Ce sont des « montagnes de beurre et des océans de poudre » qui avaient mené à l’instauration des quotas laitiers en 1984. Mais l’UE n’a pas appris de ses erreurs, semble-t-il. Elle est aujourd’hui confrontée à 380 000 t de poudre de lait écrémé achetées à l’intervention à 1 698 €/t, et impossible à écouler même à perte...
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