FNSEA et Nordnet, filiale d’Orange, ont communiqué le bilan d’un an d’Internet par satellite testé sur 18 exploitations lors du Salon international de l’agriculture. Quatorze d’entre elles renouvellent leur abonnement à l’issue de cet essai.
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
37%

Vous avez parcouru 37% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !

FNSEA et Nordnet, filiale d’Orange, ont communiqué le bilan d’un an d’Internet par satellite testé sur 18 exploitations lors du Salon international de l’agriculture. Quatorze d’entre elles renouvellent leur abonnement à l’issue de cet essai.

Zones blanches

Initiée en 2014, l’opération « Agriculture connectée » visait des connexions inférieures à 2 mégaoctets (Mo) et un réseau cellulaire faible. Les exploitations ont bénéficié d’une installation et d’un forfait à haut débit. Nordnet estime le trafic des testeurs de 15 à 20 gigaoctets (Go) de données par mois. Si le syndicat se réjouit de l’expérimentation, Xavier Beulin souligne néanmoins que « compte tenu des coûts, la FNSEA souhaite que l’État et les collectivités locales soutiennent financièrement le déploiement de cette technologie alternative. Il faut, par ailleurs, que les forfaits soient comparables en matière de coût à ceux que l’on peut trouver en milieu urbain. »

De son côté, la mission interministérielle en charge du très haut débit, regarde ce test « avec beaucoup d’attention. L’accès au très haut débit est une nécessité absolue. On a un précédent avec l’école connectée. Mais pour le moment, rien ne peut être annoncé. » Nordnet propose des kits à partir de 249 € pour 24 mois d’engagement, et un abonnement à partir de 34,90 €/mois pour 10 Go.

Vincent Gobert