Des logettes pour économiser de la paille
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  • 1. Grâce aux logettes, Josette et Fabrice Beybot économisent 15.000 euros par an. « En 2023, j'aurai fini de rembourser le prêt des bâtiments et les frais de fonctionnement seront réduits à une portion qui convient », se réjouit Fabrice Beybot (à droite), en compagnie de Jacques Boit, de la chambre d'agriculture.

  • 2. L'astreinte est réduite dans la stabulation. Elle concerne surtout la surveillance des animaux le matin et le soir. L'approvisionnement des râteliers a lieu une fois par semaine. Les vaches sont beaucoup plus calmes qu'avant.

  • 3. Chaque lot de 21 vaches est accessible depuis l'extérieur grâce à un portillon.

  • 4. Le lisier dans les deux couloirs de la stabulation est raclé deux fois par jour dans la fosse commune aux deux bâtiments.

  • 5. Les vaches couchent dans des logettes creuses. Ces dernières sont approvisionnées en sciures toutes les deux à trois semaines et nettoyées tous les jours. La charge financière pour les deux bâtiments est de 900 euros par an.

  • 6. Les abreuvoirs à boules sont placés à l'extrémité de chaque rangée de logettes.

  • 7. Fabrice Beybot n'a pas installé de cornadis, mais des râteliers anti-gaspillage.

  • 8. Les vaches mangent le foin en maintenant la tête dans le râtelier. L'inconvénient du système est qu'il ne permet pas la distribution de concentré. Impossible de bloquer les animaux aussi en l'absence de cornadis. Les traitements et la prophylaxie se déroule dans un couloir de contention mobile installé près des logettes dans le couloir de la stabulation.

  • 9. Chaque lot de 21 vaches comprend un box à vêlage avec une porte cornadis pour bloquer la vache.

  • 10. Le box à veaux est situé en tête d'une rangée de logettes. Avec le parc de vêlage, ce sont les deux seuls endroits paillés de la stabulation. La consommation reste faible. Ils sont curés une fois par an à la sortie des animaux.

Les associés du Gaec Beybot logent leurs limousines dans deux stabulations « à logettes » de 63 places pour économiser de la paille.

Marie-France Malterre