Protéines et biocarburants ont animé les débats lors de l’assemblée générale de la Fédération des producteurs d’oléoprotéagineux (Fop), le 24 janvier à Paris. Si les seconds cristallisent les inquiétudes, notamment face aux importations, les protéines suscitent, elles, des espérances pour demain. Et cela passe en premier lieu par l’alimentation animale. D’autant plus que...
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Protéines et biocarburants ont animé les débats lors de l’assemblée générale de la Fédération des producteurs d’oléoprotéagineux (Fop), le 24 janvier à Paris. Si les seconds cristallisent les inquiétudes, notamment face aux importations, les protéines suscitent, elles, des espérances pour demain. Et cela passe en premier lieu par l’alimentation animale. D’autant plus que la demande pour un approvisionnement au niveau national et sans OGM ne cesse de croître. Pour les élus de la Fop, il faut une vraie structuration de la filière, en concertation avec l’élevage. Sur l’aspect technique, les recherches se focalisent sur l’augmentation du taux de protéines. L’alimentation humaine n’est pas oubliée. « Terre Inovia a lancé un programme spécifique pour les cultures mineures », indique Sébastien Windsor, vice-président de la Fop. Il rappelle qu’aujourd’hui, « on prend de manière importante sur les CVO colza (1) pour les légumes secs. »

Tanguy Dhelin

(1) Cotisations volontaires obligatoires.