension Amérique du Sud de Farming simulator 2017 est maintenant totalement intégrée.

  • La récolte de la canne à sucre est nettement plus compliquée à gérer que l’ensilage car la remorque doit être très proche de la machine. Pas sûr que notre choix d’attelage soit judicieux.

  • Comme sur les versions précédentes, rouler sur le champ du voisin ne provoque aucun dégât.

  • En revanche, et c’est une innovation, si vous roulez sur votre champ, vous provoquez des dégâts irréversibles. On peut voir au passage que le désherbage n’est pas au top.

  • Car c’est une autre nouveauté de l’édition de 2019 : les mauvaises herbes poussent après la récolte. Il faut donc désherber mécaniquement ou chimiquement sous peine de voir le rendement s’effondrer. On notera au passage que nous avons réussi à faire pousser de la canne à sucre et des betteraves dans le même champ. C’est la magie de l’agriculture virtuelle.

  • Autre nouveauté agronomique, il faut chauler les champs après trois récoltes. Il est conseillé d’aller se ravitailler en vrac plutôt que d’acheter des big-bags au magasin.

  • Cet écran est de loin le plus rébarbatif mais nous l’avons promis au service « gestion » de La France Agricole. Ce tableau de bord permet de suivre les comptes de l’exploitation et montre l’impact très négatif d’achats de matériel peu raisonnés sur le bilan.

Corinne Le Gall et Pierre Peeters